Quand j'ai épousé le prince Rainier, j'ai épousé l'homme et non ce qu'il représentait ou ce qu'il était. Je suis tombée amoureuse de lui sans penser à autre chose.
L'homme n'a pas d'âme mais il peut s'en forger une.
L'homme est ce que tout le monde sait.
L'homme ne refuse pas un soupir à la mort qui arrive.
L'Occident a besoin de quelqu'un pour dire à l'homme qui se promène avec le plus gros bâton du monde, que ce bâton ne peut pas faire tomber la maison de dieu.
Un jour qu'un homme avait insulté un sage, celui-ci demanda : « Si quelqu'un refuse d'accepter un présent, à qui ce présent appartiendra-t-il ? », « À celui qui l'a offert. », répondit l'homme. « Dans ce cas, je refuse d'accepter tes paroles offensantes.
Le danger, quand on ne le voit pas, a le caractère vague et approximatif des conceptions humaines. La peur s'estompe ; et, faute de stimulant, l'Imagination, cette ennemie de l'homme, mère de toutes les terreurs, s'endort dans l'engourdissement qui suit l'épuisement de l'émotion.
L'homme nie essentiellement ses besoins animaux, c'est le point sur lequel portèrent la plupart de ses interdits, dont l'universalité est si frappante et qui vont en apparence si bien de soi qu'il n'en est jamais question.
Rien ne réussit mieux à l'homme que la clémence.
La théorie de l'évolution par sélection naturelle de Darwin est satisfaisante parce qu'elle nous montre comment la simplicité peut devenir complexité, comment des atomes désordonnés peuvent se grouper en motifs toujours plus compliqués et finir par fabriquer l'homme.
L'homme ne désespérerait pas s'il n'espérait.
Car c'est là la tragédie de l'homme que les circonstances changent, mais il ne le fait pas.
Il n'est que la volupté qui retienne tout l'homme dans le présent.
Ce que je puis dire, c'est ceci : Je ne connais aucun livre qui fasse plus penser, qui jette sur l'homme et la société des aperçus plus neufs et plus féconds, qui produise au même degré le sentiment de l'évidence.
La cité de l'homme n'est pas uniquement constituée par des rapports de droits et de devoirs, mais plus encore, et d'abord, par des relations de gratuité, de miséricorde et de communion.
L'homme ne peut pas vraiment s'améliorer sans améliorer les autres.
L'homme a plus de prévoyance à mesure qu'il a moins de mémoire.
Outre que l'homme ne peut sans déroger s'abaisser à certaines tâches socialement désignées comme inférieures (entre autres raisons parce qu'il est exclu qu'il puisse les accomplir) les mêmes tâches peuvent être nobles et difficiles, quand elles sont réalisées par des hommes, ou insignifiantes et imperceptibles, faciles et futiles, quand elles sont accomplies par des femmes.
Sous le magnétisme de l'amitié, l'homme modeste s'enhardit ; le timide, confiant; le paresseux, actif; et les impétueux, prudents et paisibles.
L'homme moderne est privé d'utopie.
Quand il sait son devoir, l'homme est un dieu pour l'homme.
Le sentiment qui ne s'accompagne pas de discernement est une boisson fadasse, c'est un fait, mais le discernement que ne tempère pas le sentiment constitue une bouchée trop amère et trop sèche pour que l'homme parvienne à l'avaler.
L'homme exploite l'homme, parfois c'est le contraire.
Je ne me fais pas d'illusions au sujet de l'homme que je suis et de l'âge que j'ai. Mais cela n'a rien avoir avec celui que je suis en studio ou sur scène, quand cette chose sort de moi. Ce feu qui est aussi lumineux et brûlant que lorsque j'avais 23 ans.
Joséphine Baker portait une certaine idée de l'Homme, militait pour la liberté de chacun. Sa cause était l'universalisme, l'unité du genre humain. L'égalité de tous avant l'identité de chacun.
Si une chose est possible à l'homme, dis-toi qu'elle est à ta portée.
Au cours de notre histoire, nous avons bâti des villes, des ponts, des églises. Beaucoup ont brûlé, ont étè detruits par les guerres, les révolutions, les fautes de l'homme. Chaque fois, à chaque fois nous les avons construit.
L'homme est tout ce qu'on voudra, mais non pas raisonnable.
L'homme est un accident sur la terre, le sais-tu ?
L'homme creuse des piscines pour marquer son territoire...
Déjà à l'origine de l'espèce l'homme était égal à ce qu'il était destiné à devenir.
L'homme ne se voit pas naître, il peine à mourir et il oublie de vivre.
Nous partons de l'homme pour arriver à tout, même à Dieu.
L'homme sera finalement gouverné par Dieu ou par des tyrans.
Miroir. Surface vitreuse sur laquelle est reflétée une image fugitive pour la grande désillusion de l'homme.
La question qui agite le monde n'est pas de l'homme à l'homme, elle est de l'homme à Dieu.
La seule grandeur pour l'homme est l'immortalité.
Dieu en créant l'homme a quelque peu surestimé ses capacités.
Mais les gémissements des mères et, plus encore, la houle silencieuse de la poitrine des pères ont une bien autre puissance que les mots ou les couleurs, tellement la peine de l'homme appartient au monde invisible.
Quand l'homme emprisonne les beautés de la nature et aussi le vol des oiseaux, parfois, il ne le fait pas par méchanceté. Je suis convaincue que quand l'homme s'étonne des hautes qualités de Dieu et de la nature il peut aussi devenir un assassin.
Les Français ont plus de foi dans l'homme qu'ils n'ont d'illusions sur les hommes.
Il faut tout sacrifier pour l'homme, seulement pas d'autres hommes.
Dieu a fait le coït, l'homme a fait l'amour.
La conviction de l'exigence d'autonomie de l'économie, qui ne doit pas tolérer "d'influences" de caractère moral, a conduit l'homme à abuser de l'instrument économique y compris de façon destructive.
L'homme doit retrouver la voie de l'amour, et au bout de l'amour il trouvera dieu.
Pour l'homme, il convient de faire plus grand cas de l'âme que du corps. Car l'excellence de l'âme corrige la faiblesse du corps, mais la force corporelle, sans la raison, est absolument incapable d'améliorer l'âme.
Dans l'indigent, on ne perçoit que l'indigence, pas l'homme.
- L'homme est pas fait pour travailler, c'est pas naturel.- C'est anomalique.- Mais oui...
La science fait les esprits clairs, lui répondait-on, et les livres ouvrent l'intelligence de l'homme au ciel et à la terre.
Les grands livres sont ceux qui grandissent de concert avec l'homme.