L'homme savant bâtit les cités, la femme savante les renverse.
L'amour entre l'homme et la femme est une danse de joie, une haute célébration de vie. L'homme et la femme font l'expérience de l'amour universel dans un même corps.
Bien plus que la paresse, c'est la caresse qui est la mère de certains vices et de beaucoup de fils.
Tout journal intime est celui d'un homme de trop.
Puisque la femme revendique ses droits, ne lui en reconnaissons qu'un seul : le droit de plaire.
Ce sont les petits désirs qui rendent un jeune homme hardi.
L'homme qui entre dans le cabinet de toilette de sa femme est un philosophe ou un imbécile.
Une des plus belles victoires qu'un homme peut remporter sur lui-même, c'est contre la colère qui l'habite.
Elle était riche d'un passé tumultueux, hésitant. Elle avait la souplesse d'un animal et la liberté offerte. Elle semblait, en ces instants, une vague heureuse, épuisée, dirait Camus, qui s'abandonne sur la grève. Elle était femme des turbulences et cherchait un abri. Elle était rieuse et douloureuse à la fois, c'est-à-dire doulourieuse.
Une femme sans homme est comme un poisson sans bicyclette.
Un homme qui a vécu dans l'intrigue un certain temps ne peut plus s'en passer.
Un homme se console d'être doux en affirmant qu'il est féroce quand il s'y met.
Un homme sans défauts est une montagne sans crevasses. Il ne m'intéresse pas.
Quand une femme dit la vérité, c'est pour déguiser un mensonge.
Le temps est une femme qui ne cesse d'accoucher obstinément, furieusement, vicieusement.
On ne peut convaincre un homme qui dort.
Quand les cheveux commencent à blanchir, Laisse la femme et prends le vin.
Ma femme est un homme politique.
Pléonasme : une femme insatisfaite.
Une femme ne trouve jamais très intelligent l'homme qui l'aime.
Une femme qui a un enfant, c'est neuf mois de maladie et le reste de sa vie une convalescence.
- Ma femme me dit que je suis naturellement gros et qu'il n'y a rien à faire pour moi. - Si, changer de femme.
L'homme a reçu de la nature une clef avec laquelle il remonte sa femme toutes les vingt-quatre heures.
On éprouve un plaisir qu'on n'a jamais connu avec aucune femme. La politique dévore ses serviteurs. On peut l'aimer et survivre. On peut en mourir aussi. Cela vous ronge de l'intérieur, cela vous pompe tout votre amour propre. Et l'individu qu'on a été n'est plus qu'un homme politique.
Le célibat ? On s'ennuie. Le mariage ? On a des ennuis.
On n'est vraiment guéri d'une femme que lorsqu'on n'est même plus curieux de savoir avec qui elle vous oublie.
C'est parce qu'il attend peu du mariage que l'homme n'en désespère pas et qu'il ne voudra plus en sortir même en cas de faillite - comme on tient à un emploi qui ne vous donne plus de plaisir mais assure toujours vos fins de mois.
Si l'homme était un fleuve, la femme en serait le pont.
J'ai épousé le premier homme que j'ai embrassé. Quand je le dis à mes enfants, ils vomissent.
Qu'est ce qu'un homme ? C'est simplement quelqu'un-qui-ne-peut-pas... Qui-ne-peut-pas tout savoir. Qui-ne-peut-pas tout faire. Qui-ne-peut-pas ne pas mourir.
La femme n'est victime d'aucune mystérieuse fatalité : il ne faut pas conclure que ses ovaires la condamnent à vivre éternellement à genoux.