Comestible. Susceptible d'être mangé et digéré. Comme un ver pour un crapaud, un crapaud pour un serpent, un serpent pour un cochon, un cochon pour l'homme et l'homme pour le ver.
Souvent l'homme souhaite ce qui va hâter sa perte.
L'homme est absurde par ce qu'il cherche, grand par ce qu'il trouve.
Est-il vrai que l'homme peut connaitre tous les chemins de l'existence, à l'exception de celui qui mène vers lui même.
Tout changera, mais le monde changera t-il ?Ce sera toujours le monde où le déluge est possible et où l'homme ne peut le combattre qu'en se transformant lui-même.
Est-ce que c'est dire trop, si je dis, que l'homme en pensant seulement devient vraiment homme? Enlevez la pensée de la vie de l'homme, et que reste-t-il?
Le tragique de la destinée humaine ne vient-il pas de ce que l'homme comprend qu'il en connaît assez pour savoir qu'il ne connaît rien de sa destinée, et qu'il n'en connaîtra jamais suffisamment pour savoir s'il y aura autre chose à connaître.
D'abord vivre, ensuite philosopher, mais troisièmement revivre. L'homme de la caverne dont parle Platon doit en sortir, contempler la lumière du soleil et, muni de cette lumière qu'il garde dans sa mémoire, rentrer dans la caverne.
Le poète, c'est l'homme attentif à des riens.
L'homme n'est plus qu'un présent de Dieu à la femme.
La femme, c'est le corps de l'homme.
L'homme n'a pas moins besoin de liberté que l'âme d'un corps.
Dans la vie, chaque chose a son bon côté. C'était amusant de poser en maillot de bain, le corps luisant, et de devenir l'homme le plus musclé du monde. D'être payé des millions de dollars pour combattre un prédateur venu de l'espace.
L'adversité met la prudence au coeur de l'homme.
Le Ramadhan est un mois de recul, de pose spirituelle où l'Homme se retrouve face à lui-même, où le croyant réfléchit à ses excès de vie, aux excès des ses désirs que le poussent vers plus de frustrations.
Le besoin de l'homme, c'est de s'égaler soi-même.
Les désirs de l'homme peuvent être contrariés, mais il faut se soumettre aux lois du ciel.
Il n'y a pas à dire, l'homme et la femme sont bien faits pour aller se compléter : lui, il désire avant d'aimer ; et elle, elle a besoin d'aimer avant de désirer.
L'idée de Dieu n'est que l'ombre de l'homme projetée dans l'infini.
La société, c'est l'exploitation de l'homme par l'homme.
Parce qu'on meurt dans ce monde et pour nier le destin l'homme a bâti de concepts cette demeure logique, où les seuls principes qui vaillent sont de permanence et d'identité.
L'homme devrait oublier toute colère lorsqu'il se met au lit.
L'homme vaut-il la peine de déranger un Dieu pour le "créer" ?
La différence entre l'homme qui tond simplement le gazon et le vrai jardinier réside dans la façon de toucher aux choses, disait-il. L'homme qui pousse sa tondeuse aurait pu n'être jamais là ; le jardinier y sera présent toute sa vie.
La tragédie de l'homme, c'est que quand il peut faire quelque chose, il finit toujours par le faire.
L'homme qui ne peut qu'obéir est un esclave.
Il se trouve toujours quelque chose pour déranger les calculs les plus soigneusement établis par l'homme.
Je me passai fort bien de certitude dès lors que j'acquis celle-ci, que l'esprit de l'homme ne peut en avoir.
L'homme de la nature est le chef et le roi.
Sans la femme, l'homme ne pourrait pas être.
Quand, à l'aube de l'histoire, le premier homme se jeta sur le singe, l'estomac plein, une massue à la main et le meurtre dans le coeur, le singe sut que l'homme était fou. Mais il fallut longtemps à l'homme pour s'en apercevoir.
L'homme prendra toujours pour ses amis les ennemis de ses ennemis.
Pensez toujours que l'homme avec qui vous discutez est plus intelligent que vous, mais qu'il a moins de volonté.
Il n'y a rien que l'homme foule aux pieds si aisément qu'un cadavre.
Généralement, tout ce qui offense Dieu offense l'homme.
L'homme sans la femme et la femme sans l'homme sont des êtres imparfaits dans l'ordre naturel. Mais plus il y a de contraste dans leurs caractères, plus il y a d'union dans leurs harmonies.
A la toute première ligne, Sade explique que, quelque dégoût et quelque horreur qu'il éprouve à l'égard de tout ce qu'il va raconter, l'homme de lettres doit être assez philosophe pour dire la vérité.
L'homme noble, c'est l'homme vertueux.
Tout ce qui survit d'élémentaire dans l'homme moderne revient irrésistiblement à la surface : ces molécules pulvérisées se regroupent suivant des principes qui correspondent à ce qui subsiste d'essentiel dans les couches populaires les plus profondes.
Nous avons à être non pas simplement des hommes, nous devons aussi être plus que des hommes. -L'homme est en somme tout autant que l'univers. Ce n'est rien de défini ; mais il peut et doit en même temps être quelque chose de défini et d'indéfini.
Tout en ce monde, me disais-je, y compris le commandement d'un joli petit trois-mâts barque, peut devenir un leurre et un piège où se prend l'orgueil téméraire de l'homme.
L'homme : c'est un voyageur qui finit avec sa route.
L'une des choses les plus tristes, chez l'homme, c'est sa manière de vieillir...
L'homme peut grimper aux plus hauts sommets, mais il ne peut s'y tenir longtemps.
Toutes les femmes devraient se marier, mais non pas l'homme.
L'homme n'est capable que de souffrir, il ne peut agir.
L'homme est toujours en retard sur son temps et quand il le rattrape, il est tout étonné de découvrir qu'il ne correspond pas ou plus à ce qu'il avait imaginé.
L'amour n'est pas un pouvoir supérieur qui descend sur l'homme, pas plus que ce n'est un devoir à lui imposé; c'est son propre pouvoir par lequel il se relie au monde et le fait vraiment sien.
Si l'homme avait sa place dans l'univers cela se saurait.
Je crois que le remords est le moins actif de tous les sens moraux de l'homme.