Corrige moi si je me trompe mais j'ai l'impression que ta copine drague ma copine.
Si on me coupe les ailes, j'irai à pied ; si on m'ampute les jambes, je marcherai sur les mains ; pourvu que je puisse être utile.
L'heure me regarde et je regarde l'heure.
Je n'ai jamais réussi à définir le féminisme. Tout ce que je sais, c'est que les gens me traitent de féministe chaque fois que mon comportement ne permet plus de me confondre avec un paillasson.
Tu es partis en me laissant seule, ne comprenant pas que j'avais besoin de toi.
Je ne me soucie pas de vivre dans un monde d'hommes si je peux y être une femme.
Les évidences doivent être souvent rappelées. Je me demande même si je ne passe pas l'essentiel de mon temps à ça.
Dévoré du besoin d'aimer sans jamais l'avoir pu bien satisfaire, je me voyais atteindre aux portes de la vieillesse, et mourir sans avoir vécu.
Je me suis tellement effacé que j'en suis devenu transparent.
Et me demande pas d'être aveugle quand je vois Personne ne peut rester sourd à des cris.
Quand j'étais jeune, j'attendais des gens plus qu'ils ne pouvaient en donner: une amitié sans fin et une excitation constante. Maintenant, j'attends moins de ce qu'ils peuvent réellement donner: rester près des autres en silence. Et leurs sentiments, leur amitié, leurs actions nobles me semblent toujours un miracle: une vraie grâce.
Quand j'étais jeune, je me disais que je voulais être n'importe qui, sauf moi.
- Bon c'est l'heure de me lancer dans un bain de foule pour voir laquelle de ces adorables demoiselles est assez ivre pour trouver mon arrogance charmante. - Finn, tu n'as jamais pensé à inviter une fille : fleurs, chocolat, un [...] ► Lire la suite
Qui médit de moi en secret me craint ; qui me loue en face me méprise.
Plus je me remémore, plus le vécu d'autrefois s'enrichit et se diversifie, comme si la mémoire ne s'épuisait pas.
Oh ! Dieu, ne me soumets pas à la tentation. Je trouverai le chemin tout seul.
La chance : plus je travaille, plus elle me sourit.
Dans les sociétés qui me sont données, sur les dossiers que j'ai, il y a la société Gad. Vous savez ? Cet abattoir. Il y a dans cette société une majorité de femmes. Il y en a qui sont, pour [...] ► Lire la suite
- La vérité, c'est que Dieu me déteste. - Hé ben, fais comme moi. Rends-lui la monnaie.
J'ai rêvé de mille nouveaux chemins. Je me suis réveillé et j'ai repris le mien.
Je voudrais être une reine dans les coeurs des gens mais je ne me vois pas être reine de ce pays.
Faut que j'me dégote un psy balaise si j'veux pas finir l'histoire en vrac.
Aux heures creuses de la journée, au retour du bureau, et souvent dans la solitude des dimanches soir, un détail me revient. De toute mon attention, j'essaye d'en rassembler d'autres et de les noter à la fin du cahier de [...] ► Lire la suite
Le rivage est plus sûr, mais j'aime me battre avec les flots.
Alors moi je ris doucement,Comme on rit aux enterrements,En me disant qu'au fond mourir,C'est ne plus s'arrêter de rire.
Plus je me regarde, plus je me dégoûte Mais plus je me compare, plus je me préfère.
Et sinon, je suis végétarien, je ne me nourris que de salades, de fruits et de piments.
Il me faudra plus qu'un mauvais rêve pour me forcer à fuir.
Il ne suffit pas de dire : je me suis trompé ; il faut dire comment on s'est trompé.
Je me suis embrouillé avec tellement de monde qu'avant un match je ne sais plus à quel joueur serrer la main.
L'art me semble être avant tout un état d'âme. Toutes les âmes sont sacrées, l'âme de tous les bipèdes de tous les coins du globe.
- Tu sais ce qui se passera si tu retournes en taule... - J'enculerai ton père sous la douche et j'me f'rai un sandwich ! Alors tu m'emballes connard ?
Je vais donc enfin vivre seul ! Et, déjà, je me demande avec qui.
Prendre une photo, c'est une excuse pour être badaud. Je me donne l'impression de faire quelque chose donc j'ai moins mauvaise conscience.
Je ressens un besoin sans fin d'apprendre, d'améliorer, d'évoluer, non seulement pour plaire au coach et aux fans, mais aussi pour me sentir satisfait de moi.
Je me suis rendu compte qu'être heureux est un choix.
Votre oeil me fait un été dans mon âme.
Le soin de me soustraire à l'injustice me coûte plus que de la subir.
Écoutez ici, vous êtes dans un hôpital, il y a des personnes malades alors dormez et évitez de me faire perdre mon temps.
J'aime ma famille mais je donnerais mes six enfants pour qu'on me débarrasse de ma femme.
Je me méfie des gens trop heureux : ils doivent avoir des choses à cacher.
Elle est le phare qui me ramène au port.
La vie vous permet de faire des rencontres et, encore une fois, je me fie à mon instinct. J'ai peu d'être présents dans ma vie, mais ils sont importants.
Je connais le chemin : il est étroit, comme le fil d'une épée. Je me réjouis si je parviens à le suivre. Je pleure si j'en dévie. Car Dieu nous dit : "Seul celui qui essaie de suivre le chemin ne périra jamais"...
- Tu vois la route là ? - Oui ? - Tu marches tout droit pendant 2 heures sans te retourner ! - Ah ! Et ça va me faire quoi ? - Des vacances pour tout le monde !
Je n'aime pas le temps qui passe. Ça me fait peur de me dire que mon corps ne m'appartiendra plus, qu'il sera entre d'autres mains, abandonné.
La nuit j'me réveille en nage sûrement noyé par mes torts, noyé par mes remords.
Si vous me voyez juste comme une princesse, alors vous ne comprenez pas qui je suis et ce que j'ai vécu.
Entre dieu et la société, il faut choisir. Ce choix me laisse assez indifférent, car je ne vois dans la divinité que la société transfigurée et pensée symboliquement.
Si tu ne m'aimes pas au pire, alors tu ne me mérites pas du mieux.