La maladie, la vieillesse, la mort, trois grandes humiliations pour l'homme.
Mourir n'est pas mourir ; mes amis ! C'est changer !
Ecrire, c'est mourir un peu !
Je suis allé voir une psy. En fait, j'ai eu un trauma après la mort de mon grand-père. Il avait un fusil de chasse sous son lit après s'être fait voler un camion. Après ses obsèques, en rentrant à la [...] ► Lire la suite
Il y a deux façons de vivre au jour le jour : l'une qui conduit à Dieu, et l'autre à mourir étonné.
Y'a pire que la mort qui vient, c'est l'amour qui ne vient jamais.
Les biographies se terminent généralement par la mort du sujet étudié, conclusion naturelle dont ne bénéficient pas les autobiographies.
La vieillesse n'est qu'une auberge de maladies, un logis de préoccupations, angoisse continuelle, plaie incurable, peine du passé, chagrin du présent, triste souci de l'avenir, voisine de la mort.
Il vaut mieux travailler à l'étranger que mourir chez soi.
La mort ne peut être imaginée, puisqu'elle est absence d'images. Elle ne peut-être pensée, puisqu'elle est absence de pensée. Il faut donc vivre comme si nous étions éternels.
Se noyer est une mort affreuse car on meurt à petit feu.
Si la mort existe, elle devrait finir par mourir aussi.
Le temps passe et la mort vient.
Le mariage est la mort morale de toute indépendance.
La vieillesse ne supporte pas les affronts. Le système nerveux est le premier atteint par l'âge.
Couple terrible : la vie tremble, la mort rit.
Vivre est une maladie dont le sommeil nous soulage toutes les seize heures.
La condamnation à mort est un acte barbare... C'est le reflet de l'instinct animal encore présent chez l'être humain.
La vieillesse embellit tout : elle a l'effet du soleil couchant dans les beaux arbres d'octobre.
Chuck Norris est mort depuis 10 ans, mais la Mort n'a pas encore trouvé le courage d'aller lui dire.
La mort ne donne pas de rendez-vous.
Ne condamne jamais personne à mort avant d'avoir bu ton café.
Je veux mourir joyeux comme un jeune poète.
Il ne buvait pas, il ne fumait pas, il ne mangeait pas et il est mort très jeune, ça lui apprendra.
La mort est la maladie des bien portants et des malades. Quand on n'est pas malade, on est encore quelqu'un qui doit mourir.
La mort est belle, elle est notre amie ; néanmoins, nous ne la reconnaissons pas, parce qu'elle se présente à nous masquée et que son masque nous épouvante.
Une mort d'homme, ça n'existe pas. Il y a la mort tout court.
On devrait toujours se voir comme des gens qui vont mourir le lendemain. C'est ce temps qu'on croit avoir devant soi qui vous tue.
La mort n'est pas la dernière fin, il nous reste encore à mourir chez les autres.
La mort n'est rien. Elle délivre le papillon d'une mauvaise toile d'araignée. Ce qui n'est pas tolérable, c'est le tissage qui traverse la peau et le coeur.
Le pire de la maladie, je le découvris, est cette concentration de soi sur soi, cette tyrannie de soi-même. Peut-être certains, tout dispersés et portés au-dehors, y trouvent-ils quelque bénéfice. Pour ceux qui n'ont que trop tendance déjà à se [...] ► Lire la suite