J'ai un petit faible pour le JT de Claire Chazal, et là, c'est la téléspectatrice qui vous parle. Sa chaleur, son regard et sa présence me séduisent.
Je ne peux pas me voir à la télévision.
Quel dommage de mourir quand il me reste tant à lire !
Une puce me pique. Chouette, une heure après l'embarquement je jouis déjà d'ineffables démangeaisons.
Je ne pense pas par moi-même. Je fais simplement ce qu'on me dicte, comme toujours.
Je remercie l'écriture et le langage qui, malgré tant de trahisons, me sont jusqu'à la fin restés fidèles. Je remercie mes mots qui, pour la dernière fois, acceptent de former une phrase : " Vivre était une merveille, vivre est devenu une corvée, vivre est aujourd'hui nocif."
Mes mains étaient trop molles... Je devais trouver une occupation particulière, une sorte de travail qui ne me forcerait pas à me détourner du ciel et des étoiles, ce qui me permettrait de découvrir le sens de la vie.
Je me souviens un soir, elle m'a dit en chuchotant, comme à elle-même : « Je t'aime Léo. » Il y a eu un long silence, c'était la première fois qu'elle le disait et j'essayais même pas de répondre. Je voulais que ses mots continuent de résonner à mes oreilles.
Ma femme me dit toujours que je suis un acteur exécrable, car dans mon répertoire je n'ai pas le « visage de poker ». On devine tout de suite ce que je pense ou ce que je ressens. Ma voix également me trahit : lorsque j'essaye de mentir au téléphone, elle me traite d'incapable.
Je sais que ma patrie ne me fait pas beaucoup d'honneur; mais vous déshonorez la vôtre.
Le mot «travail» n'existe pas dans mon vocabulaire, la comédie est un art de vivre que j'ai toujours pris au sérieux même si je fais joujou, je me déguise...
Même quand je vivais avec une femme, quand j'aimais une femme, je me sentais seul. J'ai toujours ressenti cela. Cette solitude que je traîne depuis toujours remonte certainement à l'enfance.
Je n'allais quand même pas me taper Julie Pietri!
Je suis ému de l'honneur que vous m'avez fait en me décernant ce prix Nobel de Littérature.
Léon changeait l'eau des magnolias. Cette prunelle qui se dilate lentement à la surface du meurtre, prunelle de licorne ou de griffon, m'engageait à me passer de ses services.
J'ai fait amitié à un chat angora charmant qui me suivait et qui s'est laissé caresser.
Je ne poserais plus de questions, il n'y a plus de questions, je n'en connais plus. Elle sort de moi (cette voix), elle me remplit, elle clame contre mes murs, elle n'est pas la mienne, je ne peux pas l'arrêter, [...] ► Lire la suite
Il faut que je pleure moi aussi, j'essaye, mais c'est difficile. La seule façon c'est de me mettre du piment dans les yeux comme font les veuves quand elles n'arrivent pas à pleurer leur mari.
Aujourd'hui que l'octogénat pointe son nez, je vois des gens qui ont la moitié de mon âge me poursuivre pour m'éditer et je me dis que c'est une chance de ne pas complètement disparaître.
Je regrette d'avoir tant pleuré ! se disait Alice en nageant et en s'efforçant de gagner la rive. Me noyer dans mes propres larmes, voilà bien ce qui me pend au nez. Un accident bizarre en vérité ! Mais tout est bizarre, aujourd'hui.
Me vanter d'une performance que je ne peux pas battre n'est qu'une stupide vanité. Et si je peux la battre, cela signifie qu'il n'y a rien de spécial à ce sujet.
Ce qui me fait constamment avancer, ce sont mes objectifs.
J'ai ce problème avec la violence. J'ai seulement fait un film en presque 20 ans où j'ai tué des gens. Ça s'appelle Perdita Durango. C'est un film espagnol. Je suis très fier du film, mais je me sentais bizarre de le faire.
J'ai un déséquilibre chimique, qui dans son état plus extrême me mènera à un hôpital psychiatrique.
J'ai revu Angelina Jolie une ou deux fois et c'est super chouette quand elle me reconnaît ! J'ai son mail mais ça fait longtemps que je ne lui écris plus.
Une foule d'objections se sont sans doute présentées à l'esprit du lecteur avant qu'il en soit arrivé à cette partie de mon ouvrage. Les unes sont si graves, qu'aujourd'hui encore je ne peux y réfléchir sans me sentir quelque peu ébranlé.
