L'homme cultive les vices qui lui sont profitables ; mais il a besoin de les légitimer ; il ne veut pas les sacrifier : il faut qu'il les idéalise.
L'homme vulgaire aime ceux qui lui paraissent bons ; le sage étend sa plus grande sympathie à ceux qu'il voit être méchants parce qu'il a sondé leur misère.
Craignez la colère de l'homme patient.
Il y a trois sortes dans l'homme: il croit au père Noël; il ne croit pas au père noël; il est le père noël.
L'homme sérieux est dangereux ; il est naturel qu'il se fasse tyran.
Il faut croire dans le doute, passionnément, parce que c'est ce qui fait la beauté de l'Homme.
La seule satisfaction réelle de l'homme, c'est de provoquer la jouissance de la femme.
L'homme qui n'a rien à se glorifier sauf de ses illustres ancêtres, est semblable à la pomme de terre : la seule qualité qu'il possède, se trouve sous terre.
Les bêtes sont au bon Dieu, mais la bêtise est à l'homme.
Les accidents, essayer de les éviter... c'est impossible. Ce qui est accidentel révèle l'homme.
L'homme est comme une horloge. Il se remonte par la nourriture deux ou trois fois par jour.
La tranquillité de l'esprit ne fait pas partie des droits de l'homme.
Penser conduit l'homme à la connaissance. Il peut voir et entendre, lire et apprendre, autant qu'il le veut; il n'en saura jamais rien, si ce n'est ce qu'il a pensé, ce qui en pensant qu'il a fait la propriété de [...] ► Lire la suite
L'homme n'est point la somme de ce qu'il a, mais la totalité de ce qu'il n'a pas encore.
Pour le tribut que le désert fait payer à l'homme, il donne des compensations, de grandes respirations, un profond sommeil, et la communion avec les étoiles.
L'homme arrive novice à chaque âge de sa vie.
Il revient à l'homme d'habiller la femme qu'il déshabille et de parfumer celle qu'il enlace. Comme il lui revient de défendre au péril de sa vie le pas fragile qui s'est attaché au sien.
Le jour où l'homme laissera apparaître le véritable amour, les choses bien faites tomberont en confusion et renverseront tout ce que nous croyons être juste et vrai.
Le femme est le premier labyrinthe de l'homme.
L'homme serait le plus heureux des êtres si du seul besoin qu'il a d'une illusion quelconque ne naissait aussitôt la réalité.
L'homme est bête sans argent.
La nature n'avait besoin de personne, elle existait si bien sans l'homme.
Devant le trône du Tout-Puissant, l'homme ne sera pas jugé sur ses actes mais sur ses intentions. Car Dieu seul lit dans nos coeurs.
La superstition est à la religion ce que le singe est à l'homme.
L'homme ne cherche que des prétextes à vivre, c'est-à-dire à dresser une image de son orgueil.
Crise d'adolescence : en réalité, le seul moment où l'homme, ayant mesuré son destin, est tenté d'aller jusqu'au bout de ses pensées.
Le désir, seul ressort du monde, le désir, seule rigueur que l'homme ait à connaître.
L'homme est inconsolable parce qu'il sait qu'il va mourir dans peu de temps, la femme est inconsolable parce quelle sait qu'elle est née il y a longtemps.
L'homme a la possibilité non seulement de penser, mais encore de savoir qu'il pense ! C'est ce qui le distinguera toujours du robot le plus perfectionné.
La leçon des faits n'instruit pas l'homme prisonnier d'une croyance ou d'une formule.
L'homme est un pauvre être mis sur cette terre pour embêter les autres hommes.
Bénit soi l'homme qui, n'ayant rien à dire, s'abstient de le démontrer à haute voix.
Puisque l'homme est mortel, la seule immortalité possible pour lui est de laisser quelque chose après lui qui puisse être immortel.
Le monde a l'habitude de faire de la place à l'homme dont les paroles et les actions montrent qu'il sait où il va.
L'Homme le plus mature de la Terre doit en être aussi le plus ennuyeux !
On ne peut rien améliorer sans respecter l'homme, même le pire.
L'unité des religions doit être recherchée dans ce qui est divin, c'est-à-dire universel, en l'homme, et non dans ce qui est humain dans les doctrines.
Si l'homme avait ce qu'il mérite, il vivrait dans un extrême dénuement.
Il serait difficile de considérer comme du temps perdu tous ces siècles pendant lesquels l'homme s'est épuisé à chercher une définition de Dieu.
Le monde change merveilleusement mais la femme est toujours l'esclave de l'homme, d'une manière ou d'une autre.
Le phénomène de la folie n'est pas séparable du langage pour l'homme.
La femme délie sa ceinture et l'homme denoue sa cravate.
Par le langage, l'homme s'est fait le plus solitaire des êtres du monde, puisqu'il s'est exclu du silence.
Nous avons vu que les sens et les intuitions, les différentes émotions et facultés, comme l'amour, la mémoire, l'attention et la curiosité, l'imitation, la raison, etc..., dont l'homme se vante, peuvent être trouvés à l'état naissant, ou même pleinement développés, [...] ► Lire la suite
Il [l'homme, NDLR] se croit roi du globe, il en est le bourgeois.
Le champ de bataille ne fait que révéler à l'homme sa folie et son désespoir, et la victoire n'est jamais que l'illusion des philosophes et des sots.
Si Dieu pouvait tout à coup être condamné à vivre la vie qu'il inflige à l'homme, il se tuerait.
Ce qui distingue l'homme de la bête, c'est que la bête n'est pas toujours obligée de lutter pour ne pas se comporter comme un homme.
L'homme est un animal transformé par la raison et uni à l'humanité.
Cul. Chez l'homme, la partie la plus indigne de l'anatomie : on la botte. Chez la femme, c'est là qu'est le siège de la dignité.