J'ai décidé de trouver une voix plus vraie avec laquelle je me sentirais plus à l'aise.
J'ai souffert de me sacrifier politiquement pour sauver mon pays de la ruine et de la disgrâce et si je ne suis jamais élu, j'aurai la satisfaction de savoir que j'ai fait mon devoir.
Les animaux me donnent plus de plaisir à travers le viseur d'une caméra qu'ils n'en ont jamais fait à la ligne de mire d'un viseur.
J'ai toujours écrit comment je me sens.
Je suis furieuse contre une société qui m'a éduquée sans jamais m'apprendre à blesser un homme s'il m'écarte les cuisses de force, alors que cette même société m'a inculqué l'idée que c'était un crime dont je ne devais jamais me remettre.
Je remercie vraiment tous ceux qui sont là pour me donner l'opportunité d'être aimé.
Je suis un maniaco-dépressif joyeux-chanceux. Il devient très profond et sombre pour moi, et il devient effrayant parfois quand je sens que je ne peux pas m'en sortir. Mais je ne me considère pas négatif-négatif. Je suis positif-négatif.
Toute réunion d'hommes m'est odieuse. Un bal me donne de la tristesse pour huit jours. Je n'ai jamais vu une course de chevaux, ni même une revue, ni une Fête Nationale. J'ai horreur de tout ce qui est fade, timoré, inexpressif.
J'appelle tout le monde 'Chéri' parce que je ne me souviens pas de leurs noms.
Être célèbre n'est pas quelque chose qui me donnerait l'impression d'avoir réussi - à moins que l'on ne s'efforce d'atteindre la médiocrité.
Le mot «travail» n'existe pas dans mon vocabulaire, la comédie est un art de vivre que j'ai toujours pris au sérieux même si je fais joujou, je me déguise...
On oublie trop facilement qu'il a séduit deux cent-quatre-vingt trois femmes en quatre ans. D'après ses mémoires Casanova n'aurait que cent quatre-vingt-deux femmes à son palmarès en trente-neuf ans. Landru me parait le recordman toutes catégories.
Je fais parfois la leçon aux gens sur ce qu'ils mangent, mais c'est seulement s'ils me le demandent.
La presse sort tout de son contexte, j'ai appris à me taire.
Aux États-Unis, je me produis moi-même. L'argent gagné depuis vingt-deux ans sert à ça.
Les années qui me restent à vivre s'étendent devant moi comme un long désert.
Ça me plaît de travailler en studio, j'ai toujours aimé ça.
Si je dois jeter un bout de pain, je le jette mais en me disant que c'est drôlement culotté de faire une chose pareille.
Pour me libérer de ce que je vis, je vis.
Je me défie de la machine qui est en moi.
Une chamelle traversait un fleuve au courant rapide. Ayant lâché sa crotte, elle la vit bientôt devant elle, emportée par le flot. "Qu'est cela, s'écria-t-elle, ce qui me vient de derrière me passe sous la figure ?"Dans certains états, il arrive que le dernier des imbéciles l'emportent sur les gens sensés.
Ne me faites pas d'objections. Les difficultés en feront assez d'elles-mêmes.
Je suis seul, je suis seul, c'est l'heure des tempêtes.Les mots à qui je parle ont peur de me parler.La nuit m'entoure, je m'accroche à ma planète.Le Sud est-il au Nord ? Mon étoile a coulé.
J'ai trois sortes d'amis : ceux qui m'aiment, ceux qui ne font pas attention à moi et ceux qui me détestent.
Je dois ma carrière à ma mère. Si elle avait cru en moi, je me serais contenter d'être secrétaire.
Comment tuer la peur, me demandé-je ? Comment toucher au fantôme, comment le prendre à sa gorge de fantôme ? C'est une entreprise dans laquelle on se précipite en rêve et dont on se félicite d'être sorti comme un chien trempé, les membres frissonnants.
