Elle est le phare qui me ramène au port.
Je ressens un besoin sans fin d'apprendre, d'améliorer, d'évoluer, non seulement pour plaire au coach et aux fans, mais aussi pour me sentir satisfait de moi.
Quand je me promène dans la rue, je sens toujours qu'au coin de la rue, il y a quelque chose de merveilleux qui m'attend. C'est mon attitude.
Écoutez ici, vous êtes dans un hôpital, il y a des personnes malades alors dormez et évitez de me faire perdre mon temps.
La vérité, c'est une agonie qui n'en finit pas. La vérité de ce monde, c'est la mort. Il faut choisir, mourir ou mentir. Je n'ai jamais pu me tuer moi.
Je ne me soucie pas de vivre dans un monde d'hommes si je peux y être une femme.
Plus je me regarde, plus je me dégoûte Mais plus je me compare, plus je me préfère.
Dévoré du besoin d'aimer sans jamais l'avoir pu bien satisfaire, je me voyais atteindre aux portes de la vieillesse, et mourir sans avoir vécu.
Prendre une photo, c'est une excuse pour être badaud. Je me donne l'impression de faire quelque chose donc j'ai moins mauvaise conscience.
Je me méfie des gens trop heureux : ils doivent avoir des choses à cacher.
Plus je me remémore, plus le vécu d'autrefois s'enrichit et se diversifie, comme si la mémoire ne s'épuisait pas.
J'écoute et je joue à toutes sortes de musique, et je m'intéresse au jazz et au bluegrass - j'aime tout - mais la musique cubaine me parle d'une certaine manière.
Je peux tuer quelqu'un, facile. En amour, faut pas me faire du mal.
Vous ne me dégoûterez pas de la guerre. On dit qu'elle anéantit les faibles, mais la paix en fait autant.
Il ne suffit pas de dire : je me suis trompé ; il faut dire comment on s'est trompé.
- Tu vois la route là ? - Oui ? - Tu marches tout droit pendant 2 heures sans te retourner ! - Ah ! Et ça va me faire quoi ? - Des vacances pour tout le monde !
Je n'ai jamais réussi à définir le féminisme. Tout ce que je sais, c'est que les gens me traitent de féministe chaque fois que mon comportement ne permet plus de me confondre avec un paillasson.
J'ai rêvé de mille nouveaux chemins. Je me suis réveillé et j'ai repris le mien.
Maman a mis huit jours à me mettre au monde. Je n'ai jamais pu rattraper ce retard.
Dans les sociétés qui me sont données, sur les dossiers que j'ai, il y a la société Gad. Vous savez ? Cet abattoir. Il y a dans cette société une majorité de femmes. Il y en a qui sont, pour [...] ► Lire la suite
Faut que j'me dégote un psy balaise si j'veux pas finir l'histoire en vrac.
Je me suis rendu compte qu'être heureux est un choix.
Le rivage est plus sûr, mais j'aime me battre avec les flots.
Le soin de me soustraire à l'injustice me coûte plus que de la subir.
Je me suis embrouillé avec tellement de monde qu'avant un match je ne sais plus à quel joueur serrer la main.
La chance : plus je travaille, plus elle me sourit.
La vie vous permet de faire des rencontres et, encore une fois, je me fie à mon instinct. J'ai peu d'être présents dans ma vie, mais ils sont importants.
- Bon dieu de merde tu me piétines la gueule. - Ben excuse moi j'te croyais mort. - Et ben tu t'es trompé, connard.
Savoir qu'on n'écrit pas pour l'autre, savoir que ces choses que je vais écrire ne me feront jamais aimer de qui j'aime, savoir que l'écriture ne compense rien, ne sublime rien, qu'elle est précisément là où tu n'es pas - c'est le commencement de l'écriture.
J'ai un chien pas trop intelligent pour qu'il me prenne pas pour un con.
Quand j'étais jeune, j'attendais des gens plus qu'ils ne pouvaient en donner: une amitié sans fin et une excitation constante. Maintenant, j'attends moins de ce qu'ils peuvent réellement donner: rester près des autres en silence. Et leurs sentiments, leur amitié, leurs actions nobles me semblent toujours un miracle: une vraie grâce.
Votre oeil me fait un été dans mon âme.
Moi je me demande encore si la vie, c'est fait pour s'amuser ou pour se rendre utile.
Tu viens me dire qu'il n'y a plus de terres ni de grandeur pour nous, que d'autres se sont enrichis à nos dépens comme nous nous sommes enrichis aux dépens de ceux qui avaient été à l'origine les premiers maîtres [...] ► Lire la suite
Mon meilleur ami est le seul être au monde qui ait le pouvoir de me fortifier et de me consoler.
J'pensais à la mort, à tout ça. Au fait de comment on va mourir. J'me disais d'un côté si on fait que penser à sa mort ça peut nous rendre maboul, mais ça peut aussi nous aider, non ? Parce que [...] ► Lire la suite
Oh ! Dieu, ne me soumets pas à la tentation. Je trouverai le chemin tout seul.
Je me plains à mes vers si j'ai quelque regret,Je me ris avec eux, je leur dis mon secret,Comme étant de mon coeur les plus sûrs secrétaires.
Quand on me contrarie, on éveille mon attention, non pas ma colère.
Chaque fois qu'une maîtresse me quitte, j'adopte un chat de gouttière : une bête s'en va, une autre arrive.
- Demande-lui de te réembaucher, il te dira voui, demande-lui de t'augmenter, il te dira voui ! - De me doubler ? - Il te dira voui ! - De me tripler ? - ... Il te dira non.
Demander à un homme qui raconte des histoires de tenir compte de la vraisemblance me paraît aussi ridicule que de demander à un peintre figuratif de représenter les choses avec exactitude.
Si tu ne m'aimes pas au pire, alors tu ne me mérites pas du mieux.
L'avenir me déprime parce que je n'y vois aucune amélioration.
Je vais donc enfin vivre seul ! Et, déjà, je me demande avec qui.
La nuit j'regarde le ciel, oubliant qu'j'suis en plein deuil, et à chaque étoile qui brille j'me dis qu'c'est toi qui m'fait un clin d'oeil.
Je me sens sexy en cuisine. C'est très sensuel, les odeurs, les saveurs, les manipulations...
Je me fais plus d'injure en mentant que je n'en fais à celui à qui je mens.
La nuit j'me réveille en nage sûrement noyé par mes torts, noyé par mes remords.
Après 18 ans, je me méfie, les filles commencent à réfléchir.