L'homme a voulu vivre en société, mais aussi depuis qu'elle existe, l'homme emploie une bonne part de son énergie à lutter contre elle.
Dans la société occidentale contemporaine, l'union au groupe constitue la façon prévalente de surmonter la séparation.
À la mort de leur mère Tous les fils sont venus Pour parler au notaire Afin d'avoir des écus.
La gratitude, ne pas voir le cadeau, mais d'abord celui qui l'offre.
A force de vivre ensemble, on finit par se ressembler, à devenir comme deux vases communicants, pour le meilleur et pour le pire.
Les femmes - toujours en difficulté avec elles, mais on ne peut pas vivre sans elles.
Un état est d'autant plus fort qu'il peut conserver en lui ce qui vit et agit contre lui.
L'optimisme, c'est voir la vie à travers un rayon de soleil.
Certains se sont brûlés les ailes et essayent d'effacer leurs souvenirs pour repartir à zéro, alors que d'autres voudraient voir certains instants durer éternellement.
Toute société qui n'est pas éclairée par les philosophes, est trompée par les charlatans.
L'amour est l'activité la plus stimulante dans laquelle les humains s'impliquent. Vous savez, quand nous avons le sentiment que nous ne pouvons pas vivre sans amour. Cette vie a peu de sens sans l'amour.
A voir la manière dont on use auprès des malades dans les hôpitaux, on dirait que les hommes ont imaginé ces tristes asiles, non pour soigner les malades, mais pour les soustraire aux regards des heureux dont ces infortunés troubleraient la jouissance.
Une société n'est vertébrée que par ses coutumes.
La mort ne peut être imaginée, puisqu'elle est absence d'images. Elle ne peut-être pensée, puisqu'elle est absence de pensée. Il faut donc vivre comme si nous étions éternels.
La société est divisée en deux classes : ceux qui ont plus de dîners que d'appétit et ceux qui ont plus d'appétit que de dîners.
Il s'est tellement préparé à la mort que la vie l'impatiente.
Je pense que la mort est la plus merveilleuse invention de la vie. Elle purge le système de ces vieux modèles qui sont obsolètes.
Défier le but fixé n'est-ce pas la raison de vivre ?
La mort est ce merveilleux instant ou le lâcher-prise devient spontané.
Mais quand on est jeune il faut voir des choses, amasser de l'expérience, des idées, s'ouvrir l'esprit.
Pour aider les pauvres on ne peut pas toujours rester dans la légalité. Je préfère avoir sur la conscience une porte fracturée qu'un SDF mort de froid.
C'est ainsi : les choses qui arrivent dans la vie basculent tôt ou tard dans les livres. Elles y trouvent leur mort et un dernier éclat.
L'imminence de la mort n'est pas seulement une obsession personnelle, c'est une manière de se rendre à la nécessité de ce qui se donne à penser, à savoir qu'il n'y a pas de présence sans trace et pas de trace sans disparition, donc sans mort.
Le clown ce n'est pas moi mais cette société monstrueusement cynique et si inconsciemment naïve qui joue le sérieux pour mieux dissimuler sa folie.
Il est impossible à deux époux de vivre d'accord en ne se cédant jamais rien.
J'ai eu la chance de voir des gars comme Bugs Henderson, Jimmy Wallace, tous ces grands joueurs de blues du Texas.
La société est trop axée sur les grands moyens de communication pour qu'il y ait encore des génies méconnus. On ne peut plus rester dans l'ombre quand on a quelque chose à dire.
Un homard, c'est autre chose qu'un poisson ! Vivre dans une carapace, autrement dit avoir ses os autour de soi, quel changement radical cela doit être dans la façon de comprendre la vie.
Gardons-nous d'annoncer la vérité à ceux qui ne sont pas en état de l'entendre, car c'est y vouloir substituer l'erreur.
La mort n'est pas sensible aux statuts, aux richesses, au pouvoir ni aux titres ronflants ; nous sommes tous égaux à ses yeux.
Il vaut mieux vivre qu'avoir une existence sociale intense.