L'homme a voulu vivre en société, mais aussi depuis qu'elle existe, l'homme emploie une bonne part de son énergie à lutter contre elle.
Dans cette partie du livre de ma mémoire devant laquelle peu de choses peuvent être lues, il y a un titre qui dit : « Incipit vita nova : Ici commence la nouvelle vie ».
La beauté est la divinité visible, c'est le bonheur palpable, c'est le ciel descendu sur la terre.
Vivre c'est peu de chose, mais bien vivre et bien mourir, c'est beaucoup.
Nous en sortîmes... les uns les autres... les juifs de retour, les rescapés des fours d'Eichmann... les déportés du travail, du hasard... les victimes, et les bourreaux parfois travestis en victimes ! La société se remettait sur pattes vaille que pousse. Dans les décombres, ruines et mistouilles !
Les gens qui savent un peu vivre ont toujours du temps à perdre, c'est bien le seul qui vaille d'être quelque peu vécu.
Le bonheur est en quelque sorte, ce qui met un point d'arrêt à la fuite en avant du désir.
Le travail, marié à la douleur, c'est la loi universelle. Qu'espérer contre cette loi, même en changeant de milieu ?
Dans notre société de consommation et d'épargne, un homme qui a de l'argent est un homme considéré. Un homme qui n'en a pas est également un homme considéré, mais lui, comme un pauvre type.
Ces enfants dont je n'ai pas voulu, s'ils savaient le bonheur qu'ils me doivent !
La superbe que donne l'uniforme à ceux qui n'ont rien d'autre à se foutre sous l'aiguillon de la vanité.
Ça fait au moins vingt ans qu'on m'accuse de pessimisme parce que je dis que nous sommes au milieu d'une catastrophe. Ce qu'il faut maintenant c'est trouver l'attitude à adopter dans cette catastrophe. Tu n'es qu'un petit morceau de bois [...] â–º Lire la suite
Cher journal, ce matin tout est différent, il y a du changement dans l'air, je le sens, je le pressens, je sort du sommeil. Pour la première fois depuis longtemps je me sens incontestablement et totalement sorti du sommeil, éveillé. [...] â–º Lire la suite
Un être humain est une partie du tout que nous appelons "Univers"... Une partie limitée dans le Temps et dans l'Espace.
Le bonheur n'a jamais eu la prétention d'amuser ; il n'amuse même pas toujours ceux qu'il rend heureux.
Je n'ai pas envie d'aller contre le temps, je sais qu'il gagnera la partie, j'ai plutôt envie d'être pote avec lui.
Le malheur des uns fait le bonheur des autres.
Mais que peut faire un dieu d'autre chose qu'un "monde" ?
Nous sommes dans l'extrême centre, le milieu radical. C'est notre position.
L'homme a été mis par Dieu au milieu de la nature pour l'achever et la lui offrir.
Nous ne mangeons pas pour vivre mais parce que le mets est savoureux et que l'appétit est là !
Wimbledon : même les interminables délais imputables à la pluie londonienne font partie de sa personnalité.
J'ai besoin, malheureusement pour moi, de vivre dans des états passionnels. Avec un homme, je ne peux jamais dire que c'est pour toujours.
La retraite ne fait pas partie de mon vocabulaire. Ils ne vont pas se débarrasser de moi de cette façon.
Pour être heureux il ne faut pas trop chercher le bonheur. Il faut le prendre quand il passe, le vivre pleinement et surtout ne pas penser que cela ne dure qu'un instant.
Fréquentez la compagnie de vos supérieurs.
Les procès : la façon qu'a la société d'assimiler l'horreur.
Le danger pour l'homme est de vivre dans l'unique dessein de plaire à la société au point d'en perdre son entité.
On peut très bien naître dans un pays, vivre dans un autre et mourir dans un troisième. La terre est vaste et nous appartient à tous.
Telle lumière dans l'espritQui brille quand on quitte, de nuit, sa chambre,Une lampe cachée contre son coeur,Pour retrouver une autre ombre dansante.
A quoi bon passer sa vie à la sauvegarder si on ne peut rien faire d'autre avec ?