Mais les gémissements des mères et, plus encore, la houle silencieuse de la poitrine des pères ont une bien autre puissance que les mots ou les couleurs, tellement la peine de l'homme appartient au monde invisible.
Comestible. Susceptible d'être mangé et digéré. Comme un ver pour un crapaud, un crapaud pour un serpent, un serpent pour un cochon, un cochon pour l'homme et l'homme pour le ver.
Tout changera, mais le monde changera t-il ?Ce sera toujours le monde où le déluge est possible et où l'homme ne peut le combattre qu'en se transformant lui-même.
La science fait les esprits clairs, lui répondait-on, et les livres ouvrent l'intelligence de l'homme au ciel et à la terre.
L'homme devrait oublier toute colère lorsqu'il se met au lit.
La société, c'est l'exploitation de l'homme par l'homme.
Les désirs de l'homme peuvent être contrariés, mais il faut se soumettre aux lois du ciel.
Le Ramadhan est un mois de recul, de pose spirituelle où l'Homme se retrouve face à lui-même, où le croyant réfléchit à ses excès de vie, aux excès des ses désirs que le poussent vers plus de frustrations.
Est-il vrai que l'homme peut connaitre tous les chemins de l'existence, à l'exception de celui qui mène vers lui même.
Quand l'homme emprisonne les beautés de la nature et aussi le vol des oiseaux, parfois, il ne le fait pas par méchanceté. Je suis convaincue que quand l'homme s'étonne des hautes qualités de Dieu et de la nature il peut aussi devenir un assassin.
L'homme n'est plus qu'un présent de Dieu à la femme.
Je ne me fais pas d'illusions au sujet de l'homme que je suis et de l'âge que j'ai. Mais cela n'a rien avoir avec celui que je suis en studio ou sur scène, quand cette chose sort de moi. Ce feu qui est aussi lumineux et brûlant que lorsque j'avais 23 ans.
L'adversité met la prudence au coeur de l'homme.
L'homme qui ne peut qu'obéir est un esclave.
La tragédie de l'homme, c'est que quand il peut faire quelque chose, il finit toujours par le faire.
L'idée de Dieu n'est que l'ombre de l'homme projetée dans l'infini.
Dans la vie, chaque chose a son bon côté. C'était amusant de poser en maillot de bain, le corps luisant, et de devenir l'homme le plus musclé du monde. D'être payé des millions de dollars pour combattre un prédateur venu de l'espace.
L'homme n'a pas moins besoin de liberté que l'âme d'un corps.
D'abord vivre, ensuite philosopher, mais troisièmement revivre. L'homme de la caverne dont parle Platon doit en sortir, contempler la lumière du soleil et, muni de cette lumière qu'il garde dans sa mémoire, rentrer dans la caverne.
Le tragique de la destinée humaine ne vient-il pas de ce que l'homme comprend qu'il en connaît assez pour savoir qu'il ne connaît rien de sa destinée, et qu'il n'en connaîtra jamais suffisamment pour savoir s'il y aura autre chose à connaître.
Il se trouve toujours quelque chose pour déranger les calculs les plus soigneusement établis par l'homme.
Il n'y a pas à dire, l'homme et la femme sont bien faits pour aller se compléter : lui, il désire avant d'aimer ; et elle, elle a besoin d'aimer avant de désirer.
Pensez toujours que l'homme avec qui vous discutez est plus intelligent que vous, mais qu'il a moins de volonté.
Sans la femme, l'homme ne pourrait pas être.
Est-ce que c'est dire trop, si je dis, que l'homme en pensant seulement devient vraiment homme? Enlevez la pensée de la vie de l'homme, et que reste-t-il?
Parce qu'on meurt dans ce monde et pour nier le destin l'homme a bâti de concepts cette demeure logique, où les seuls principes qui vaillent sont de permanence et d'identité.
L'une des choses les plus tristes, chez l'homme, c'est sa manière de vieillir...
Ce n'est pas l'homme qui est méprisable, mais ce qu'il pense.
L'homme n'est capable que de souffrir, il ne peut agir.
Il n'y a rien que l'homme foule aux pieds si aisément qu'un cadavre.
L'homme : c'est un voyageur qui finit avec sa route.
L'homme vaut-il la peine de déranger un Dieu pour le "créer" ?
Tout en ce monde, me disais-je, y compris le commandement d'un joli petit trois-mâts barque, peut devenir un leurre et un piège où se prend l'orgueil téméraire de l'homme.
Tout ce qui survit d'élémentaire dans l'homme moderne revient irrésistiblement à la surface : ces molécules pulvérisées se regroupent suivant des principes qui correspondent à ce qui subsiste d'essentiel dans les couches populaires les plus profondes.
Je me passai fort bien de certitude dès lors que j'acquis celle-ci, que l'esprit de l'homme ne peut en avoir.
Le besoin de l'homme, c'est de s'égaler soi-même.
A la toute première ligne, Sade explique que, quelque dégoût et quelque horreur qu'il éprouve à l'égard de tout ce qu'il va raconter, l'homme de lettres doit être assez philosophe pour dire la vérité.
Si l'homme réalisait la moitié de ses désirs, il doublerait ses peines.
Toutes les femmes devraient se marier, mais non pas l'homme.
La réponse impromptue est précisément la pierre de touche de l'homme d'esprit.
L'homme prendra toujours pour ses amis les ennemis de ses ennemis.
L'homme peut grimper aux plus hauts sommets, mais il ne peut s'y tenir longtemps.
La différence entre l'homme qui tond simplement le gazon et le vrai jardinier réside dans la façon de toucher aux choses, disait-il. L'homme qui pousse sa tondeuse aurait pu n'être jamais là ; le jardinier y sera présent toute sa vie.
L'homme de la nature est le chef et le roi.
L'homme qui se vante de n'avoir pas d'illusions a du moins celle-là.
Généralement, tout ce qui offense Dieu offense l'homme.
Je crois que le remords est le moins actif de tous les sens moraux de l'homme.
Quand, à l'aube de l'histoire, le premier homme se jeta sur le singe, l'estomac plein, une massue à la main et le meurtre dans le coeur, le singe sut que l'homme était fou. Mais il fallut longtemps à l'homme pour s'en apercevoir.
Que l'homme soit la plus noble des créatures, voilà qui se laisse aussi prouver par le fait qu'aucune autre ne lui a contesté cette affirmation.
Ce que peut faire la nature, l'homme le peu aussi, à sa façon.