L'homme se sent libre. Mais mon bras, fort souvent, ne se sent aucun poids. Il n'en pèse pas moins.
La liberté de l'homme, c'est l'innocence.
La mer profonde peut être sondée. Mais qui peut vraiment connaître le coeur de l'homme ?
Ce que nous prenons pour de la cruauté chez l'homme n'est presque toujours que de la lâcheté.
Dieu ayant créé l'homme à son image, plus on est proche de soi-même et plus on se rapproche de Dieu.
Grand est l'art inconscient du comédien en l'homme.
L'homme peut se détruire pour des frontières, alors qu'il sait fraterniser pour une oeuvre commune.
Tous les arts sont comme des miroirs où l'homme connaît et reconnait quelque chose de lui même qu'il ignorait.
La femme dépasse toutes les bornes, dont la première, qui est l'homme.
Nous savons au moins déja une chose, c'est que l'homme est merveilleux, et que les hommes sont pitoyables.
L'homme ne peut pas vivre sans feu, et l'on ne fait pas de feu sans brûler quelque chose.
L'homme ne peut se dire libre si sa liberté s'appuie sur l'oppression d'autrui.
Dans le pardon de la femme, il y a de la vertu ; mais dans celui de l'homme, il y a du vice.
On peut avoir des raisons de dire la vérité ; d'éviter un scandale ; mais comment défendre l'homme par qui le scandale arrive et qui ne dit pas la vérité.
L'homme n'a pas de marque plus décisive de sa noblesse qu'un certain sourire fin, silencieux, impliquant au fond la plus haute philosophie.
L'homme qui lutte pour autrui est meilleur que celui qui lutte pour lui-même.
L'homme savant bâtit les cités, la femme savante les renverse.
L'homme ? Un magicien parfois, mais combien mesquin son pouvoir, petites ses réalisations.
Plus on avance dans l'exploration de l'homme, moins on lui trouve de raisons d'exister.
Au fur et à mesure que l'homme vieillit, la réalité s'affaiblit, tandis que le rêve se renforce.
L'avantage du célibataire sur l'homme marié, c'est qu'il peut toujours cesser de l'être s'il trouve qu'il s'est trompé.
Que dire ? L'homme n'est qu'une méprise de Dieu ? Ou bien Dieu une méprise de l'homme ?
L'homme ordinaire, c'est le bonheur du conformisme.
Une des preuves que le goût de la viande n'est pas naturel à l'homme est l'indifférence que les enfants ont pour ce mets-là et la préférence qu'ils donnent tous à des nourritures végétales, telles que le laitage, la pâtisserie, les fruits, etc.
Le plaisir, sa recherche comme son refus, préoccupe également l'homme et la femme.
- Qu'est ce que tu fais ? - Non, toi, qu'est ce que tu fais ? - C'est le capitaine qui donne les ordres ! - Et c'est ce qu'il vient de faire ! - Mais ! C'est mon Navire ! Et c'est mes cartes ! - Ce qui fait de toi... l'homme aux cartes !
L'homme est à la recherche d'un nouveau langage auquel la grammaire d'aucune langue n'aura rien à dire.
Le pain est le plus conventionnel et le plus frelaté des symboles de la nutrition : l'âme de l'homme n'est pas omnivore.
De toutes les sciences que l'homme peut et doit savoir, la principale, c'est la science de vivre de manière à faire le moins de mal et le plus de bien possible.
Si la cage rend l'animal fou que ne fait-elle pas à l'homme.
Vivre et juger sa vie : quel est l'homme capable des deux ?
L'homme timide n'apprend pas. Ni l'homme colère n'enseigne.
L'homme, c'est l'ange + le sexe.
L'homme ne saurait apercevoir l'ordre qui règne dans la création, sans éprouver quelque chose de la joie d'un fils qui retrouverait la trace de son père.
Où qu'il soit, où qu'il aille, l'homme continue à penser avec les mots, avec la syntaxe de son pays.
L'homme se fait ; il n'est pas tout fait d'abord, il se fait en choisissant sa morale, et la pression des circonstances est telle qu'il ne peut pas ne pas en choisir une.
Où l'homme voit finir son pouvoir, Dieu commence.
Si vous vous mêlez de dire des vérités désagréables à l'homme qui peut vous ouvrir les chemins, ne dites point que vous vouliez passer.
Le crime n'est chez l'homme qu'une entreprise engagée de façon maladroite.
L'homme comme le Christ est fait de chaire, de sang et de passion.
L'homme n'a jamais aimé le genre humain en bloc, races, religions et cultures, mais seulement ceux qu'il reconnaît pour siens, ceux de son clan, si vaste soit-il.
L'homme a voulu vivre en société, mais aussi depuis qu'elle existe, l'homme emploie une bonne part de son énergie à lutter contre elle.
L'homme, quoiqu'on en dise, est le maître de son destin. De ce qu'on lui a donné, il peut toujours faire quelque chose.
Si la société parfaite ne peut s'établir sans sacrifier la raison d'être de l'homme, sa solitude, c'est que la perfection est l'ennemie de l'homme.
Le bonheur est la fin dernière de l'homme et est au sommet des biens ; plus une chose est proche de cette fin, plus élevé est son rang parmi les biens humains.
Le drame de l'homme se joue moins dans la certitude de son néant que dans son entêtement à ne point s'y résigner.
L'homme qui n'est pas initié n'est pas encore né. Il croit vivre alors qu'il est vécu.
La vague inquiétude Qui fait que l'homme craint son désir accompli.
L'homme n'est pas un animal social, c'est un esprit errant, dont on ignore heureusement la nature.
Dans l'histoire de l'humanité, il n'y a jamais eu de système symétrique au patriarcat, c'est à dire une situation où la femme dominerait l'homme dans tous les domaines, politique, économique, domestique, religieux, culturel.