La façon dont un individu se définit lui-même est déterminée par une vision intérieure, la manière dont il se voit lui-même, et par une vision extérieure, la manière dont il est vu par les autres.
L'acceptation, c'est la mort. Il faut lutter toujours, ne pas se laisser abattre, réinventer la vie.
La nuit ne tombe pas à Rome ; elle s'élève du coeur de la ville, des sombres petites ruelles et des cours où le soleil ne pénètre que d'un rayon, puis, comme la brume du Tibre, elle glisse sur les toits et se déploie sur les collines.
Vivre, c'est aider à vivre. Il faut créer d'autres bonheurs pour être heureux !
- T'as un tatouage dans le dos ! - Hé toi aussi mec ! - Mon tatouage alors qu'est ce que c'est ? - « Sweet ! » Euh lit moi le mien... - « Dude ! » Et le mien il dit quoi ? - « Sweet !! » LIt moi [...] â–º Lire la suite
Une femme peut tout faire, elle peut penser, parler, chanter, se taire quelquefois.
L'homme se fait ; il n'est pas tout fait d'abord, il se fait en choisissant sa morale, et la pression des circonstances est telle qu'il ne peut pas ne pas en choisir une.
Comment n'aimerait-on pas l'argent ? Il faudrait n'aimer rien, puisque l'argent mène à tout.
Mes amis, vous êtes une semence jetée par Dieu sur la terre ; elle porte dans le coeur une force d'En haut, la force de l'Esprit Saint. Cependant, pour passer de la promesse de vie au fruit, la seule voie possible est d'offrir sa vie par amour, et de mourir par amour.
C'est l'immense privilège d'avoir eu du succès relativement tôt. Il n'y a plus de revanche à prendre.
Le démon est un tentateur qui ne se lasse point, ainsi ne manque-t-il jamais de trouver l'occasion du crime auquel il invite.
Quand on est à l'eau, il faut nager.
Il arrive toujours un moment où il faut choisir entre la contemplation et l'action. C'est ce qu'on appelle devenir un homme.
L'homme qui détient le pouvoir est nanti d'un sabre à double tranchant : s'il le baisse trop, il se coupe le tendon ; s'il le lève plus qu'il ne faut, il se fend le crâne.
Le cosmonaute, chez lui, il se fait engueuler quand il est dans la lune.
Franchement, il y a pas plus stupide qu'une mort dans un stade. Moi, mon rêve le plus cher serait que les supporters de foot du monde entier se donnent la main... et se jettent dans le vide.
Si l'oeuvre de Dieu est tout entière bonne, c'est qu'elle est tout entière utile au salut de l'homme ; elle n'est donc pas en soi une fin, mais un moyen qui tire sa justification de l'usage que nous en faisons.
J'ai fait l'objet de quelques mauvaises critiques, mais il faut s'y attendre.
La mémoire elle-même est rongée par un acide et il ne reste plus de tous les cris de souffrance et de tous les visages horrifiés du passé que des appels de plus en plus sourds, et des contours vagues.
Quand on se croit destiné à produire de grandes choses, il est difficile de ne pas les laisser pressentir : le boisseau a toujours des fentes par où passe la lumière.
Hiroshima, mon amour...Quel étrange cri, disait Marguerite Yourcenar, à propos de ce titre de Marguerite Duras. Oui, Marguerite Duras, vous savez, l'apologiste sénile des infanticides ruraux... Marguerite Duras, qui n'a pas écrit que des conneries. Elle en a aussi filmé.Mais [...] â–º Lire la suite
Le pessimiste ? Un homme qui en veut à tous les autres hommes parce qu'il les trouve aussi dégoûtants que lui !
L'insensé se fait eunuque pour convaincre sa femme d'adultère, au cas où elle deviendrait enceinte.
Tout effort que l'on fait dessert la pratique, car il fait des vagues dans notre esprit. D'autre part, il est impossible d'atteindre le calme absolu de l'esprit. Il faut donc faire un effort, mais il faut s'oublier dans cet effort.
Un intellectuel c'est quelqu'un qui entre dans les bibliothèques publiques même quand il ne pleut pas.
La foi chrétienne n'est pas une « religion du livre » note laconiquement le Catéchisme. C'est là une affirmation d'une extrême importance. La foi ne se réfère pas simplement à un livre, qui serait en tant que tel l'unique et [...] â–º Lire la suite
A force d'entendre toutes ces histoires, il m'était apparu qu'un vrai Iranien était nécessairement un fugitif. Aussi m'arrivait-il quelque fois de regretter que nous nous soyons installés en France avant la révolution : nous n'avions pas pu mettre à l'épreuve notre endurance et notre courage - nous connaissions l'exil, mais nous n'avions pas connu l'exode.
Il n'y a pas de simplicité véritable. Il n'y a que des simplifications.
Chaque jour, il faut se battre pour que l'amour de l'humanité se transforme en actes concrets, en actes qui donnent l'exemple, qui mobilisent.
Il suffit d'un seul homme pour en déranger un autre, pour lui faire douter de ce qu'il est et de ce qu'il vaut.
Le doute est peut-être plus lent mais tout aussi fluide que l'eau, il trouve dans le mur de la conscience les failles insoupçonnées, les crevasses oubliées ; il érode la loyauté la plus intransigeante.