Pour l'homme et pour la femme la vertu est la même.
Il est une saison où la fleur de nouveau refleurira, mais l'homme ne pourra jamais redevenir jeune.
Si l'homme est sans préoccupation des choses éloignées, assurément le malheur sera proche.
On ne comprend pas une oeuvre, on comprend l'homme qui l'a faite.
Ma théorie est que la femme mûre est physiquement polygame mais émotionnellement monogame, c'est-à-dire le contraire de l'homme.
C'est par sa volonté que l'homme est réellement cateur, partie prenante de l'histoire de ses enfants, qu'il peut consolider son rôle.
La vraie volonté de l'homme, c'est le vouloir divin.
Je ne veux ni gémir sur le passé qui n'est plus, ni rêver follement de l'avenir qui n'est pas. Le devoir de l'homme se concentre sur un point, l'action du moment présent.
Regardez comme un ami sûr l'homme sincère qui vous avertit de vos fautes, non celui qui approuve ce que vous dites et tout ce que vous faites.
O Dieu ! qu'est-ce donc que l'homme ? Est-ce un assemblage monstrueux de choses incomparables ?
Quelle que soit l'issue d'un rêve généreux, il grandit toujours l'homme qui l'a porté.
Le peu de l'homme juste vaut mille fois mieux que la riche abondance.
L'homme ne pourrait connaître que ce qui lui a été donné de connaître, le reste lui est caché.
La moitié des difficultés de l'homme provient de son envie de répondre à chaque question par oui ou par non.
L'homme est un animal assez effrayant pour faire fuir ou se terrer les autres bêtes à son approche.
L'homme qui beaucoup de compliments les pervertit.
L'homme intelligent ne s'ennuie jamais.
Pendant tous ces siècles, les femmes ont servi de miroirs possédant le pouvoir de refléter la figure de l'homme à deux fois sa taille naturelle.
Depuis qu'on a découvert l'homme, on ne le perfectionne qu'avec des prothèses.
Comme un tel jugement (celui de l'homme employant son pouvoir de connaître pour se décider) n'est pas l'effet d'un instinct naturel, mais un acte de synthèse qui procède de la raison, l'homme agit par un jugement libre qui le rend capable de diversifier son action.
En quoi le lion qui dévore un mouton, l'aigle qui chasse une colombe sont-ils plus féroces que la cigogne qui mange une grenouille, que l'hirondelle qui mange un insecte ? En rien ; mais ils sont redoutables pour l'homme, et celui-ci, fléau des animaux, n'admet pas que ses victimes puissent l'attaquer à leur tour.
Plus l'homme cultive les arts, moins il bande.
L'homme connaît et se fait une arme de la difficulté même de supporter l'existence.
Là-bas, parmi les étoiles, peut-être les descendants de l'homme batissaienrt-ils encore des empires ou bien détruisaient-ils des soleils...La Terre n'en avait cure.
Le jour où les religions et les révolutions disparaîtront - toutes sans exception - il y aura moins de guerres sur la planète, croyez-moi. L'homme est par nature constitué comme un bois tordu, a dit Emmanuel Kant. Inutile de le redresser au risque de se noyer dans le sang.
À l'ère pandémique, l'homme réagit, le destin agit. L'homme propose, la mort dispose.
Ce n'est pas l'homme qui prend le pouvoir, mais le pouvoir qui prend l'homme.
L'homme n'a pas la force de dire ce qu'à vingt ans son coeur n'a pu concevoir.
Hommes de demain, l'homme est un homme quelle que soit la nation dont il est originaire et l'uniforme qu'il porte.
Seul, l'Homme a la faculté de concevoir l'idéal et d'ajouter au réel.
Tout le monde sait que l'homme riche est avare. Avare pour garder jalousement son bien et pour l'augmenter au besoin ; l'avarice étant une qualité fondamentale pour devenir riche et pour le demeurer.
Plus l'homme vain s'estime lui-même, moins il estime ses semblables, qui le lui rendent bien.
L'homme de génie est celui qui m'en donne.
Depuis que l'homme sait parler et écrire, il maudit son semblable, l'humilie, le réduit en esclavage, le torture et le tue.
L'homme mourra des conquêtes dont il est le plus fier, pour n'avoir pas voulu garder celles qui étaient à sa mesure.
Que sert à l'homme de conquérir l'univers s'il ne peut empêcher son chien de chier par terre.
Y a-t-il un mystère à célébrer ? "Et bien ! mangeons", dit l'homme ; il ne dit pas : "Réfléchissons." Le ventre est le préposé aux grandes solennités.
L'homme est comme un temple. Quand la colonne est brisée, il tombe, et les femmes n'y portent plus leurs dévotions.
Si l'homme pensait davantage à la fin du moi, ses fins de mois lui paraîtrait bien dérisoires.
Le poil est une trace, un marqueur, un symbole. De notre passé d'homme des cavernes, de notre bestialité, de notre virilité, il nous rappelle que la virilité va de pair avec la violence, que l'homme est un prédateur sexuel, un conquérant.
Il n'y a de redoutable au monde que l'homme qui s'ennuie.
L'homme est fait pour vivre, la femme pour être vécue ; c'est là le secret des grandes amours et des petites.
Dans la moitié des couples d'aujourd'hui, c'est l'homme qui s'occupe des enfants et l'autre homme qui va travailler.
La société moderne a enseigné à l'homme que son bonheur (ou, pour employer une terminologie théologique, son salut) n'est pas le but de la vie, mais que celui-ci réside dans l'accomplissement de sa tâche, ou dans sa réussite.
Quand on revient des camps, on connaît le pire de l'homme.
La musique rachète l'homme.
L'homme est le seul animal pour qui l'existence soit un problème qu'il doit résoudre et auquel il ne peut échapper.
La société moderne a enseigné à l'homme que son bonheur n'est pas le but de la vie, mais que celui-ci réside dans l'accomplissement de sa tâche, ou dans sa réussite.
Les stéréotypes de l'homme viril et de la femme féminine sont pulvérisés. Il n'y a plus un modèle obligatoire mais une infinité de modèles possibles. Chacun tient à sa particularité, à son propre dosage de féminité et de masculinité.
J'entends par beauté celle qui s'épanouit en générosité, équité et respect. Celle là seule est capable de changer le monde, car elle est plus puissantes que toutes les beautés créées de la main de l'homme.