Je me glisse dans les problèmes politiques par la porte de derrière en posant des questions. Je ne suis pas un combattant. Seulement un témoin.
J'aurais aimé être moins disciplinée. Sortir, fumer un peu en me disant que ce n'est pas grave.
C'est ce pour quoi je suis faite. C'est dans le métier d'actrice que je me sens le plus moi-même, et que je me sens le plus heureuse.
Que dire maintenant des relations entre nous, entre le créateur et sa créature ? A vrai dire, je dois admettre que nous avons été quelquefois en froid... Il y a eu des moments où je me suis demandé : « Pourquoi diable a-t-il fallu que j'invente ce petit être détestable, pompeux et fatigant ? »
Mon esprit agité et errant ne me permettait pas de rester chez moi très longtemps.
Adieu à tous ! Au pays de l'étranger je me lève ou je tombe.
Suer en faisant l'amour ne me pose pas de problème.
Je ne crois pas non plus que l'esprit d'aventure risque de disparaître dans notre monde. Si je vois quelque chose de vital autour de moi, c'est précisément cet esprit d'aventure, qui semble qui me paraît indéracinable et s'apparente à la curiosité.
Quand est-ce que je me sens le mieux? Quand je n'ai pas regardé dans un miroir pendant des jours, et que je fais des choses qui me rendent heureuse.
Si les femmes que j'ai connues ont quelque chose à me reprocher, elles n'ont qu'à déposer plainte !
Je médite et prie tout le temps. La foi et le respect que j'ai dans le pouvoir de Dieu dans ma vie sont ceux avec quoi j'ai l'habitude de me garder, et cela m'a permis de m'éloigner des tempêtes qui ont été dans ma vie.
A New York, je me suis laissé entraîner dans des gangs.
On me dit souvent que mes idées sont impossibles à réaliser, mais je montre toujours que si, elles le sont.
Brimez tous mes droits, et il me restera toujours celui de rêver.
J'ai renoncé à me soucier de quoi que ce soit, et tous les problèmes ont disparu.
L'objet caméra ne me fait pas peur alors que le spectateur de théâtre me fout une trouille bleue.
Ce qui me révolte : l'égoïsme. Chez les autres. Pas chez moi. Et le céleri. Chez moi. Pas chez les autres.
Je ne veux pas avoir de pierre tombale. Je veux que tous mes amis me brûlent puis reniflent les cendres.
Et dans le jour mourant qui frotte d'un éclat glacé le dos ciré des chaises, il me semble que je vais voir, penchées sur lui, toutes les ombres de nos morts, pour qui l'horloge égrène son rosaire.
Lire, c'est oser le vertige. On peut lire, comme on s'incline, révérencieux, ébloui par la fulgurance d'un bel esprit. Aveuglement ! Qui ne me guide pas me perd ! Or, je veux seulement trouver mon chemin. Qu'on nous laisse donc un oeil ouvert !
Ce n'est que seul avec moi-même que je grandis et me lie à la terre.
Il n'y a qu'une affaire qui aujourd'hui pique ma curiosité : l'étrange affaire de Mrs. Hudson, fantomatique logeuse. Je me suis intéressé à ses allés-et-venus qui s'avèrent des plus... sinistres.
On peut me reprocher d'avoir eu une vie dissipée, ce qui est rigoureusement exact, mais on ne peut pas me reprocher d'avoir aimé vivre. Je suis là pour vivre ! Faire l'amour n'a jamais fait de mal à personne !
Bien que j'adore la France, je me sens quand même mieux aux États-Unis !
Je t'envoyais des fleurs séchées, de la lavande et des pensées,Il n'y a pas d'amour heureux, disait Aragon amoureux,J'écrivais tout et sans pudeur, je me déshabillais le coeur,Je t'écris une dernière fois, c'est ma dernière chanson pour toi...
Je me considère comme quelqu'un qui a eu beaucoup de chance - mon travail est aussi ce que j'aime le plus au monde et je peux faire ma vie en le faisant.
On ne va pas me forcer à chanter La Marseillaise.
Quand je donne des concerts, je suis de nouveau connecté au monde, mais cela n'a plus le même goût qu'avant. Je porte la mort en moi, les gens le savent. Ils viennent me dire au revoir.
En tant que femme noire, j'ai souvent eu le sentiment d'être jugée en fonction de mon sexe et de ma race, et j'ai toujours su que cela ne devrait pas me gêner.
Chaque fois que je me tenais devant un miroir, j'ai trouvé mon visage trop moche, alors j'ai pensé que je devais jouer le rôle dans certains films qui me couvrent le visage de maquillage.
Ce qui me passionnait, c'était d'être un novateur, un découvreur, au sens le plus profond, le plus plein de ces termes. Aujourd'hui tout est balisé, connu, il y a des guides.
Je veux tellement me souvenir des belles choses de la vie, le ciel au crépuscule, le soleil à l'aube. Je ravale mes larmes toutes les nuits, je pleure pour Père et pour le monde et quand le soleil ne brillera plus pour moi, quand je serai partie, ma lumière évanouie.
Si on veut pas connaître mon avis on a qu'à pas me le demander.
Si on me demande de réconforter, de chanter, de dessiner pour la bonne cause, j'y vais.
Tu veux savoir comment je me sens ? J'me sens mal à en crever. Ma copine me regarde plus, je suis tout le temps au bord des larmes, j'me sens merdique et tout ce que j'arrive à faire... c'est le ressentir.
Ça y est, j'ai survécu à ma première garde. On a tous survécu. Les autres internes sont tous des gens bien. Ils te plairaient, je crois, j'en sais rien, peut-être. En tout cas moi ils me plaisent.
Le moindre de mes soucis est de me trouver conséquent avec moi-même...
Ne me demandez pas d'être bon : ne me demandez que d'agir comme si je l'étais.
Me to go back to my plane.
J'essaie de manger de manière à me sentir bien. Si cela signifie un peu de chocolat, je le fais, mais j'essaie de ne pas utiliser la nourriture pour me récompenser.
Il semble que mes frères cardinaux soient allés me chercher au bout du monde.
Je voudrais bien qu'on me dit à quoi serviraient les grandes armées permanentes et les puissantes marines militaires si le commerce était libre.
Il n'y a qu'un homme contre qui je dois me défendre toujours : c'est moi-même.
Nous sommes tellement dans les ténèbres, me dit ma femme, que le seul pressentiment d'un mystère est, pour nous, de la lumière.
Le seul moyen de me débarrasser de mes peurs est de faire des films à leurs sujets.
Evoquer la France de la manière la plus provocante possible, je me sens très à l'aise là-dessus.
Pour être romancier, il me suffit d'un stylo et d'une feuille de papier.
Je me dis que je serai sans doute morte avant de m'arrêter. C'est une chose que très secrètement au fond de moi, je crois que je souhaite.
Je me libère de plus en plus, mais mon passé sera toujours là.
Je ne vais pas au cinéma et le peu de film que je vois en vidéo ne me plaisent pas