Quand toute ma vie devient trop sombre, bloqué dans mon lit; La lune a ses nuages, ma réflexion a ses défauts, elle peut être mirage dans mes nuits quand j'me lève tôt.
Ça m'a touché énormément quand maman est partie. D'un seul coup, elle m'a manqué alors qu'elle me cassait les coui*****, elle n'a pas arrêté de me casser les coui***** toute ma vie. Je n'étais d'accord sur rien avec elle et d'un seul coup, je me suis rendu compte qu'il me manquait quelque chose
Il y a certaines chansons que je ne peux pas entendre parce qu'elles sont tellement personnelles que ça me fait mal de les écouter.
La posture de victime des jeunes de banlieue me prend la tête.
N'ai-je pas raison de me lamenter sur ce que l'homme a fait de l'homme ?
Je me suis déjà mis à la place d'un handicapé, surtout à celle du parking.
Un de mes plus grands talons d'Achille, c'est mon ego. Si moi, Kanye West, suis capable de me débarrasser de mon ego, il y a de l'espoir pour tout le monde.
Je ne prends jamais de photos moi-même. Je ne me sens pas comme un photographe, plutôt comme un recycleur.
Je me bats toujours. Je ne sais pas combien de temps encore, mais je continue de lutter, une lutte qui consiste à faire vivre le cinéma et pas seulement à faire un autre film.
Les années qui s'envolaient me revenaient dans le creux de la main comme des boomerangs.
Malheureusement, quand quelqu'un me demande une faveur, je ne peux pas dire non.
Bien que personne ne me croie, j'ai toujours été une fille du pays et j'ai toujours les valeurs d'une fille de campagne.
Je me suis toujours inspiré de ce que je voyais pour dessiner
Elle m'aimait quand je ne l'aimais pas et je me suis mis à l'aimer lorsqu'elle ne m'aimait plus.
Ce que le XVIIIe siècle a mis en place par le système « discipline à effet de normalisation », par le système « discipline-normalisation », il me semble que c'est un pouvoir qui, en fait, n'est pas répressif, mais productif [...] ► Lire la suite
Mon affaire n'est pas de me refaire, mais de tirer le meilleur parti de ce que dieu a fait.
Je dois beaucoup à cet homme simple qui me donna, en quelques entretiens, la clef lumineuse d'un monde inconnu...
Je n'ai jamais été aussi fébrile que le jour où Asghar a accepté de me rencontrer, car il avait de moi une image faussée.
Astres qui dirigez nos débiles machines en lançant sur nos corps de puissants mouvements, est-ce votre faute si dans ma cuisine ce matin je me sens seul désespérément?
J'ai de la peine à quitter la ville parce qu'il faut me séparer de mes amis ; et de la peine à quitter la campagne parce qu'alors, il faut me séparer de moi.
Je ne me dis pas tout.
Combien de foisdire ton nompour qu'il ne soitplus ton nom à toi ?Il me faudravivre sans toitoute ma viemais qu'est-ce qu'une viepour oublierqu'on s'est aimé ?
Je me demande à présent si ce que j'éprouvais était l'amour d'amitié, où le semblable aime le semblable et ne veut que le bien d'autrui, ou l'amour de concupiscence, où l'on veut son propre bien et l'incomplet ne veut que ce qui le complète.
J'ai tant rêvé de toi, tant marché, parlé, couché avec ton fantôme qu'il ne me reste plus peut-être, et pourtant, qu'à être fantôme parmi les fantômes et plus ombre cent fois que l'ombre qui se promène et se promènera allégrement sur le cadran solaire de ta vie.
Moi je ne peux pas supporter que les gens meurent jeunes. C'est insupportable. Et quand on me dit 'ma pauvre, ça ne vous fait rien de vieillir?', mais je dis 'mais c'est un privilège, c'est un cadeau', et j'espère vivre à 100 ans, ah j'aurais bien voulu mourir à 100 ans.
Avec Jennifer Lopez, je me sentais misérable et vulgaire.
Je ne pensais pas que quelqu'un pourrait me rendre si heureux. Tu es absolument extraordinaire... Tu me remplies d'amour et tu donnes véritablement un sens à ma vie. Je t'aime !
Dieu m'a donné du bien, et je me suis donné du superflu.
Vivre éternellement serait aussi difficile - me semble-t-il - que dormir toute la vie.
En vérité, réformateurs modernes, quand vous voulez remplacer cet ordre admirable par un arrangement de votre invention, il y a deux choses (et elles n'en font qu'une) qui me confondent : votre manque de foi en la Providence et votre foi en vous-mêmes ; votre ignorance et votre orgueil.
Les forces étaient limitées. Le butRestait dans le lointain.Nettement visible, bien que pour moiPresque hors d'atteinte.Ainsi se passa le tempsQui me fut donné sur terre.
Je vins dans les villes au temps du désordreQuand la famine y régnait.Je vins parmi les hommes au temps de l'émeuteEt je m'insurgeai avec eux.Ainsi se passa le tempsQui me fut donné sur terre.
Je me demande si le temps où il était possible de donner des citations n'est pas terminé.
Je me suis dit que nous devions enfin vivre notre présent au lieu de nous projeter toujours dans l'avenir.
Justice me sera rendue par le peuple.
les zoos me dépriment:fait-on visiter des prisons aux ours et aux girafes ?
Je me sens comme "de passage" dans l'existence, à la manière d'un voyageur de commerce, également étranger à tous les pays que je traverse.
Je ne travaille pas avec l'inspiration. L'inspiration est pour les amateurs. Je me mets juste au travail.
J'aime les portraits intimes, j'aime l'émotion au cinéma, par exemple les films d'Almodovar sur les femmes. Ses portraits de femmes sont magnifiques. Les films de Xavier Dolan, comme Mommy (...). Et puis j'adore le cinéma d'un François Truffaut intimiste, délicat, [...] ► Lire la suite
Des chambres sordides en chambres sordides, ton esprit renferme un coffre-fort vide, j'en fais des cauchemars, ils me tordent l'âme, réveillé la nuit par mes propres larmes.
Brimez tous mes droits, et il me restera toujours celui de rêver.
Il y avait des jours où je rêvais d'avoir un petit kiosque à journaux, d'abandonner le boulot. Seulement, quand je me suis renseigné, j'ai appris qu'il fallait se lever à 5 heures du matin, ça m'a refroidi tout net.
Et peut-être que tel se pense bien habile,Qui trouvant de mes vers la rime si facile,En vain travaillera, me voulant imiter.
Je ne me suis pas rapproché des Noirs pour des raisons politiques, mais pour leur musique et leurs danses. C'est la politique qui m'a rejoint.
Le problème c'est Damon, quand je suis avec lui... ça me consume tout simplement.
Il y a tellement de fous en liberté que je me demande parfois si ce ne sont pas les gens sains d'esprit qui peuplent les asiles.
Ce qui me fait plaisir, c'est que j'acquiers de la raison, sans perdre l'émotion excitée par le beau. Je désire bien ne pas me faire illusion, mais il me semble que je travaille plus tranquillement qu'autrefois, et j'ai le même amour pour mon travail.
Si ceux qui ne sont pas avec nous, ô frères! Me dénigrent, ou ma doctrine ou le temple, il n'y a guère là motif à votre colère.
Ce qui me préoccupe le plus, c'est: suis-je sur la bonne voie, est-ce que je progresse, est-ce que je fais des erreurs dans l'art ?
Le seul avantage pour moi d'avoir connu l'époque de la prohibition, c'est que n'importe quel alcool me paraît bon.