Quelque possession que l'homme ait sur la terre, quelque santé et commodité essentielle qu'il ait, il n'est pas satisfait s'il n'est pas dans l'estime des hommes.
C'est souvent aux femmes qui ont la beauté du diable que les hommes doivent leurs cornes.
Les hommes sont toujours entre une ex et une future, car le présent ne les intéresse pas.
Temps : ce que les hommes essayent toujours de tuer, mais qui finit par les tuer.
En Afrique, ils ont des lions. En Australie, ils ont des kangourous. Au Pôle nord, ils ont des ours, et en France, on a des moutons.
Deux hommes regardent par une fenêtre. L'un voit de la boue, l'autre voit les étoiles.
Les seins, les fesses et la rose d'une femme sont bien la preuve que les hommes savent se concentrer sur plusieurs choses à la fois.
La plus étrange pensée du monde : il y aura des hommes après nous.
Le médecin n'est rien d'autre qu'un réconfort pour l'esprit.
Les hommes savent haïr. Les femmes ne savent que détester. C'est bien pire.
Une des premières choses de l'homme, c'est sa fureur pour la nouveauté, deux grands mobiles font agir les hommes ; la peur et la nouveauté.
La terre ne nous est pas léguée par nos parents, mais prêtée par nos enfants.
Le mépris, le plus grand sentiment et le seul que valent réellement les hommes !
Notre meilleur voie vers la santé consiste à élargir notre sentiment d'identité.
Il n'est pas si dangereux de faire du mal à la plupart des hommes que de leur faire trop de bien.
Il n'existe aucun être, aucune substance mais, non plus, aucune institution humaine qui ne finisse par vieillir. Cependant, chaque institution doit se croire éternelle, sous peine de s'abandonner elle-même. L'acier le plus dur s'amollit, tous les éléments se désagrègent. Aussi surement que la terre aura sa fin, toutes les institutions trouvent un jour la leur.
Un efféminé est souvent un jeune homme qui n'est pas mâle du tout.
Il y a cette idée que nous devons décider ce que nous allons être, ou se conformer à une idée de ce que les femmes ou les hommes devraient être en référence à notre propre culture ou société.
Les femmes ont besoin d'une raison pour faire l'amour : les hommes ont juste besoin d'un endroit.
La plupart des hommes au pouvoir deviennent des méchants.
Celui qui pense être le plus heureux des hommes l'est réellement ; mais celui qui pense être le plus sage est généralement le plus grand des fous.
Guillaume est un survivant. Il n'est pas commun de vivre aussi longtemps que lui dans ce milieu, parmi ces hommes de cheval qui mangent comme des loups, boivent comme des trous, et que les coups de sang terrassent quand ils ne sont pas brutalement cassés dans l'exercice de leur métier.
Si les hommes sont incapables de pardonner ce qu'ils ne peuvent punir, ils seront aussi incapables de punir ce qui se révèle impardonnable.
Les hommes s'élèvent d'une ambition à l'autre : ils cherchent d'abord à se garantir contre les attaques, puis ils attaquent les autres.
Un médecin est un homme que l'on paie pour conter des fariboles dans la chambre d'un malade, jusqu'à ce que la nature l'ait guéri ou que les remèdes l'aient tué.
Les hommes n'ont pas d'ovules, ils ne peuvent pas donner naissance. Réféchissez une seconde et comprenez à quel point un monde dominé par les hommes est une erreur !
Au lieu de s'apitoyer sur les hommes on ferait mieux de les aider.
Si les hommes savaient ce qui les guette, jusqu'au plus humble d'entre eux... ils défailleraient, ils se couvriraient la tête et mordraient leur manteau pour s'empêcher de crier. C'est leur bénédiction et leur malédiction de ne pas savoir.
Les femmes ne battent pas les hommes ; elles utilisent le charme et l'intelligence : à chacun les armes que la nature lui a données.
Les hommes sont supérieurs aux femmes à cause des qualités par lesquelles Dieu a élevé ceux-là au-dessus de celles-ci, et parce que les hommes emploient leurs biens pour doter les femmes.
Les hommes ont moins d'amour et de respect pour la justice que d'acharnement au gain.