La chose la plus importante est la perspicacité, c'est-à-dire être - curieux - de se demander, de réfléchir et de se demander pourquoi l'homme fait ce qu'il fait.
La gauche n'a aucune vision négative de l'homme, elle croit qu'il est un merveilleux opprimé, elle ne comprend rien à la psyché, au conflit intime, à la grimace proustienne.
Le Créateur, en obligeant l'homme à manger pour vivre, l'y invite par appétit et l'en récompense par le plaisir.
L'homme crée la fortune, mais la fortune n'a jamais créé l'homme.
Garantir l'indivisibilité des droits est la condition pour que les droits de l'homme soient vraiment reconnus comme un idéal commun.
L'homme qui habite le rez-de-chaussée doit être autant à la hauteur de sa tâche que le locataire du sixième étage.
Le singe imite l'homme. C'est pour cela qu'on dit qu'il fait des grimaces.
L'homme ne peut rien rencontrer de meilleur que la femme quand elle est bonne, mais rien de pire quand elle est mauvaise.
Les relations charnelles trouvent leur justification dans une relation spirituelle, autrement, l'homme ne se distingue en rien de l'animal.
L'amour de la vérité place l'homme devant l'étonnante expression du don. La gratuité est présente dans sa vie sous de multiples dormes qui souvent ne sont pas reconnues en raison d'une vision de l'existence purement productiviste et utilitariste. L'être humain [...] ► Lire la suite
L'État est fait pour l'homme, pas l'homme pour l'État... C'est-à-dire que l'État devrait être notre serviteur et non nous ses esclaves.
L'homme est responsable de tout, pourvu qu'il le veuille.
Ce qui a toujours fait de l'Etat un enfer sur la terre, c'est que l'homme a voulu en faire son ciel.
Il est essentiel, pour l'humanité, que l'homme soit vraiment homme et la femme vraiment femme. La différence tient dans "un je ne sais quoi" subtil qui est capital.
L'homme est incapable de choix et qu'il agit toujours cédant à la tentation la plus forte.
L'invention technique procède de l'homme seul et non de ses besoins vitaux, mais de ses rêves, c'est-à-dire de ses vrais désirs.
Le mot frontière est un mot borgne L'homme a deux yeux pour voir le monde.
Les effets conjugués de la croissance économique, de la pression démographique, du développement du tourisme accentuent, d'année en année, les menaces qui pèsent sur l'avenir même de l'homme.
Dans les classes inférieures, la femme est non seulement supérieure à l'homme, mais encore elle le gouverne presque toujours.
La femme la plus niaise est cent fois plus rusée que l'homme le plus spirituel.
L'homme qui a une bonne compagne est la plus heureuse des créatures de Dieu. Le solitaire doit être bien misérable, sa seule chance est d'ignorer ce qu'il perd.
Ce que l'homme voudrait, c'est vivre plusieurs vies. Et ce n'est pas possible parce qu'il n'en a qu'une, et en plus elle est courte.
Quelle est la partie la plus faible de l'homme ? C'est la femme.
On aime d'abord la nature. Ce n'est que bien plus tard qu'on arrive à l'homme.
L'homme n'a en fait que deux possibilités: être fort et droit, ou se donner la mort.
L'homme se complique inutilement l'existence, en recherchant sans trêve des solutions lointaines et compliquées ; c'est seule la solution immédiate qui compte et aucune autre.
L'homme du siècle demande des lois et des institutions de convalescence, qui le brident sans le briser, qui le conduisent sans l'écraser.
Dans la vie courante, dans ses relations avec ses pareils, l'homme doit se servir de sa raison, mais il commettra moins d'erreurs s'il écoute son coeur.
Pour l'homme, la femme frigide est à l'image d'une piscine trop fraîche : on met du temps à y entrer. Pour en ressortir très vite !
Abolissez l'exploitation de l'homme par l'homme et vous abolirez l'exploitation d'une nation par une autre nation.
L'homme qui thésaurise brise la cadence de la vie en interrompant la circulation monétaire.
Au bout de la corde, la tente ; au bout de l'homme, la trace.
L'homme regarde le miroir, le miroir regarde l'homme.
Dieu punit, l'homme se venge.
De Paris au Pérou, du Japon jusqu'à Rome, le plus sot animal, à mon avis, c'est l'homme.
Il y a dans le coeur de l'homme je ne sais quoi de désordonné qu'exalte le plaisir et qu'abat la douleur.
L'homme sans aucun appui et sans aucun secours est condamné chaque instant à inventer l'homme.
Pour que l'homme n'ayant pas de chemise soit heureux, il faut que la femme qui l'accompagne n'en porte pas non plus.
Le bonheur est un état permanent qui ne semble pas fait ici-bas pour l'homme.
Une des dispositions constantes de l'homme est de souhaiter être ailleurs que là où il est.
L'homme qui ne sort pas et ne visite pas dans toute son étendue la terre pleine d'une foule de merveilles est une grenouille de puits.
L'homme s'ennuie du bien, cherche le mieux, trouve le mal et s'y soumet, crainte du pire.
L'homme pressé refait deux fois la même chose.
Une fois que vous êtes vraiment mis au défi, vous trouvez quelque chose en vous. L'homme ne sait pas de quoi il est capable jusqu'à ce qu'on lui demande.
Fontaine de l'Amour, pfff... Quelle escroquerie ! C'est vrai, on attend toute sa vie que l'homme parfait nous prenne dans ses bras et nous inonde de bonheur... Et tu sais ce qui arrive ? Bah, on le rencontre jamais !
Les femmes sont mieux adaptées que l'homme à la douleur. Elles vivent d'émotions, ne pensent qu'aux émotions.
La notion de Dieu devrait remplir l'homme de respect et par conséquent il devrait en faire usage rarement et jamais à la légère.
L'homme civil veut que les autres soient contents de lui, le solitaire est forcé de l'être lui-même ou sa vie lui est insupportable.
L'animal a cet avantage sur l'homme qu'il ne peut être sot.
La parole a été donnée à l'homme pour déguiser sa pensée.