Le Graal renvoie à ce désir profond de l'homme d'aujourd'hui de trouver une justification à son existence.
La forme prend existence dès qu'on l'a créée, et si l'artiste conçoit un monde et y croit vraiment, quels qu'en soient les composants, ce monde sera convaincant.
Je n'ai pas besoin de quitter l'Atletico pour aller plus haut.
Aujourd'hui il n'y a rien de plus drôle que l'Élysée, il n'y a plus besoin de faire de caricatures (...) on attend maintenant que Carla Bruni se barre avec son fils.
Il est bon d'avoir appris à ses dépends ce qu'on a besoin de savoir.
La tentation d'une belle femme peut causer votre perte - si vous avez de la chance.
Un empire fondé sur les armes a besoin de se soutenir par les armes.
Je suis la conscience des Marocains, je le dis et sans la moindre menace, tout Marocain qui restera assis alors qu'un Palestinien est à la tribune, en train de comparer les Marocains à des sionistes, je salirai la porte de sa maison, avec ce que vous savez, et il est inutile de préciser ma pensée.
C'est dans l'éternité que, dès à présent, il faut vivre. Et c'est dès à présent qu'il faut vivre dans l'éternité. Qu'importe la vie éternelle, sans la conscience à chaque instant de cette durée.
La conscience de notre propre force nous rend modestes.
L'homme souhaite un monde où le bien et le mal soient nettement discernables car est en lui le désir inné et indomptable, de juger avant de comprendre.
Aimons-nous, mon ange béni, il n'y a que cela dans la vie qui vaille la peine de vivre. Mais cela, c'est tout. Qui a cela touche à Dieu même. Aimer, c'est donner à autrui, par une sorte de pouvoir créateur, [...] ► Lire la suite
Un roman n'a pas besoin de s'engager politiquement pour être politique. C'est, à l'inverse, quand il s'engage politiquement qu'il cesse d'être politique.
Nous avons besoin du changement.
Vous n'avez pas besoin d'aller chercher les photos, la matière est généreuse. Vous sortez de chez vous et les photos sont là à vous regarder fixement.
De la vie en général au sport en particulier, il n'y a qu'un pas, qu'il n'est pas besoin d'être capable de faire le grand écart pour franchir.
On dirait que le trop-plein d'informations finit par produire un sentiment de vide.
Tout ce qui ne remonte pas en conscience revient sous forme de destin.
Au plus pur de notre âme palpite un ardent désir de nous abandonner librement et par gratitude à un être inconnu, plus haut et plus pur, déchiffrant pour nous l'énigme de l'éternel Innommé.
L'argent est un maître qu'on se donne. Celui qui se casse la tête ou qui s'éreinte pour en obtenir plus qu'il en a besoin est un fou.
On appelle "bonheur" un concours de circonstances qui permette la joie. Mais on appelle joie cet état de l'être qui n'a besoin de rien pour se sentir heureux.
Gardons-nous, pourtant, de trop céder à la tentation de la généralisation. Dans la pire des époques, sous la condition la plus vile, la femme a vu chaque année naître le printemps.
Personne ne peut mieux expliquer un sentiment que ceux l'ayant vécu.
Nous sommes le produit de notre désir et le fruit de celui de nos parents.
Le besoin apprend à prier.
Le mépris, le plus grand sentiment et le seul que valent réellement les hommes !
Le développement intellectuel et moral des individus ne marche pas aussi vite que le développement de leur existence matérielle.
Un méchant au cinéma a essentiellement besoin d'une moustache pour pouvoir la jouer joyeusement pendant qu'il prépare son prochain plan méchant.
Quand la bourse se rétrécit, la conscience s'élargit.
La violence est un écosystème. Un équilibre à moitié clos, incertain, qui a besoin d'un oxygène particulier, et d'une spirale de conditions particulières.
L'unique règle de plaire est de trouver un appétit que l'on a laissé affamé. S'il le faut provoquer, que ce soit plutôt par l'impatience du désir que par dégoût de la jouissance.