L'homme ne peut utiliser que ce qu'il a appris à utiliser.
Wild Bill était un personnage étrange. En personne, il mesurait environ six pieds et un pouce. C'était un homme des Plaines dans tous les sens du terme.
Le courage est le complément de la peur. Un homme qui est sans peur ne peux être courageux . (Il est également un fou).
Il y a des gens qui semblent n'avoir appris à écrire que pour signer des chèques sans provision.
Ma mère m'a appris trois choses : le respect, la connaissance, la recherche de la connaissance. C'est un voyage éternel.
Est-il indispensable d'être cultivé quand il suffit de fermer sa gueule pour briller en société ?
On jugerait bien plus sûrement un homme d'après ce qu'il rêve que d'après ce qu'il pense.
Le statut professionnel d'un homme semble être le meilleur indicateur de la beauté de la femme qu'il épousera.
On ne peut connaître un homme avant qu'il n'ait subi l'épreuve de l'adversité, c'est ce qui met au jour sa bassesse d'âme ou la force de son esprit.
Quand un homme est assez heureux pour avoir une belle-mère très bien conservée, il lui est facile de la tenir pendant un certain temps en échec, pour peu qu'il connaisse quelque jeune célibataire courageux.
Chaque homme est apprécié dans ce monde car il montre par sa conduite qu'il souhaite être apprécié.
Mieux vaut-il vivre comme un monstre ou mourir en homme bien ?
Le degré de liberté d'un homme se mesure à l'intensité de ses rêves.
L'erreur des gens d'esprit est de ne pas croire le monde aussi bête qu'il est.
L'intérêt et la crainte sont les principes de la société et toute la morale consiste à vivre selon notre bon plaisir.
Quand vous êtes à l'étranger, vous êtes un homme d'état ; quand vous êtes dans votre propre pays, vous n'êtes qu'un homme politique.
Aucun homme n'est libre s'il ne sait pas se contrôler.
L'idéologie de mai 68 sera morte le jour où dans la société on osera rappeler chacun à ses devoirs.
Une société ne devrait pas être jugée sur la façon dont elle traite ses citoyens exceptionnels, mais sur la façon dont elle traite ses criminels.
Un homme doit vivre comme une grande flamme brillante et brûler aussi brillamment que possible. À la fin, il brûle. Mais c'est bien mieux qu'une petite flamme.
Il faut qu'une femme soit bien décidément sotte pour n'avoir pas plus d'esprit qu'un homme qui en a beaucoup, touchant les affaires du coeur.
Rien n'émancipe un homme autant que le jeu. Comme, dès que l'on a un peu joué, on se sent moins esclave de l'argent !
Il est aussi absurde de parler de démocratie ou d'efficacité économique dans une société communiste que d'évoquer un capitalisme sans argent.
L'obéissance à un homme dont l'autorité n'est pas illuminée de légitimité, c'est un cauchemar.
Quand un homme tombe et qu'il est tout seul dans un champ, il ne sait pas à qui dédier sa chute.
Un homme est obligé par définition de lutter, de prouver sa valeur, mais une femme peut se contenter de regrets éternels.
On aura beau tout savoir, tout manigancer, tout organiser, tout manipuler, penser à tout, le sexe nous déborde.
Les Français savent que, depuis deux ou trois générations, il y a une forme de laisser-aller vis-à-vis de l'autorité et que la société est plus violente du fait d'une intégration pas toujours réussie, d'une immigration mal contrôlée, d'une multiplication des atteintes aux personnes et de l'effacement de l'autorité parentale.
La culture, devenue intégralement marchandise, doit aussi devenir la marchandise vedette de la société spectaculaire.
Quand un homme est devenu fameux, on lui compose des antécédents.
La société moderne a enseigné à l'homme que son bonheur (ou, pour employer une terminologie théologique, son salut) n'est pas le but de la vie, mais que celui-ci réside dans l'accomplissement de sa tâche, ou dans sa réussite.