L'acceptation, c'est la mort. Il faut lutter toujours, ne pas se laisser abattre, réinventer la vie.
Chaque écrivain tout au long de sa vie exprime un seul thème. C'est la nécessité de compréhension, de tendresse et de persévérance dans l'infortune chez des individus traqués par les circonstances.
Mais l'esprit humain répugne à s'accepter des mains du hasard, à n'être que le produit passager de chances auxquelles aucun dieu ne préside, surtout pas lui-même. Une partie de chaque vie, et même de chaque vie fort peu digne de regard, se passe à rechercher les raisons d'être, les points de départ, les sources.
Ce qui, justement, fait le prix, la qualité de la vie humaine, c'est sa brièveté.
L'amour est toujours dévoué, toujours héroïque, toujours capable de grandes choses, prêt à donner sa vie en échange d'un sourire, et je me porte garant pour l'amour.
Il y a dans la vie des secrets qu'on doit taire même à soi-même, la reconstruction d'un nouveau bonheur en dépend.
La vie est l'ensemble des fonctions qui résistent à la mort.
Quand un homme se trompe de chemin, la vie se charge de le remettre à sa place.
Les films que je fais ont toujours une fin heureuse. J'espère qu'il reflète la vie réelle.
Une liaison était un compromis : on échangeait le contrôle de sa vie contre de la compagnie.