Pendant le combat d'hier soir, savez-vous comment l'homme devant moi est mort ? Il a été tué par l'homme qu'il pensait être de son côté. Tu me fais confiance alors ? Je ne fais confiance à personne ici.
Je combats pour ce qui me parait juste et je veux que le juste triomphe.
Je me bats toujours. Je ne sais pas combien de temps encore, mais je continue de lutter, une lutte qui consiste à faire vivre le cinéma et pas seulement à faire un autre film.
Des chambres sordides en chambres sordides, ton esprit renferme un coffre-fort vide, j'en fais des cauchemars, ils me tordent l'âme, réveillé la nuit par mes propres larmes.
Même en Grande-Bretagne, les syndicats me disent que les contrats de travail ont moins de protection que par le passé.
Les gens qui me préoccupent sont les gens là-bas dans la rue. Je peux m'identifier à eux.
Je me sens bizarre, abandonné, flottant, comme un personnage dans une phrase que l'auteur ne finit pas.
Je me demande si le temps où il était possible de donner des citations n'est pas terminé.
Je dois beaucoup à cet homme simple qui me donna, en quelques entretiens, la clef lumineuse d'un monde inconnu...
Je me suis déjà mis à la place d'un handicapé, surtout à celle du parking.
J'essaie de me trouver. Parfois, ce n'est pas facile.
J'apprécie chaque victoire que j'ai. Chaque victoire me donne satisfaction, car toutes les filles sont compétitives et la tournée est si dure et difficile.
Bien que personne ne me croie, j'ai toujours été une fille du pays et j'ai toujours les valeurs d'une fille de campagne.
Jouer dans des films me convient tout à fait, parce que je n'ai à être bon que 90 secondes à la fois.
Et peut-être que tel se pense bien habile,Qui trouvant de mes vers la rime si facile,En vain travaillera, me voulant imiter.
Je me compare à quelqu'un qui a construit la maison qu'il habitera un jour et qui s'apprête à la meubler.
La posture de victime des jeunes de banlieue me prend la tête.
Ce que le XVIIIe siècle a mis en place par le système « discipline à effet de normalisation », par le système « discipline-normalisation », il me semble que c'est un pouvoir qui, en fait, n'est pas répressif, mais productif [...] ► Lire la suite
Je me demande à présent si ce que j'éprouvais était l'amour d'amitié, où le semblable aime le semblable et ne veut que le bien d'autrui, ou l'amour de concupiscence, où l'on veut son propre bien et l'incomplet ne veut que ce qui le complète.
Mon affaire n'est pas de me refaire, mais de tirer le meilleur parti de ce que dieu a fait.
Même si je ne crois pas en Dieu, je me sens étrangement obligé de combattre l'étiquette d'athée.
Quand tu me parles sur ce ton, quand tu m'espinches comme si j'étais un scélérat... Je ne dis pas que je vais pleurer, non, mais moralement, tu me fends le coeur.
Je souhaite qu'on me délivre des livres...
Moi, si j'avais faim et me trouvais dans la rue, je ne demanderais pas un pain mais un demi-pain et un livre.
Si j'avais bien peint toute ma vie, jamais je n'aurais pu être heureux. Maintenant, il me semble que je suis au même stade que Goethe arrivant à Rome et s'exclamant : "Enfin, je vais naître !"
Je me sentais parfois trop responsable en tant qu'acteur parce que les gens promeuvent la violence ou des choses étranges dont je ne veux pas faire partie.
Je viens d'atteindre l'âge respectable de 120 ans et je me demande si c'est bien raisonnable. - Aussi ai-je décidé une entorse à mon régime, je vais me mijoter ce soir un petit plat de pissenlits par la racine.
Quand je vois tous ces couples fidèles je me dis que tout le monde peut se tromper.
Je ne me fais pas entendre si personne ne me répond.
C'était le ba, be, bi, bo, bu etc. Je me souviens à quel point c'était difficile et décevant, ces leçons d'apprentissage, et il fallait toute ma confiance dans cette femme, pour admettre que ce qu'elle trouvait bien dans notre leçon de la matinée n'était pas le résultat d'un dérangement de son esprit.
Quand je rêve de toi, je me console de toi en te préférant à toi, en te reprenant comme tu étais aux premiers temps, chaude et frissonnante, triomphante et perdue.
Toi qui lis ce bouquin, j'écris le désir de la vie. Écrire à toutes pompes. Comme un fou. Ne pas savoir où aller. Se perdre. Me réfugier.
Les papillons me suivent toujours, partout où je vais.
Je veux que ma petite fille me dise qui elle est afin que je puisse l'encourager et ne pas imposer mes désirs pour elle sur sa vie. Je veux qu'elle rêve grand et sache que si elle veut gagner, elle peut avoir n'importe quoi - et devenir n'importe quoi.
Nos politiciens, ils me paraissent tous comme des animateurs de jeux télévisés.
Bob Dylan, comment dire ? J'aurais aimé être Dylan, évidemment. Il avait le même âge que moi, je me sentais proche de lui.
Astres qui dirigez nos débiles machines en lançant sur nos corps de puissants mouvements, est-ce votre faute si dans ma cuisine ce matin je me sens seul désespérément?
Les forces étaient limitées. Le butRestait dans le lointain.Nettement visible, bien que pour moiPresque hors d'atteinte.Ainsi se passa le tempsQui me fut donné sur terre.
J'ai aimé voir gagner Christophe Willem et Julien Doré. J'ai râlé quand Amel Bent a perdu mais quand je vois la carrière qu'elle a aujourd'hui, je me dis que ce n'était pas pour rien.
Je n'ai jamais été aussi fébrile que le jour où Asghar a accepté de me rencontrer, car il avait de moi une image faussée.
J'ai de la peine à quitter la ville parce qu'il faut me séparer de mes amis ; et de la peine à quitter la campagne parce qu'alors, il faut me séparer de moi.
Je me suis dit que nous devions enfin vivre notre présent au lieu de nous projeter toujours dans l'avenir.
Je résous maintes questions en ne me les posant pas.
Il y avait des jours où je rêvais d'avoir un petit kiosque à journaux, d'abandonner le boulot. Seulement, quand je me suis renseigné, j'ai appris qu'il fallait se lever à 5 heures du matin, ça m'a refroidi tout net.
Il est difficile de pardonner, en regardant ces yeux, en touchant ces mains décharnées. Embrassez-moi encore et ne me laissez pas voir vos yeux ! Je vous pardonne ce que vous m'avez fait. J'aime mon meurtrier... mais le vôtre ! comment le pourrais-je.
Quand l'ennui me prend, moi, je bois énormément ou je mange énormément. Même si un plat n'est pas bon, je le bouffe quand même, pour savoir pourquoi c'est de la merde ou pour voir si par hasard il n'y a pas une bouchée de bonne dans le fond.
J'ai une mère qui est très forte et une famille qui m'entoure et me dit constamment qu'elle m'aime.
Viens, mon adorable moitié, je t'attends, oui je te veux, tu es à moi, tu me le dis, ne dois-je pas le croire ? Viens donc dans les bras de celle qui t'adore, celle qui t'aime, et qui ne vit que pour toi.
Si j'étais roi, je me méfierais des As.
Je me rends compte aujourd'hui que rien au monde n'est plus désagréable à un homme que de prendre le chemin qui mène à lui-même.