- Bon c'est l'heure de me lancer dans un bain de foule pour voir laquelle de ces adorables demoiselles est assez ivre pour trouver mon arrogance charmante. - Finn, tu n'as jamais pensé à inviter une fille : fleurs, chocolat, un [...] ► Lire la suite
- Tu as tenté de me tuer ! - « Tenté », si j'avais voulu le faire je l'aurai fait... C'est l'intention qui compte non ?
Si on me coupe les ailes, j'irai à pied ; si on m'ampute les jambes, je marcherai sur les mains ; pourvu que je puisse être utile.
Dévoré du besoin d'aimer sans jamais l'avoir pu bien satisfaire, je me voyais atteindre aux portes de la vieillesse, et mourir sans avoir vécu.
Quand je me promène dans la rue, je sens toujours qu'au coin de la rue, il y a quelque chose de merveilleux qui m'attend. C'est mon attitude.
Vous ne me dégoûterez pas de la guerre. On dit qu'elle anéantit les faibles, mais la paix en fait autant.
Je me suis tellement effacé que j'en suis devenu transparent.
Il me faudra plus qu'un mauvais rêve pour me forcer à fuir.
Faut que j'me dégote un psy balaise si j'veux pas finir l'histoire en vrac.
Il ne suffit pas de dire : je me suis trompé ; il faut dire comment on s'est trompé.
Je voudrais être une reine dans les coeurs des gens mais je ne me vois pas être reine de ce pays.
Prendre une photo, c'est une excuse pour être badaud. Je me donne l'impression de faire quelque chose donc j'ai moins mauvaise conscience.
Je n'ai jamais réussi à définir le féminisme. Tout ce que je sais, c'est que les gens me traitent de féministe chaque fois que mon comportement ne permet plus de me confondre avec un paillasson.
- Tu sais ce qui se passera si tu retournes en taule... - J'enculerai ton père sous la douche et j'me f'rai un sandwich ! Alors tu m'emballes connard ?
- La vérité, c'est que Dieu me déteste. - Hé ben, fais comme moi. Rends-lui la monnaie.
Je me suis rendu compte qu'être heureux est un choix.
J'ai essayé d'arrêter de fumer en me disant que je voulais simplement ne plus fumer, mais je ne me suis pas cru.
Et sinon, je suis végétarien, je ne me nourris que de salades, de fruits et de piments.
Écoutez ici, vous êtes dans un hôpital, il y a des personnes malades alors dormez et évitez de me faire perdre mon temps.
La chance : plus je travaille, plus elle me sourit.
Le soin de me soustraire à l'injustice me coûte plus que de la subir.
Si vous me voyez juste comme une princesse, alors vous ne comprenez pas qui je suis et ce que j'ai vécu.
Plus je me regarde, plus je me dégoûte Mais plus je me compare, plus je me préfère.
Plus je me remémore, plus le vécu d'autrefois s'enrichit et se diversifie, comme si la mémoire ne s'épuisait pas.
Je ressens un besoin sans fin d'apprendre, d'améliorer, d'évoluer, non seulement pour plaire au coach et aux fans, mais aussi pour me sentir satisfait de moi.
J'aime ma famille mais je donnerais mes six enfants pour qu'on me débarrasse de ma femme.
La vie vous permet de faire des rencontres et, encore une fois, je me fie à mon instinct. J'ai peu d'être présents dans ma vie, mais ils sont importants.
J'ai rêvé de mille nouveaux chemins. Je me suis réveillé et j'ai repris le mien.
Quand j'étais jeune, j'attendais des gens plus qu'ils ne pouvaient en donner: une amitié sans fin et une excitation constante. Maintenant, j'attends moins de ce qu'ils peuvent réellement donner: rester près des autres en silence. Et leurs sentiments, leur amitié, leurs actions nobles me semblent toujours un miracle: une vraie grâce.
Les évidences doivent être souvent rappelées. Je me demande même si je ne passe pas l'essentiel de mon temps à ça.
Je me plains à mes vers si j'ai quelque regret,Je me ris avec eux, je leur dis mon secret,Comme étant de mon coeur les plus sûrs secrétaires.
Elle est le phare qui me ramène au port.
Je puis me plaindre que les buissons de rose aient des épines ou me réjouir que les buissons d'épines portent des roses. Cela dépend comment vous regarder.
Oh ! Dieu, ne me soumets pas à la tentation. Je trouverai le chemin tout seul.
Dans les sociétés qui me sont données, sur les dossiers que j'ai, il y a la société Gad. Vous savez ? Cet abattoir. Il y a dans cette société une majorité de femmes. Il y en a qui sont, pour [...] ► Lire la suite
- Tu vois la route là ? - Oui ? - Tu marches tout droit pendant 2 heures sans te retourner ! - Ah ! Et ça va me faire quoi ? - Des vacances pour tout le monde !
Je me suis embrouillé avec tellement de monde qu'avant un match je ne sais plus à quel joueur serrer la main.
Je vais donc enfin vivre seul ! Et, déjà, je me demande avec qui.
Votre oeil me fait un été dans mon âme.
Quand on me contrarie, on éveille mon attention, non pas ma colère.
Je me méfie des gens trop heureux : ils doivent avoir des choses à cacher.
Maman a mis huit jours à me mettre au monde. Je n'ai jamais pu rattraper ce retard.
Le rivage est plus sûr, mais j'aime me battre avec les flots.
Si tu ne m'aimes pas au pire, alors tu ne me mérites pas du mieux.
Après 18 ans, je me méfie, les filles commencent à réfléchir.
La nuit j'me réveille en nage sûrement noyé par mes torts, noyé par mes remords.
J'ai un chien pas trop intelligent pour qu'il me prenne pas pour un con.
Je me sens sexy en cuisine. C'est très sensuel, les odeurs, les saveurs, les manipulations...
- Bon dieu de merde tu me piétines la gueule. - Ben excuse moi j'te croyais mort. - Et ben tu t'es trompé, connard.
Je sais que pour toi Alzheimer c'était pire que mourir. Je sais que c'est une délivrance pour toi, mais c'est loin d'en être une pour moi. J'éprouve pas de soulagement. Ça me manque de ne plus entendre ta voix, Ça me manque de ne plus te parler. Tu me manques.