Il n'y a pas de place dans la haute montagne pour le fantastique, parce que la réalité y est par elle-même plus merveilleuse que tout ce que l'homme pourrait imaginer.
À votre avis, est-ce que c'est Dieu qui a inventé... l'orgasme féminin ? Oui, ben en tout cas, à priori, c'est pas l'homme. Ça se saurait.
L'homme est ainsi fait. Il a des blessures qui ne cicatrisent jamais.
La mort fut le premier mystère ; elle mit l'homme sur la voie des autres mystères. Elle éleva sa pensée du visible à l'invisible, du passager à l'éternel, de l'humain au divin.
Dieu créa tout ce qui n'était pas Et oublia d'être Alors l'homme créa Dieu.
L'âme s'envole après la mort, parce que franchement, chez l'homme, c'est ce qui pèse le moins lourd!
La veuve est l'avenir de l'homme.
L'homme est un animal qui sécrète de la souffrance, pour lui-même et pour les autres.
Plus l'homme est grand, moins il est opiniâtre, il dépend des événements et des circonstances.
L'étude de l'homme est le propre de l'homme.
Heureux l'homme quand il n'a pas les défauts de ses qualités.
L'homme s'abat, s'agenouille, se prosterne.
Disons donc ainsi, qu'à l'homme toutes choses lui sont comme naturelles, à quoi il se nourrit et accoutume ; mais cela seulement lui est naïf, à quoi la nature simple et non altérée l'appelle : ainsi la première raison de la servitude volontaire, c'est la coutume.
Un besoin naturel pousse l'homme à vouloir goûter au progrès et à rechercher la vérité.
Je crois que la meilleure définition de l'homme est le bipède ingrat.
Si l'homme cherche à faire périr un autre, le ciel ne le permet pas ; si le ciel veut perdre un homme, celui-ci peut-il éviter son sort ?
Ce que l'homme cherche dans la religion, c'est de sauver sa propre individualité, de l'éterniser, ce qu'on n'obtient ni avec la science, ni avec l'art, ni avec la morale.
La volonté de l'homme est son royaume.
L'indépendance n'a pas été faite pour l'homme.
Paris impose à l'Europe attardée ses révolutions et ses modes ; Paris est le Panthéon des vivants, le temple où l'homme devient dieu pour un siècle ou pour une heure, le foyer brûlant qui éclaire et consume toute renommée.
La réalité, pensait-t-il, essaie toujours d'imiter l'imagination de l'homme, dont elle émane.
L'homme doit rester indépendant et demeurer libre.
Fondamentalement, l'ordinateur et l'homme sont les deux opposés les plus intégraux qui existent. L'homme est lent, peu rigoureux et très intuitif. L'ordinateur est super-rapide, très rigoureux et complètement con.
Le tabac est l'herbe la plus souveraine et la plus précieuse que la terre ait jamais offerte à l'homme.
L'homme : un animal sociable qui déteste ses semblables.
Que veut Dieu ? Le Bien ? Ou que l'on choisisse le Bien ? L'homme qui choisit le Mal est-il, peut-être, en un sens, meilleur que celui à qui on impose le Bien ?
Du point de vue de l'homme, l'Ordre est né du Désordre.
L'homme de génie, en France, c'est celui qui dit ce que tout le monde sait. Il n'est que l'écho intelligent de la foule.
Tout ce que l'homme veut ou désire, il est nécessaire que ce soit pour sa fin ultime.
L'homme a gagné patiemment sur sa sauvagerie naturelle grâce à ce qu'on appelle la civilisation qui lui permet de se conduire de façon raisonnable en société.
La solitude qui fut celle de Camus, sa détestation du spectacle mondain ou littéraire, mais aussi son refus de tous les systèmes qui enferment l'homme sont des aspects qui le rendent contemporain.
En face des effroyables menaces que l'homme fait peser sur lui-même, on doit se demander s'il pourra se sauver autrement qu'en se dépassant.
Le meilleur usage que l'homme puisse faire de la liberté, c'est de n'en faire aucun.
L'homme-individu est essentiellement famille, tribu, nation. Tandis que l'humanité, elle, n'a pas encore trouvé autour de soi d'autres Humanités pour se pencher sur elle et lui expliquer où elle va.
À l'homme qui se noie, l'homme qui se noie s'agrippe.
L'homme d'esprit n'est jamais seul, mais le sot s'ennuie partout.
Le bonheur est la vocation de l'homme.
Les femmes éprouvent aujourd'hui de l'attirance pour les hommes qui se féminisent. Pas l'homme fragile mais l'homme féminisé. Ca, c'est le truc qui plaît. Je peux poser ma tête sur l'épaule d'une femme et lui demander de me rassurer.
Qu'il s'agisse de vivre ou de mourir, l'homme est un fardeau pour l'homme.
Le poète est l'homme de la stabilité unilatérale.
Plus que la femme, l'homme est contraint au désir ; il ne l'est pas moins à l'amour.
L'homme est le seul animal qui prend sur son temps de sommeil pour se reproduire.
L'homme craint la vérité encore plus qu'il ne l'aime. Disons mieux ; il craint la vérité parce qu'il l'aime. Comme ces femmes trop belles qu'on se détourne de regarder beaucoup.
L'homme maître de soi n'aura point d'autres maîtres.
Quelle est la vérité utile à l'homme qui ne soit pas découverte un jour ?
L'homme ne place presque jamais son bonheur dans les biens réels; il le met presque toujours dans la vanité, dans le sot plaisir d'attirer sur soi les regards et par conséquent l'envie.
Une société qui interdit à outrance pour protéger chacun contre soi est une société qui n'a pas une très grande idée de l'homme et qui tôt ou tard se demandera s'il ne faut pas penser à sa place.
Le prophète est au magicien ce que l'homme de goût est au poète.
L'homme n'est pas intéressant sans quelques imperfections.
Le temps, dans sa lutte contre l'homme, joue avec lui, et quand il s'ennuie, il le tue.