Je crains l'homme d'un seul livre.
Le théâtre est le seul lieu où il y a une rencontre entre l'écriture et l'oral - ce que n'offrent ni le cinéma, ni la télévision.
L'individu à lui seul est un être pauvre, un être facilement vaincu, et il a besoin d'un milieu favorable pour développer ses possibilités. Mais la société n'existe que pour l'individu et non pas l'inverse.
Il y en a qui contestent Qui revendiquent et qui protestent Moi je ne fais qu'un seul geste Je retourne ma veste.
Un homme ne devrait jamais négliger sa famille pour les affaires.
C'est peu de chose qu'un homme et le meilleur se dégoûte de lui-même quand il se mesure à l'aune de la vérité.
Qu'un écrivain déclare, comme la chose la plus naturelle du monde, qu'il préfère le commerce charnel des très jeunes personnes aux turpitudes classiques de ses contemporains, et il n'en faut pas plus - en pleine société permissive - pour le faire passer pour le Diable dans le Landerneau parisien.
Pour un homme bâtir sa maison, c'est naître une deuxième fois.
Il y a des choses que les femmes ne comprendront jamais...
La modestie est, par définition, le seul sentiment qui cesse d'exister à l'instant où on commence à l'évoquer.
- Le sexe sans amour est une expérience vide. - Oui, mais parmi les expériences vides, c'est une des meilleures !
Le patriotisme n'est pas exclusif : c'est la même chose que l'humanité. Je suis patriote parce que je suis homme et humain.
Le jeune homme est souvent sot et timide. L'homme mûr, trop poli, trop circonspect.
La mémoire de ma mère et ses enseignements ont été, après tout, le seul capital dont j'ai disposé pour affronter la vie. Et ce capital m'a fait devenir ce que je suis.
Etre totalement dans le coup et hors du coup, c'est ça un homme !
Je ne perds jamais de vue que le seul fait d'exister est une chance.
Un intellectuel est un homme qui emploie plus de mots qu'il n'en faut pour dire plus qu'il n'en est.
Tout homme a deux patries : la sienne et celle de l'adversaire. Mais il le sait rarement.
Un seul trou suffit pour faire une passoire.
Un grand travailleur est un pauvre diable qui s'ennuie.
A travers tous les trafics, manipulations ou transmutations génétiques de l'espèce, on est arrivé à un point de non-retour où l'on ne peut plus déterminer ce qui est humain ou non humain.
L'humanité fait un interminable discours dont chaque homme illustre est une idée.
L'élévation d'un homme au-dessus des autres ne se justifie que s'il apporte à la tâche commune l'impulsion et la garantie du caractère.
Toute mon enfance on m'a dit que le diable avait des pouvoirs pas possible, mais je pense pas que c'est en le projetant sur un mur, que le mur va tomber.
Quand une grande signature quitte bruyamment un journal, celui-ci ne perd qu'un seul acheteur.
Je demandais à un homme pauvre comment il vivait ; il me répondit : "comme un savon, toujours en diminuant".
Quand un homme en est à monter dans la chambre de sa femme pour y voler du parfum à six dollars l'once, il est temps pour elle de le laisser partir.
Les trois ivresses : se sentir homme sur une femme, plante sous le ciel, néant dans la musique.
Aucun changement important dans le comportement humain ne s'est jamais accompli sans qu'intervienne aussi un changement dans nos positions intellectuelles, nos habitudes, nos goûts et nos convictions.
Nous exigeons tous et voulons le respect, homme ou femme, noir ou blanc. C'est notre droit humain fondamental.
On ne devient un homme et on ne peut percevoir le vrai sens de notre existence que lorsque l'on a pris conscience que l'on n'était pas le centre de l'univers.