Et tout s'avère alors si piteux et si vain,Tant de mensonge éclate au rôle que j'accepte,Que le dégoût me prend d'être ce pître inepteEt de recommencer la parade demain !
Je ne me suis jamais sentie plus vivante que lorsque j'ai vu mes enfants se délecter de quelque chose, jamais plus vivante que lorsque j'ai regardé un grand artiste performer, et jamais plus riche que lorsque j'ai réussi à combattre le sida.
"Ce que j'ai le plus appris de mes fans, et ce que vous entendrez le plus sur Born This Way, est que cela fait partie de mon destin de prendre des balles, mais mon coeur continue de battre. Vous ne pouvez pas me détruire. Parce que je suis une oeuvre d'art.
Un chien de chasse, ayant attrapé un lièvre, tantôt le mordait, tantôt lui léchait les babines. Le lièvre excédé lui dit : "Hé ! toi, cesse ou de me mordre ou de m'embrasser, afin que je sache si tu es mon ennemi ou mon ami.
Ceux qui me lisent savent ma conviction que le monde, le monde temporel, repose qur quelques idées très simples : si simples qu'elles doivent être vieilles comme le monde. Il repose notamment sur l'idée de Fidélité.
Je ne fais plus attention à mes gens quoique encore parmi eux. Je ne les crains pas. Ils ne me blessent plus. Je suis à moitié absent. J'erre au loin sur la mer. Mon coeur s'apaise, mon coeur s'apaise. Je grandis, je m'absente, je deviens grave.
Ce qui coûte les yeux de la tête. Un aveugle me disait un jour que son chien lui coûtait les yeux de la tête.
Une angoisse seconde me prend, qui est d'avoir à décider du degré de publicité que je donnerai à mon angoisse première.
- Vous pourriez me prendre une fois dans un de vos film ? - Plutôt deux fois qu'une ma belle, je te ferai des trucs que je n'oserais même pas faire à une mule !
Le fait que, grâce au web, toute la connaissance soit accessible en un clic, ça me semble quand même être une bonne chose.
Mes relations sont nombreuses, mes amis sont rares ; et plus rares ceux qui me connaissent vraiment.
Mon expérience me permet de sélectionner les meilleurs pilotes du marché.
Je ne choisis pas ce que je compose. Ça me choisit.
Je me suis senti habité par la haine.
Je suis aussi cet autre qui me parle, que j'écoute et qui m'entraîne.
N'essayez pas de me faire grandir avant mon temps.
En relisant mes journaux, il me semble flagrant qu'on ne change pas. Ce que je suis à 12 ans, je le suis encore aujourd'hui. Le manque de confiance, la jalousie, mon envie de plaire. Je comprends mieux pourquoi mes amours n'ont pas résisté...
Mon ange je t'ai haïJe t'ai laissé aimer d'autres que moiUn peu plus loin qu'iciMon ange je t'ai trahiTant de nuits alitéQue mon coeur a cesséDe me donner la vieSi loin de moi...
Au moment où je vous parle, je me dois encore de prendre des décisions et de passer le cap de la cinquième vague. Oui, j'ai de l'ambition pour mon pays, mais je dois encore assumer la fonction qui est la mienne.
Et si vous me demandez s'il est plus facile d'être une femme en 2016 qu'en 1952, je vous répondrai aussi que cela dépend de la région du monde dans laquelle vous vivez.
La postérité, de plus en plus, me paraît ressembler à un voyageur pressé qui fait sa malle, et qui ne peut y faire entrer qu'un petit nombre de volumes choisis.
Quand ma mère mourut, j'étais tout petit ;Quand mon père me vendit, je ne parlais pas.Je ne savais que crier : ramoneur, ramoneurEt alors je ramone vos cheminées et je dors dans la suie.
Je me retiens de vous aimer.
Je me débattais au milieu d'images partiellement vraies, et donc totalement fausses.