Après neuf mois de voyage, de pensées et de mirage, je me suis posé lentement sur le ventre de maman.
- Écartez-vous derrière ! On sort ! - Ouais c'est ça ! Et en revenant si vous pouviez me ramener un paquet de... [blam !] - Sont fous ces Égyptiens, on leur demande de s'écarter, puis eux ils restent derrière.
A un moment, il a fallu crever l'abcès. Personnellement, j'avais un sérieux besoin de lui rentrer dedans, de me confronter à lui très directement, si ce n'est même un peu violemment. Je l'ai fait, j'ai vidé mon sac. Ce qui [...] ► Lire la suite
- Je me demande ce que pensent mes ex de moi... - Rien, elles sont toutes mortes.
Je n'ai pas besoin de me marier. J'ai trois animaux à la maison qui remplissent le même rôle qu'un mari. J'ai un chien qui grogne le matin, un perroquet qui jure l'après-midi et un chat qui rentre tard dans la nuit.
Si mon coeur est étroit, à quoi me sert que le monde soit si vaste ?
- Il a un drôle de goût ce yaourt - C'est d'la mayonnaise. - Ah j'me disais aussi...
- Très bien Rose, voulez-vous me dire qui est la femme sur ce dessin ? - Oh oui, la femme sur ce dessin c'est moi.
Vive qui m'abandonne ! Il me rend à moi-même.
C'est peut-être parce que j'ai peur, et qu'il me donne du courage.
Vous me demandez ce qu'est le suprême bonheur, ici-bas ? C'est d'écouter la chanson d'une petite fille qui s'éloigne après vous avoir demandé son chemin.
L'échangisme ne me choque pas. Après tout, quitte à être cocu, autant l'organiser soi-même.
Une femme suspendue dans les airs... une déesse engendrée par le grand amour dans l'esprit de chaque homme et dont les pieds délicats ne devaient pas toucher terre. il fallait la laisser sur son invisible piédestal. Regardez-ça ! Attention ! [...] ► Lire la suite
Je suis prêt à rencontrer mon Créateur. Quant à savoir s'il est préparé à l'épreuve de me voir, c'est une autre histoire.
Trompe-moi sur le prix, ne me trompe pas sur la marchandise.
En fait, rien ne me choque. Quoique tout me blesse.
Celui qui me flatte est mon ennemi, celui qui me réprouve m'enseigne.
Pour moi, bon dans mon esprit, bon : que les noirs aillent vivre en Noirade dans ce cas-là... ou en Bamboulie... Ah ils me font peur, ils me font peur... Je sors de chez moi : Ah ! Ils me [...] ► Lire la suite
Je suis fatigué de l'amour, encore plus de la poésie, mais l'argent me procure immanquablement du plaisir.
Arrête de me foutre ton barreau de chaise de contrebande sous le nez avant que je t'en fasse un suppositoire que t'allumeras par les naseaux.
La plus grande faiblesse de la pensée contemporaine me paraît résider dans la surestimation extravagante du connu par rapport à ce qui reste à connaître.
J'ai pu me tromper mais je n'ai jamais trompé personne.
Quand il me faut traiter un sujet au titre particulièrement prétentieux, et que je dois me limiter à des observations presque banales, je ne peux m'empêcher de penser à une histoire qui remonte à bien longtemps ; elle me revient [...] ► Lire la suite
- Ah non pas toi. - Quoi pas moi ? - Je croyais que tu n'étais pas une menteuse. Pourquoi tu me parles de Dieu ? Mes parents on déjà essayé le coup du père Noël une fois suffit, merci, on ne [...] ► Lire la suite
J'étais contre la guerre [du Vietnam], mais ce qui me gênait, c'est que ceux qui la faisaient en devenaient des victimes.
Je me sers de mon argent pour faire des économies et je me sers de mes économies pour dépenser de l'argent.
Mais ce n'est pas vos cris que je veux, seulement votre vie. Je me souviens de ce que vous m'avez dit. Seule la mort peut payer pour une vie.
Quand je te vois triste, je souffre sans savoir pourquoi, quand je te vois heureux/heureuse, je me sens joyeux/joyeuse. La seule explication à cela est que j'ai pour toi un grand et bel amour.
C'est la pleine lune ce soir et ça me fait penser à toi à l'autre bout du monde.
- Il faudra partir pour Nice, ça te pose peut être des problèmes ? - Mais pas du tout ! On a une chance inouïe écoute ! J'ai plus de boulot, ma femme m'a quitté, j'habite avec ma mère qui me fait une [...] ► Lire la suite
Un seul de tes regards, un seul de tes sourires, me rend heureux : je t'aime éperdument.
Ne pas déranger me dérange alors j'aime déranger.
Quand une femme qui me plaît me demande au téléphone, je me donne un coup de peigne avant d'y aller.
La vie n'est qu'un songe ! Mais je t'en prie, ne me réveille pas.
Je veux bien me déguiser en sapin de noël pour les fêtes, si on me promet de faire très très très attention quand on enlèvera les boules.
Je me suis habitué à la mort : un pianiste est un homme déguisé en croque-mort, avec en face de lui, constamment, son piano qui ressemble à un corbillard.
J'ai vécu quinze ans avec un homme très jeune, mort à 43 ans d'un infarctus. Il avait vingt ans de moins que moi, et notre différence d'âge ne l'a jamais gêné. J'ai aussi vécu avec des hommes plus vieux, certains [...] ► Lire la suite
Comme ils me paraissent lourds, tous ces hommes en foule à l'opinion indécise.
C'est la familiarité de mes ennemis qui, plus que tout, me désoblige - car elle laisserait à supposer que ce sont là d'anciens amis.
Je suis libre tous les jours, je me sens dans ma tête totalement libre et mes choix se font complètement par conviction. La liberté, on l'a en soi.
T'es beaucoup trop bon pour être un ami, beaucoup trop con pour pouvoir me faire.
L'argent que je dépense pour moi peut être une corde à mon cou ; l'argent que je dépense pour les autres peut me donner les ailes d'un ange.
À force de me serrer la ceinture, j'ai les bretelles qui n'arrivent plus à joindre les deux bouts !
Vous me donnez une heure et un lieu. Je vous donne un créneau de cinq minutes, pendant ces cinq minutes, je vous lâche pas, il peut arriver n'importe quoi, je suis là. J'interviens pas pendant le braquage, je porte pas d'arme... Je conduis.
- T'as remarqué que dans le film « Charlie et la chocolaterie », les Oompa Loompas ne portent jamais de gants en latex ? - Tu sais ce que je déteste le plus ? Les étiquettes qu'ils collent sur les pommes. Le temps que [...] ► Lire la suite
- Après l'accident, c'était un peu comme si je savais plus comment vivre. Comme si j'en avais plus envie. Quand je suis sortie avec Stefan, l'envie est revenue. L'amour sa devait être ça. Aimer la personne qui nous donne envie [...] ► Lire la suite
Une phrase française, ça se compose d'un sujet, d'un verbe et d'un complément direct. Et quand vous aurez besoin d'un complément indirect, venez me trouver.
La vie est courte et l'espérance est longue, tout le bonheur me fuit et le malheur s'attarde.
Vous me demandez si je tiens un journal où je note mes grandes idées ? Je n'en ai jamais eu qu'une seule...
Comment te dire à quel point je t'aime, à quel point je t'adore ? Toutes les lettres, tous les mots et toutes les langues de la terre ne peuvent me suffire. J'ai beau chercher dans tous les sens, parmi tous [...] ► Lire la suite