Lorsque nous ramenons des animaux sauvages à la nature, nous les renvoyons simplement à ce qui leur appartient déjà. Car l'homme ne peut pas donner la liberté aux animaux sauvages, il ne peut que leur enlever.
"Chose étrange, après dix-huit siècles de progrès la liberté de l'esprit est proclamée ; la liberté de cÏur ne l'est pas. Et pourtant aimer n'est pas un moins grand droit de l'homme que penser."
La divinité de l'homme réside dans sa singularité.
La raison universelle n'a plus sa place dans la philosophie multiculturaliste qui domine aujourd'hui la planète... Ce n'est plus le cogito qui est le propre de l'homme mais le credo.
Un siècle a passé depuis que Darwin nous livra les premières lueurs sur l'origine des espèces. Nous savons à présent ce qu'ignorait avant nous toute la caravane des générations : que l'homme n'est qu'un compagnon voyageur des autres espèces dans l'odyssée de l'évolution.
Il y a un peu de tout dans tout. Il y a un peu de tout dans l'homme.
Les paroles que l'homme se dit à lui-même, le ciel les entend comme le tonnerre.
L'homme qui est heureux remplit le but de l'existence.
Ce n'est pas tout à fait exact que la musique adoucit les moeurs. Je crois même que l'harmonie, un peu en excès, amène l'homme le mieux constitué à un état d'hébétude et de gâtisme tout à fait folâtre.
Quand l'homme ne travaille pas pour vivre et passer, il travaille pour survivre.
Des passions qui entraînent les êtres, seul se libère l'homme qui se maîtrise.
Entre la vérité et l'homme, une seule marche à gravir : celle qui le sort de sa personne.
Dans l'homme aimé, il arrive plus ordinairement qu'on ne s'est épris que de l'amour.
Le néoféminisme est au féminisme ce que la terreur fut à la déclaration des droits de l'homme.
L'homme ne vit pas que du meurtre. Il a besoin d'affection, d'approbation, d'encouragement et parfois d'un repas copieux.
Pourquoi l'homme se croit-il déshonoré s'il ne parle pas devant un tableau ?
Le plaisir de l'homme, c'est l'homme.
L'homme connaît tant d'autres choses ; il ne se connaît pas lui-même.
A moins peut-être qu'un de ces quatre,J'entende enfin au transistor,Des nouvelles du vaccin-miracle,Qui guérira l'homme de la mort.
Quoi, vendre la forêt ? Tu me déçois profondément, frère. Tu sais ce que c'est qu'une forêt ? Est-ce qu'une forêt c'est seulement dix mille cordes de bois ? Ou est-ce une joie verdoyante pour l'homme ? Et tu veux vendre une joie verdoyante pour l'homme ? Honte à toi !
Si Dieu, quand il forma l'homme, avait éprouvé que la femme fût mal, il ne l'eût point donnée à l'homme pour compagne.
L'homme propose et dispose. Il ne tient qu'à lui de s'appartenir tout entier.
Plus un bénéfice est illégal, plus l'homme y tient.
La moitié des difficultés de l'homme provient de son envie de répondre à chaque question par oui ou par non.
La gloire n'est que fumée, j'en conviens, mais l'homme n'est que poussière.
L'homme qui brûla le plus de livres et qui en lu le moins était propriétaire de la plus grosse bibliothèque de tout le Chili.
Je ne suis pas comme les autres, telle est la formule de l'homme du troupeau. Car le châtiment qu'encourt l'individu contemporain est moins l'emprisonnement ou la répression que l'indifférence.
A l'oiseau le nid; à l'araignée la toile; à l'homme l'amitié.
L'homme devrait oublier sa colère avant de s'endormir.
L'homme et la femme, l'amour ? Un bouchon et une bouteille.
L'homme est chose sacrée, à laquelle nul n'a le droit de toucher.
A quoi que ce soit que l'homme s'applique, la nature l'y destinait.
L'homme, doué de sa force physique, l'exerce par la violence. La femme, douée du charme, domine par la caresse. C'est notre arme, arme redoutable, invincible, mais qu'il faut savoir manier.
L'homme n'a pas besoin d'être religieux au vrai sens, ni religieux dans le mauvais sens du mot. Ni même religieux le moins du monde.
L'homme est par nature la bête paradoxale, un animal absurde qui a besoin de logique. De rien il a créé un monde et puis son oeuvre terminée Enfin je connais, se dit-il, le secret ; tout est néant.
La seule vraie dignité de l'homme est sa faculté de se mépriser.
Dieu commande à l'homme de pardonner, mais en prescrivant à la société de punir.
L'homme qui joue au jeu de l'art se mêle de ce qui le regarde avec le risque d'ouvrir une brèche sur ce qui ne le regarde pas.
Les stéréotypes de l'homme viril et de la femme féminine sont pulvérisés. Il n'y a plus un modèle obligatoire mais une infinité de modèles possibles. Chacun tient à sa particularité, à son propre dosage de féminité et de masculinité.
Le mariage est un état trop parfait pour l'imperfection de l'homme.
Si ce n'est pas l'homme qui descend du singe, c'est la femme.
L'homme échoue à tout.Principalement à la révolte.
Le singe est plus intelligent que l'homme ! Le singe est capable de remplir une grille de loto, mais lui, il ne le fait pas.
Quand l'homme veut dominer le monde au lieu de le vivre, qu'est-ce qu'il fait, il le spatialise, il le schématise, il le conceptualise, afin de pouvoir ainsi en dresser une image technique susceptible de servir sa domination.
Par-delà le vide, le rien, l'homme perçoit la réalité. Il la saisit un instant, puis la perd à jamais, car elle échappe à l'homme.
Je témoigne que le pardon est l'acte le plus difficile à poser. Le plus digne de l'homme. Mon plus beau combat.
Sur terre, dit le lama, l'homme est un personnage absurde, enclin à croire ce qui n'est pas, de préférence à ce qui est réellement. L'homme est porté à la superstition et aux croyances fausses.
Hommes et citoyens, nous avons dit plus d'une fois dans notre orgueil : -Le XVIIIe siècle a proclamé le droit de l'homme ; le XIXe proclamera le droit de la femme ;-mais il faut l'avouer, citoyens, nous ne nous sommes point hâtés...
La vraie volonté de l'homme, c'est le vouloir divin.
L'homme qu'on transplante vit, l'arbre qu'on transplante meurt.