Si l'homme savait ce qu'est le tonnerre, il deviendrait cendre et poussière.
L'homme n'a pas une seule et même vie ; il en a plusieurs mises bout à bout, et c'est sa misère.
L'homme vraiment libre ne veut que ce qu'il peut, et fait ce qui lui plaît.
La Bible assure que lorsque Dieu eut fabriqué l'homme et la femme, il en pleura. Comme on le comprend !
Le temps est un fleuve où l'homme va à contre-courant. Il croit avancer tant qu'il peine sur la rame, Car ce qui flotte à l'entour le dépasse vers l'arrière.
Nuance : quand l'homme est mort, on l'enterre ; quand l'arbre est mort, on le déterre !
On tait tout à l'homme qui se tait ; on lui rend son silence.
Dieu ne peut pas mourir. La seule chose qu'il ne peut pas faire. Si l'homme est créé à l'image de Dieu, l'homme ne mourra pas. Dieu ne laissera pas s'éteindre son image.
L'homme puissant lèse toujours l'homme faible.
L'homme le plus inquiet d'une prison est le directeur.
Etrange l'homme sans rivage, près de la femme, riveraine.
Travail. Cette ignoble invention de l'homme.
Il faut défendre la valeur de l'homme, de l'individu, face à la puissance de la masse.
Son mystère, comprenez-le bien. C'est la transformation. L'homme est le grand transformateur.
Or, les actions particulières sont contingentes ; par suite, le jugement rationnel qui porte sur elles peut aller dans un sens ou dans l'autre, et n'est pas déterminé à une seule chose. En conséquence, il est nécessaire que l'homme ait le libre arbitre, par le fait même qu'il est doué de raison.
Une entité abstraite ne saurait avoir de droits concrets. Voilà qui suffit à discréditer l'idéologie des droits de l'homme.
Ce n'est que par une longue comparaison des faits que l'homme le plus sage peut apprécier ce qui les distingue.
L'erreur que commentent la plupart des gens est de penser que l'homme politique est un homme, alors que c'est un homme politique.
Le cynique est celui qui ne voit jamais une bonne qualité en l'homme et ne manque jamais d'y voir un défaut.
La vertu n'a besoin que d'elle-même ; elle rend l'homme aimable durant sa vie, et mémorable après sa mort.
Toutes les guerres sont civiles, car c'est toujours l'homme contre l'homme qui répand son propre sang.
Le seul caractère qui distingue l'homme des autres vertébrés supérieurs est une timidité excessive, sa faculté de s'alarmer, et son incapacité de se lancer dans l'aventure sans une foule derrière lui.
L'habitude est plus forte que l'homme, et réussit toujours à l'asservir.
C'est à force de chasser pour obtenir de la nourriture que l'homme a éprouvé l'envie d'étendre son territoire tant et si bien qu'il a fini par fabriquer et envoyer des fusées au-delà de la planète.
L'épée ne s'arrête pas juste à la limite du droit ; il est de sa nature de rentrer malaisément dans le fourreau quand elle s'est une fois échauffée dans la main de l'homme.
Dans la guerre, toute victoire est une défaite de l'homme.
Réduit à son être social, quelle misère que l'homme !
L'hymen est une affaire où plus l'homme est prudent, plus il est empêché.
Etre de gauche ou être de droite, c'est choisir une des innombrables manières qui s'offrent à l'homme d'être un imbécile ; toutes deux, en effet, sont des formes d'hémiplégie morale.
L'homme ignorant vieillit à la manière du boeuf ; son poids augmente, mais non pas sa sagesse.
La musique est l'expression de l'idéal artistique le plus élevé ; réflexion des Harmonies Célestes, elle place l'homme directement devant les mystères les plus profonds de la vie.
On a beaucoup discuté la question de savoir si la femme n'était pas un être radicalement débile. Sa débilité n'est qu'apparente ; elle a, en effet, de meilleurs principes de vie que l'homme.
La peur aussi rend l'homme semblable à la bête et souvent le fait mourir.
Le langage de l'art du théâtre est un langage de proximité. A la mesure de l'homme.
La demeure de l'homme est l'horizon.
L'homme qui laisse après lui des fils n'est pas mort.
Jouir avant de posséder voilà l'instinct de l'homme : posséder avant de jouir voilà l'instinct de la femme.
Les autos ont remplacé les fiacres, et les camions, les charrettes à foin ; mais aucune invention n'a remplacé l'homme lui-même.
L'homme pense pour retenir la pensée qui d'elle-même se dissout.
Il est, pour l'homme, deux difficultés insolubles : savoir au juste l'heure qu'il est, et obliger son prochain.
L'idée de Dieu est, je l'avoue, le seul tort que je ne puisse pardonner à l'homme.
Les animaux se repaissent ; l'homme mange. L'homme d'esprit seul sait manger.
Ce qui plaît à l'homme est partout ce qui est défendu.
Le socialisme est vaste et non étroit. [...] Il proclame le droit de la femme, cette égale de l'homme
Il est trois choses que l'homme peut appeler siennes : le corps, l'âme et le temps.
Dieu a laissé discuter un ange. Il a eu Satan. L'homme a laissé discuter sa femme. Il a eu la femme.
Le vieillard perd l'une des principales prérogatives de l'homme, celle d'être jugé par ses pairs.
Il faut finir par se convertir à l'homme, un jour ou l'autre, et au bon Dieu ensuite.
Rappelez-vous le visage de l'homme le plus pauvre et le plus faible que vous ayez vu, et demandez-vous si cette étape que vous envisagez va lui être utile.
L'homme qui se croit Dieu tue le dieu qu'il porte en lui. L'homme qui ne pense plus aussi loin que Dieu tue la création qu'il porte en lui. L'homme qui ne se soucie plus de sa divinité ferme la porte à sa félicité.