Je suis tellement heureux lorsque je me promène dans les bois, parmi les arbres, les fleurs et les rochers. Personne n'aime la campagne autant que moi. Ici, la surdité ne me préoccupe plus.
Je suis aussi cet autre qui me parle, que j'écoute et qui m'entraîne.
C'était un gros problème pour moi de jouer des personnages, de ressentir des choses et de me connecter à quelqu'un dans un faux monde.
Je ne fais jamais d'album concept et je ne suis capable de chanter que des textes qui me donnent la chair de poule.
Je crois en revanche à un progrès de la légalité ; il est possible que l'appareil juridique soit de plus en plus efficace et diminue une part de l'injustice. Mais c'est un progrès qui sera long et qui me semble devoir toucher plutôt les mours que la nature humaine elle-même.
Là où tant d'heures ont été passées à me convaincre que j'avais raison, n'y a-t-il pas lieu de craindre que j'aie tort ?
Je me disais que lorsque des types de la génération de Paul McCartney deviendraient présidents, le monde serait plus doux. Ce n'est pas vraiment ce qui s'est passé
Si l'on m'élève, je m'abaisse ; si l'on m'abaisse, je m'élève. Tout ce qu'on me refuse, j'y prétends ; de tout ce qu'on m'accorde, je me sens indigne.
J'appelle tout le monde 'Chéri' parce que je ne me souviens pas de leurs noms.
Chaque fois que je traverse un mur je me fais mal aux ailes.
Tu avais une connivence contagieuse avec tout ce qui est vivant et m'a appris à regarder et à aimer les champs, les bois et les animaux. Ils t'écoutaient si attentivement quand tu leur parlais que j'avais l'impression qu'ils comprenaient tes paroles. Tu me découvrais la richesse de la vie et je l'aimais à travers toi.
Peut-être que je suis un désordre. Je suis peut-être fou. J'ai peut-être perdu la tête ! Mais, que Dieu me vienne en aide, je garderai ces lumières jusqu'au jour de ma mort si je pense qu'il y a une chance que Will soit encore là !
Si je porte toujours la même sorte de vêtements, c'est pour une raison très simple : mon souci constant est de simplifier mon existence au maximum afin de pouvoir me concentrer à fond sur la meilleure façon pour moi de servir la société.
La civilisation occidentale façonne le contenu de mes films, me fournit des sujets qui n'ont pas été utilisés auparavant.
Écoute Kurk, je sais que t'es le monstre sacré du casting, mais j'pense que j'ai fait plus de films à effets spéciaux que toi ! Et j'me goure pas quand je vois une fausse tête. C'est du ketchup, les gars ! Du ketchup et du latex. [Il goute] Chaud. Du ketchup chaud, au gout de sang...
Oh j'ai pas dormi de la nuit ! Après deux heures de concerts, j'ai décidé de venir dormir ici mais c'était pas mieux, y'a un lézard qu'est rentré dans le sac... J'vais me faire rapatrier par Europe assistance ça va pas faire un pli.
Ce Paris-là n'a cessé de me hanter et sa lumière voilée baigne parfois mes livres.
Comment tuer la peur, me demandé-je ? Comment toucher au fantôme, comment le prendre à sa gorge de fantôme ? C'est une entreprise dans laquelle on se précipite en rêve et dont on se félicite d'être sorti comme un chien trempé, les membres frissonnants.
Mon animal rugit,Mon ange est en colère,Mais on ne me permet pas,Un soupçon de regret.
Je me définis comme le plus normal et honnête possible. Je ne suis pas un artiste, je suis un artisan. Le mot « travail » n'existe pas dans mon vocabulaire, la comédie est un art de vivre que j'ai toujours pris au sérieux même si je fais joujou, je me déguise...
Moi, mes amours d'antan c'était de la grisette :Margot, la blanche caille, et Fanchon, la cousette...Pas la moindre noblesse, excusez-moi du peu,C'étaient, me direz-vous, des grâces roturières,Des nymphes de ruisseau, des Vénus de barrière...Mon prince, on a les dames du temps jadis qu'on peut...
Si Le Monde ou Mediapart me convient à faire un sketch, j'y vais !
Le seul mot de passion me faisait ricaner. La passion, la passion! Je mettais ça entre hypnose et superstition, moi... C'était presque un gros mot dans ma bouche. Et puis, ça m'est tombé dessus au moment où je m'y attendais le moins.
Je ne me connais pas assez pour me coller une étiquette avec un prix précis.