L'homme solitaire prend une fois pour toutes l'habitude de s'occuper de ses propres rêves.
Le chien est un gentleman; J'espère aller dans son paradis pas celui de l'homme.
La vieillesse n'ôte à l'homme d'esprit que des qualités inutiles à la sagesse. Il semble que, pour certaines productions de l'esprit, l'hiver du corps soit l'automne de l'âme.
La timidité est l'un des patrimoines de l'homme.
Bien plutôt qu'anthropomorphiser l'animal, l'homme a choisi le plus souvent de sacraliser en s'animalisant.
L'homme se distingue de l'animal en ceci qu'il est doué d'arrière-pensées.
L'homme "sain" n'est pas tant celui qui a éliminé de lui-même les contradictions : c'est celui qui les utilise et les entraîne dans son travail.
Allez donc faire abandonner à l'homme de la rue une idée qu'il juge difficile à comprendre et qu'il croit avoir comprise.
S'il ne croit plus qu'il puisse sauver ses frères, l'homme est perdu.
La piété est le tout de l'homme.
L'homme qui, sciemment, froidement, accepte la rétribution de fonctions qu'il n'a pas remplies, est un mendiant de la plus basse espèce.
L'homme très jeune est un animal rebelle à la douleur.
L'homme propose (la femme accepte souvent) et Dieu dispose.
La parole a été donnée à l'homme ; mais c'est la femme qui l'a prise.
La femme ne s'exalte pas, comme l'homme, face à la mort. Parce qu'elle donne la vie, elle accepte aussi la mort.
Je suis homme et il n'est rien de l'homme, ou du moins de son harmonieux plaisir, qui me soit étranger.
L'homme, bien qu'il soit lui-même mortel, ne peut se représenter ni la fin de l'espace, ni la fin du temps, ni la fin de l'histoire, ni la fin d'un peuple, il vit toujours dans un infini illusoire.
Quel honneur ce fut de se mettre à la place de Nelson Mandela et de représenter un homme qui a défié les probabilités, brisé les barrières et défendu les droits de l'homme aux yeux du monde.
Comment l'homme et la femme pourraient-ils se comprendre ? Car en fait tous deux souhaitent des choses différentes : l'homme, la femme et la femme, l'homme.
Aujourd'hui, l'homme n'a qu'à appuyer sur un bouton et le monde lui appartient. Pourtant il se sent désespéré.
Tout le devoir de l'homme se résume dans l'obéissance à la volonté de Dieu.
Le pire de tout c'est l'habitude. L'homme perd son humanité et l'énormité de la douleur d'autrui ne compte plus pour lui.
Si l'homme écoutait seulement les appels de son organisme, il ne rechercherait l'accouplement que deux ou trois fois dans le cours d'une année.
L'amour, le vrai, c'est le seul lien palapable entre l'homme et ce que nous nommons "Dieu".
L'homme ne rit plus dès qu'il se sait chose comique.
La langue de l'homme sincère a sa racine dans son coeur.
La femme a le droit de prétendre à la même indépendance que l'homme.
La vraie valeur de l'homme est le bien qu'il fait dans le monde.
Dans la lecture solitaire, l'homme qui se cherche lui-même a quelque chance de se rencontrer.
Une femme a besoin de se sentir présente dans le coeur d'un homme, vibrante et croissante ; le regard de l'homme qui l'aime, c'est pour elle le soleil, l'air, l'ombre et la pluie.
L'homme est le seul animal dont l'action soit mal assurée, qui hésite et tâtonne, qui forme des projets avec l'espoir de réussir et la crainte d'échouer.
Le corps de l'homme est un grenier à blé. Il est rempli d'innombrables réponses.
La laideur et l'insanité de notre vie viennent du pouvoir qu'ont les femmes : ce n'est pas à la femme d'élever des revendications contre l'homme, mais à l'homme de s'émanciper de la femme.
Il n'y a dans l'homme que l'estomac à pouvoir être pleinement satisfait. La soif de connaissance et d'expérience, le désir d'agrément et de confort, ne peuvent jamais être apaisés.
L'homme et la femme ne se rencontrent qu'une fois.
L'homme qui se défend de penser n'apprends jamais rien.
Que Dieu protège l'homme qui refuse de se marier tant qu'il n'a pas trouvé la femme parfaite... et que Dieu l'aide bien davantage encore quand il l'aura trouvée.
Le père n'existe pas : c'est l'homme qui dépend de son enfant mais jamais le contraire.
Chaque heure qui s'écoule dans l'attente épuise l'homme. Encore quelques jours, et il n'y aura plus à choisir : la mort seule, au terme d'une longue épreuve.
La jalousie est la sentinelle qui ne dort jamais, elle est à l'amour ce que le mal est à l'homme.
L'homme n'est jamais un ; en étant double ou multiple, il peut presque devenir le contraste de lui-même.
L'homme, c'est l'ange + le sexe.
Le bien et le mal attendent l'homme au sortir de l'enfance : celui qui choisit le mal est en fuite de l'homme et celui qui choisit le bien est sur le chemin de sa libération !
L'homme ne doute de sa liberté que parce qu'il ignore l'étendue immense du pouvoir de l'amour.
L'homme fier a toujours un regard condescendant sur les choses et les gens : et bien sur, aussi longtemps que vous regardez vers le bas, vous ne pouvez voir au dessus de vous.
C'est le jeûne qui fait le saint, et la sobriété, l'homme de bon sens.
Le principe de toute souveraineté réside essentiellement dans la Nation, qui n'est que la réunion de la Femme et de l'Homme : nul corps, nul individu, ne peut exercer d'autorité qui n'en émane expressément.
L'homme a dans le corps un habit d'arlequin : son âme.
Les gens ne se guérissent jamais de l'illusion qu'ils se forgent du bonheur d'autrui. L'homme ne se trouve-t-il pas toujours seul à souffrir ?
L'Etre divin n'est que l'être de l'homme dans sa subjectivité sans bornes et absolument libre.