La femme vieillit plus vite que l'homme, mais elle met plus de temps à mourir.
Je refuse de permettre à des différences créées par l'homme de me séparer de tout autre être humain.
L'homme est le plus grand des dictateurs, il domine le monde sans que celui-ci n'est rien demandé.
Nul ne sait si l'homme préhistorique était sensible aux senteurs des fleurs.
Et c'est là le grand reproche que j'adresse au pseudo-humanisme: d'avoir trop longtemps rapetissé les droits de l'homme, d'en avoir eu, d'en avoir encore une conception étroite et parcellaire, partielle et partiale et, tout compte fait, sordidement raciste.
L'homme sage s'interroge sur lui-même, l'homme vulgaire interroge les autres.
L'homme est né lorsque pour la première fois, devant un cadavre, il a chuchoté : Pourquoi ?
L'homme qui parle est l'homme qui pense tout haut.
A partir de maintenant nous vivons dans un monde où l'homme a marché sur la Lune. Ce n'est pas un miracle; nous avons juste décidé d'y aller.
Il y a dans tout homme une énorme capacité de résignation, l'homme est naturellement résigné. C'est d'ailleurs pourquoi il dure.
Les femmes polissent les manières, elles sont les vrais précepteurs du bon goût, les instigatrices de tous les dévouements. L'homme qui les chérit est rarement un barbare.
En ce qui concerne son espèce, l'homme n'est fait que pour l'amour et la haine. L'indifférence est un acquis des sociétés.
Le surhomme est un idéal prématuré qui suppose l'homme.
Ce qui se passe dans les profondeurs de l'homme se passe également dans celles de Dieu.
Quand l'homme qui témoigne est armé d'un sabre, c'est le sabre qu'il faut entendre et non l'homme.
On a depuis longtemps reconnu qu'un élément essentiel de la protection des droits de l'homme était une connaissance répandue parmi la population de leurs droits et de la manière dont ils pouvaient être défendus.
Ce qui différencie l'animal de l'homme, c'est que l'animal ne fait aucune place au futur.
La Femme sera la dernière chose civilisée par l'Homme.
L'homme a encore cette supériorité sur la machine qu'il sait se vendre lui-même.
L'art, avant d'être un instrument de volupté, est une affirmation des droits de l'homme.
On ne peut comprendre l'homme en-dehors de la nature, et la nature est incompréhensible sans l'homme.
D'où vient que dans les basses classes la femme est si supérieure à l'homme ?
L'homme politique qui prétend ne jamais avoir menti ne fait qu'un mensonge de plus.
Il est une saison où la fleur de nouveau refleurira, mais l'homme ne pourra jamais redevenir jeune.
L'homme succombera tué par l'excès de ce qu'il appelle la civilisation.
L'homme âgé sécrète la lucidité comme une vésicule malade trop de bile.
Ce qui peut arriver de pire à Dieu, c'est que l'homme ne mette plus en doute son existence. C'est aussi ce qui peut arriver de pire à l'homme.
L'homme le plus sage n'est jamais suffisamment prévenu contre sa propre vanité.
Une surabondance de miel écoeure, une surabondance de vin trouble le cerveau, ainsi une surabondance de confort draine l'homme de sa force.
L'homme est ainsi fait, il espère contre toute vraisemblance.
De quoi vit l'homme ? De sans cesse Torturer, dépouiller, déchirer, égorger, dévorer l'homme. L'homme ne vit que d'oublier sans cesse. Qu'en fin de compte il est un homme. Choeur : Messieurs, vous ne pouvez pas l'empêcher, L'homme ne vit que de méfaits et de péchés !
L'homme de science le sait bien, lui, que seule la science, a pu, au fil des siècles, lui apporter l'horloge pointeuse et le parcmètre automatique sans lesquels il n'est pas de bonheur terrestre possible.
L'homme est un roseau pensant inconsolable et gai.
L'esprit de l'homme est tel qu'un diamant précieux qui sans être taillé ne brille pas aux yeux.
L'homme est la seule créature qui refuse d'être ce qu'il est.
La souffrance en soi est une absurdité, c'est seulement l'homme dans la souffrance qui peut prendre de la valeur ou se défaire.
L'homme n'est pas supérieur à l'animal car tout n'est que vanité.
Il faut, à certaines heures, que l'homme soucieux, anxieux, tourmenté, se retire dans la solitude et qu'il ouvre un livre pour y chercher un principe d'intérêt, un thème de divertissement, une raison de réconfort et d'oubli.
On a constamment accusé Rousseau de prétendre que la société n'est pas l'état naturel de l'homme, et qu'il convient d'en revenir à l'état de nature, conçu comme une sorte d'âge d'or ou de paradis perdu. C'est un contresens total. Non [...] ► Lire la suite
L'homme cultivé croit toujours qu'il se doit de protéger la nature alors qu'en fait, il est totalement dominé par cette dernière.
Il manque quelque chose à l'homme qui ne s'est jamais senti éperdu.
C'est bien une habitude de l'homme que de mettre de la pensée là où la nature avait jeté du hasard.
La raison est donnée à l'homme pour lui faire reconnaître qu'elle ne sert à rien.
Chez l'homme civilisé, la crainte de ses morts n'a rien de commun avec le mysticisme des primitifs. Elle est un retour de flamme de sa conscience, un déguisement de ses remords.
Les jours sont faits pour sonner l'un après l'autre comme une volée de cloches. C'est le coeur de l'homme qui leur sert de battant. Si le coeur n'y est pas, les jours sont tristes.
L'humanité commence quand l'homme renonce à la vendetta.
L'homme ne refuse pas son soupir à la mort qui arrive.
L'homme est peuplé de nuages qui le connaissent depuis l'enfance.
Ce n'est qu'en se dépassant que l'homme est pleinement humain.
J'ai toujours un espoir parce que je crois en l'homme. C'est peut-être stupide. La voie de l'homme est d'accomplir l'humanité, de prendre conscience de soi-même.