L'homme a beau étendre le cercle de ses idées, sa lumière n'est toujours qu'une étincelle promenée dans la nuit immense qui l'enveloppe.
L'homme désabusé et le bourgeois se ressemblent ; le dernier ignore l'enthousiasme, l'expérience périlleuse, l'autre y a renoncé. L'un cherche la surface, l'autre l'accepte.
L'art consiste à libérer la vie que l'homme a emprisonnée.
La religion est faite pour aider l'homme à vivre intensément le monde présent.
La croissance de l'homme ne s'effectue pas de bas en haut, mais de l'intérieur vers l'extérieur.
Le noeud est à la cravate ce que le cerveau est à l'homme.
L'homme est quelque chose qui doit être dépassé.
Toute l'eau de la mer ne va qu'aux genoux de l'homme qui ne craint pas la mort.
De même qu'une cloche ne tinte pas sans être ébranlée, de même l'homme n'est pas vertueux sans exhortations.
Le corps humain est un royaume où chaque organe veut être le roi ; il y a chez l'homme 3 leaders qui essayent d'imposer leur loi, cette lutte permanente est la plus grosse source d'embrouille, elle oppose depuis toujours la tête, le coeur et les couilles.
L'homme n'était pas destiné à faire partie d'un troupeau comme un animal domestique, mais d'une ruche comme les abeilles.
Le malheur de l'homme est de vouloir compliquer l'amour, simple sentiment de joie réciproque.
- Si jamais je te disais : « je suis un étranger qui voyage depuis l'est à la recherche de celui qui est perdu. » - Je te répondrais : « moi je suis un étranger qui voyage depuis l'ouest et je suis l'homme que tu cherches. »
Celui qui connaît vraiment les animaux est par là même capable de comprendre pleinement le caractère unique de l'homme.
Pour l'homme qui pense, la mort n'est pas une fin mais un commencement.
L'homme demeure le seul animal capable de se mentir à lui-même.
Dieu ne fait qu'ébaucher l'homme, c'est sur la terre que chacun se crée.
La chasteté est la splendeur de l'homme intérieur. Elle est la force suprême qui ferme le coeur aux choses d'ici-bas et qui l'ouvre aux choses d'en haut.
Le bonheur est un état permanent qui ne semble pas fait ici-bas pour l'homme.
La mémoire de l'homme est sélective, pour certains faits, il la perd très facilement.
L'homme pur qui réside dans ce monde si corrompu doit être semblable à la fleur du nénuphar, qui ne contracte pas de souillure au milieu d'une eau bourbeuse.
Je considère l'amour comme l'unique attitude digne de la vie de l'homme.
La sensibilité est un signe d'évolution. Plus la sensibilité augmente, plus l'homme reçoit une vie abondante, intense. Celui dont la sensibilité diminue retourne vers les animaux, les plantes, les pierres.
L'homme naturellement ambitieux et orgueilleux ne trouve jamais en lui-même pourquoi un autre lui doit commander, jusqu'à ce que son besoin propre le lui fasse sentir.
L'homme est l'ombre d'un songe, et son oeuvre est son ombre.
Ce n'est pas l'intensité, c'est la durée d'un grand sentiment qui fait l'homme supérieur.
Le danger pour l'homme est de vivre dans l'unique dessein de plaire à la société au point d'en perdre son entité.
Est meilleur que perle et corail le geste que l'homme dédie à l'homme.
Une infidélité est le seul crime que l'homme outragé ne puisse pardonner.
L'homme du Midi ne ment pas, il se trompe. Il ne dit pas toujours la vérité, mais il croit la dire.
C'est la société d'autrui qui enseigne à l'homme ce qu'il sait.
Des cinq sens que possède l'homme, le plus précieux est le sens commun.
Dieu a crée l'homme comme une merveilleuse pierre précieuse, dans laquelle se mire toute la création.
La femme est capable de tous les exercices de l'homme sauf de faire pipi debout contre un mur.
La seule chose qui permet à l'homme de vivre, c'est l'acte.
L'homme est en permanence conditionné par autrui. Tant qu'il se croit heureux, il ne remet pas en cause ce conditionnement.
Je puis me passer de sympathie comme on peut se passer de tout ; mais quand j'en retrouve un peu quelque ombre, je ne comprends plus comment on s'en passe. C'est un plaisir si immense ! C'est tout autre chose [...] ► Lire la suite
L'homme aimable est celui qui écoute en souriant les choses qu'il sait, dites par quelqu'un qui les ignore.
L'homme sage fonde son jugement sur son savoir, mais ses actes sont dictés par ce qu'il croit !
L'homme peut être seul au milieu des autres. Mais celui qui est ouvert au monde, celui qui sait demeurer fraternel, celui qui est solidaire des autres, celui-là, même solitaire, n'est jamais seul.
L'homme le plus heureux est celui qui peut relier la fin de sa vie avec son commencement.
La tâche de l'homme politique est de tirer d'affaire au moins quelques individus.
C'est l'homme qui fait l'histoire et non pas l'histoire qui fait l'homme.
Les droits de l'homme s'effacent devant les droits de l'asticot.
L'Etat fondé sur le principe civique, respectant l'homme et son monde naturel dans toutes ses dimensions ou composantes est un Etat pacifique et humain.
La parole a été donnée à l'homme pour déguiser sa pensée.
Si stupide que soit son existence, l'homme s'y rattache toujours.
Enfermé dans la souffrance, isolé dans le plaisir, solitaire dans la mort, l'homme est condamné, par sa condition même, à ne jamais satisfaire un désir de communication auquel il ne saurait renoncer.
Pendule. Machine d'un grand soutien moral pour l'homme, qui le rassure dans son rapport avec le futur en lui remémorant la grande quantité de temps qui lui reste à vivre.
L'homme n'a pas besoin de voyager pour s'agrandir ; il porte avec lui l'immensité.