Si l'homme est pauvre, il a peu d'esprit ; si le cheval est maigre, son poil est long.
Il est dangereux de remettre les clés de la République a un homme tenté par le pouvoir personnel.
Les esprits pauvres ou mornes trouvent toujours une désillusion auprès d'un homme illustre : il nous faut une imagination vive pour restituer à celui que nous contemplons l'atmosphère de son oeuvre ; mais une âme de feu transfigure tous ses objets.
À tous les navires au large, à tous les ports d'attache, à ma famille, à tout les amis et à tous les inconnus. Ceci est un message, une prière ; Le message, c'est que mes voyages m'ont enseignés une grande vérité, [...] â–º Lire la suite
Je suis en faveur de la coutume qui veut qu'un homme baise la main d'une femme la première fois qu'il la voit. Il faut bien commencer par un endroit quelconque.
La première étape pour réparer quelque chose est de savoir, peu importe à quel point elle semble détruite, elle peut toujours être sauvé.
Si vous avez la simple beauté et rien d'autre, vous avez à peu près ce que Dieu a fait de mieux.
Un homme ne saurait juger les hommes.
On ne déshonore point un homme qui sait mourir.
La manie de la justification est commune à ceux qui n'ont pas la conscience tranquille comme à ceux qui cherchent des raisons philosophiques à leurs actes ; dans les deux cas cela mène à une étrange forme de pensée. L'idée n'est pas spontanée, mais voulue.
J'ai appris qu'aucun homme dans la vaste terre de Dieu n'est disposé ou capable d'aider un autre homme.
S'il y a bien un athéisme de l'homme, un homme sans Dieu, il n'y a pas de Dieu sans l'homme.
Car la vraie liberté s'ignore. Elle semble aller de soi. On n'en prend conscience que lorsqu'on la perd ; et dès qu'on en prend conscience, c'est qu'on l'a perdue.
Un homme averti en vaut deux.
Mieux vaut donner peu que promettre.
Une société saine combat nécessairement l'individualisme. Elle cherche l'excellence, et ceci est incompatible avec l'individualisme.
La conscience est cette faculté qu'à l'homme de contempler ce qui se passe en lui, d'assister à sa propre existence, d'être pour ainsi dire spectateur de lui-même. Quels que soient les faits qui s'accomplissent dans l'homme, c'est par le fait [...] â–º Lire la suite
Je vous le demande en votre âme et conscience : sans la peine de mort, est-ce la peine de vivre ?
Un homme peut porter une hache toute sa vie et ne jamais couper d'arbre. Un autre, sachant s'y prendre, donne quelques coups et l'arbre est abattu. Cette hache, c'est la discrétion.
Eh bien, je pense que nous devrions toujours mettre un peu d'art dans ce que nous faisons. C'est mieux ainsi.
Qu'un homme est insupportable quand il ennuie et qu'il est persuadé de plaire !
Le principe de toute action est dans la volonté d'un homme libre.
Il est toujours dangereux d'écouter un homme passionné.
Ce moment privilégié où la conscience d'être prime celle du corps.
Un peu de dissimulation est le seul lien solide entre les hommes.
Un homme sans culture ressemble à un zèbre sans rayures.
Il est nécessaire que le romancier ne force jamais son lecteur mais l'entraîne imperceptiblement et lui laisse une marge suffisante pour que le livre l'imprègne peu à peu.
De tous les usages que le peuple peut faire du peu d'argent qu'il a, la générosité est le seul qui l'égale aux riches. Il le sait.
La société serait une chose charmante si on s'intéressait les uns les autres.
Avoir un don, c'est un peu comme une malchance qui éloigne des autres, qui nous sépare de presque tous.
L'être humain est un animal qui multiplie les déceptions. Plus on le connaît, plus on vieillit, plus on est déçu par lui. Je pense qu'il n'y a pas grand chose à sauver chez lui. Même s'il est séduisant.