L'homme est à inventer chaque jour.
L'amour est le lien, le principe médiateur entre le parfait et l'imparfait, entre Dieu et l'Homme.
Conviviale est la société où l'homme contrôle l'outil.
Toujours l'homme chez qui une pensée germe sur une autre pensée s'éloigne de son but, parce que l'une affaiblit l'élan de l'autre.
L'homme exploite l'homme et parfois c'est le contraire.
Le désir, ce torrent de votre volonté, est si puissant chez l'homme, qu'un seul jet émis avec force peut tout faire obtenir...
L'homme aime rivaliser avec ses semblables et les surpasser, mais il n'aime pas parler de ses échecs.
Combien généreuse est la vie pour l'homme, mais combien l'homme se tient éloigné de la vie !
On ne saurait aller trop loin dans la connaissance de l'homme.
Je trouve que la plus stupide, la plus connasse des bonnes femmes n'est pas aussi con qu'un homme. La connerie, la vraie connerie, la connerie rutilante, la connerie superbe, c'est l'homme.
La guerre, ce jeu qui démontre hors de tout doute, plus que la croyance en Dieu, la suprématie de l'homme sur le reste de l'univers.
Apprenons, avant toutes choses, à n'être pas éblouis du bonheur qui ne remplit pas le coeur de l'homme.
Pourquoi, après avoir tout fait pendant dix ans pour que son mari perde ses vieilles habitudes, une femme se plaint-elle qu'il ne soit plus l'homme qu'elle a épousé ?
Un mur où on a mis la main soi-même nous en apprend plus long sur la liberté de l'homme que tous les philosophes.
L'homme, à son insu, compose sa vie d'après les lois de la beauté jusque dans les instants du plus profond désespoir.
Tristesse du réveil. Il s'agit de redescendre, de s'humilier. L'homme retrouve sa défaite : le quotidien.
La difficulté à vaincre est l'affliction par excellence de l'homme moyen.
L'homme ne pardonne pas à la femme aimée d'être le témoin de sa défaite. C'est le premier pas de l'amour vers la haine...
Considérer l'homme comme un consommateur, c'est tout simplement lui faire perdre son identité, sa véritable image...
Les vices de l'homme, si pleins d'horreur qu'on les suppose, contiennent la preuve de son goût de l'infini.
La connaissance de l'homme est à la base de tout succès.
La crédulité est la faiblesse de l'homme, mais la force de l'enfant.
La perception du temps est sans doute liée aux moyens techniques dont l'homme se sert pour gagner du temps ou le tuer.
Le vin est semblable à l'homme : on ne saura jamais jusqu'à quel point on peut l'estimer et le mépriser, l'aimer et le haïr, ni de combien d'actions sublimes ou de forfaits monstrueux il est capable.
L'homme ne doit pas mépriser l'homme.
Les dieux au pluriel, les puissances mythiques de tous genres, sont des objets du monde environnant : ils ont la même réalité que l'animal ou l'homme. Dans la notion de Dieu le singulier est essentiel.
La destination de l'homme sur terre n'est pas le bonheur, mais le perfectionnement.
Il convient à l'homme de choisir un habit simple.
L'homme politique s'exprime d'abord par ses actes ; c'est d'eux dont il est comptable ; discours et écrits ne sont que des pièces d'appui au service de son oeuvre d'action.
L'ignorance de l'homme n'est pas à la traîne de la connaissance. Elle conquiert en même temps que celle-ci les mêmes territoires inexplorés du génie.
Cet inconnu qui se nomme l'avenir, si sage qu'il ne parle jamais, gardant ses secrets afin de faire chercher à l'homme la source de l'espérance.
L'homme doit d'abord se nourrir, se désaltérer, se loger, se vêtir et ensuite seulement, il peut participer à des activités politiques, scientifiques, artistiques ou religieuses.
Est ressenti père, par l'enfant petit, l'homme qui rend maman plus heureuse. Tout géniteur n'est pas un père. C'est l'homme qui donne plus de sécurité à maman lorsqu'il est présent que quand il n'est pas là. C'est celui dont elle s'inquiète s'il est absent plus que d'une autre personne tierce familière qu'il voit autour d'elle.
Est-on encore dans une société qui "respecte les droits de l'homme", ou dans une société qui a décidé de faire droit à toutes les formes du désir, de "reconnaître" tous les choix de vie, tous les contenus d'existence, toutes les [...] ► Lire la suite
L'esprit de famille a rendu l'homme carnivore.
L'art s'adresse toujours en l'homme à une part civilisée, même si cette civilisation est encore primitive aux yeux de celles qui suivent.
C'est pourquoi l'idéal de l'homme est d'être aveugle, Ténébreux, vil, féroce, ignorant, odieux, Afin d'être aussi près que possible des dieux.
Il y a des circonstances de la vie où l'homme ressemble à un ordinateur : tout lisse à l'extérieur mais clignotant des neurones avec frénésie.
La nature est de droite L'homme est de gauche.
Faire confiance doit devenir un droit de l'Homme.
La solitude est la voie par laquelle le destin s'efforce de ramener l'homme à lui-même.
L'homme dépend, dans une très large mesure, de l'idée qu'il se fait de lui-même.
Devant Dieu, l'homme fait le dos rond, il s'abîme dans sa petitesse. Ainsi pense-t-il offrir moins de prise à la colère divine.
Dieu a fait l'homme à son image, l'exhibitionniste lui rend hommage.
L'intelligence de l'Homme a progressé au niveau technologique, mais pas au niveau des sentiments.
L'homme supérieur est vertueux, l'homme inférieur n'a conscience que de l'avantage.
Le cancer dont l'homme, ce grand scientifique, cherche en vain à percer les secrets alors que, Dieu merci, il a triomphalement percé ceux de la machine à sécher le linge et ceux de l'action du vent sur les cerfs-volants.
L'homme est l'animal qui met le plus de temps à se nourrir par lui-même.
Pour exister, l'homme doit se rebeller.
L'homme a des amis, la femme n'a que des complices.