L'existence de l'homme n'est qu'un soupir dans le tourbillon de l'humanité.
La littérature ne peut vivre que si elle se fixe des objectifs démesurés.
L'espoir des hommes, c'est leur raison de vivre et de mourir.
Il est un droit supérieur à tous les autres, c'est le droit de vivre d'une collectivité nationale. Pour défendre l'existence de la nation, s'il avait fallu aller jusqu'à l'illégalité, je n'aurais pas hésité.
Il faut vivre comme l'on pense, autrement l'on finit par penser comme l'on vit !
À mon avis, lorsque l'on est confronté à des choix, que ce soit en acte ou en pensée, gardons à l'esprit que nous sommes mortels et tâchons de vivre de manière à ce que personne n'ait à se réjouir de notre mort.
Et je serai pour vous, un enfant laboureur, Qui fait vivre sa terre, pour vous offrir ses fleurs.
L'art de vivre pleinement ne consiste pas tant à compliquer les choses simples qu'à simplifier celles qui ne le sont pas.
L'inconvénient de vivre longtemps est que la dernière image de soi que le monde ait vue est celle d'un vieillard.
Il est également absurde de vivre en perdant de vue le paramètre absolue de la mort que de laisser la pensée de la mort prochaine gâcher mon existence.
Je suis avant tout un père heureux et un mari comblé. Ma femme est mon pilier, mon booster. Anissa est solide, elle a une volonté et une joie de vivre incroyables.
De toutes les sciences que l'homme peut et doit savoir, la principale, c'est la science de vivre de manière à faire le moins de mal et le plus de bien possible.
Qu'est ce qui guéri le cancer ? Il semble que la mort imminente, pousse à agir. Pourquoi faut-il toujours attendre qu'une vie soit en jeu, pour en arriver à ça ? La connaissance de la mort change tout, ç vrai dire, si [...] â–º Lire la suite
Ecrire un roman, c'est raconter une histoire. Ce sont les gens que vous faites vivre qui donnent le ton du roman, la couleur des mots qui sortent de la plume.
Comme ils sont étranges ces jours où la joie de vivre est programmée dans les calendriers.
Saisis-toi du plaisir, et, à l'ultime coup de balai, Que ton dernier soupir soit : Assez joui de la vie.
Il y a tellement de choses que je voudrais faire, je voudrais prendre l'avion pendant des heures et ne pas stresser de ne pas pouvoir joindre mon médecin. Ouais, partir en partir en voyage avec mon sac à dos et [...] â–º Lire la suite
Je ne comprends pas pourquoi l'homme se sert de moyens artificiels pour arriver à la béatitude poétique, puisque l'enthousiasme et la volonté suffisent pour l'élever à une existence supra-naturelle.
Chaque personne doit vivre sa vie comme un modèle pour les autres.
Celui qui a une fois commencé à vivre de rapine trouve toujours des raisons de prendre ce qui n'est pas à lui.
Vraiment, quand j'y songe, la littérature n'a qu'une raison d'être, sauver celui qui la fait du dégoût de vivre !
Chaque jour, chaque heure, chaque instant, il faut vivre. Vivre ce que nous avons à vivre et ne pas nous laisser vivre. Vivre véritablement, c'est peut-être le seul acte révolutionnaire. Oser Être. Et vivre libre. Chaque jour, plus libre encore.
On ne peut pas vivre que de principes. Quand ton corps parle, il parle plus fort que la raison.
L'homme n'a inventé Dieu qu'afin de pouvoir vivre sans se tuer.
Quelle malchance a pu dénaturer l'homme - seul vraiment né pour vivre libre - au point de lui faire perdre la souvenance de son premier état et le désir de le reprendre ?
Tout progrès est basé sur le désir, universel et inné chez tout organisme, de vivre en dépensant plus que son revenu.
Rien ne vaut la vie des autres pour ne pas vivre la sienne.
Y a-t-il un âge pour apprendre à vivre ? On dirait que c'est toujours à recommencer.
On ne perd d'autre existence que celle qu'on vit et on ne vit que celle qu'on perd.
Si vous mangez du poulet, vous êtes peut-être à un niveau. Si vous portez un manteau de vison, vous êtes peut-être à un autre niveau. Mais si vous portez des cosmétiques, des cosmétiques qui sont testés sur des animaux, alors [...] â–º Lire la suite
La liberté n'a pas de prix. On paye la rançon qui nous a été demandée - fût-ce notre chair - le jour où l'on a compris qu'on ne pouvait vivre sans elle.