Pour l'homme, il convient de faire plus grand cas de l'âme que du corps. Car l'excellence de l'âme corrige la faiblesse du corps, mais la force corporelle, sans la raison, est absolument incapable d'améliorer l'âme.
Les cités et les peuples naissent sous le signe de sombres et inéluctables passions et il est vrai qu'emporté par elle l'esprit n'est pas de force à leur résister. Mais l'esprit est patient, il ne craint pas les fatigues ni [...] ► Lire la suite