Je serai jamais un assez bon menteur Pour pouvoir me mentir a moi-même.
- Comment t'as pu me faire une chose pareille ? - Attends tu te fiches de moi ? Tu devrais t'estimer heureuse que j'me sois pointé avant que ça dégénère. - Quoi ? Ça risquait pas de dégénérer on dansait en sous-vêtements, on [...] ► Lire la suite
Si c'est votre façon d'aimer, je vous prie de me haïr.
J'ai déjà un pied dans la tombe et je n'aime pas qu'on me marche sur l'autre.
De beaux fragments tout ruisselants Leurs déroulements indolents L'un après l'autre Au fur et à mesure que je me les rappelle et que j'y pense Des vrais poèmes Ce que nous appelons poèmes n'est qu'image Les poèmes de l'intimité de [...] ► Lire la suite
- Vous allez me dire ce que j'ai dans le ventre ! - Tu as un monstre au fond de toi. Ces types ont piraté la navette où tu étais. Ils ont vendu ton cryotube à cet homme là. Il t'a [...] ► Lire la suite
Je préfère me faire rare et produire l'effet d'une Ferrari.
- J'ai besoin d'un gros titre pour la prochaine parution. - Ha ouais, on a trouvé un nouveau phylum en biologie, il est bizarre, trop bizarre. Furlong pense que c'est peut être une nouvelle espèce. - Bah voyons, faudrait que [...] ► Lire la suite
À vingt ans, je me tordais d'angoisse à multiplier mon âge par deux. Maintenant...
Je n'avais aucune intention d'être dans le showbiz. Je voulais juste être peintre. Se donner en spectacle et faire sans arrêt son intéressante, me fatigue.
Je t'aime ingénument. Je t'aime pour te voir.Ta voix me sonne au coeur comme un chant dans le soir.Et penché sur ton cou, doux comme les calices,J'épuise goutte à goutte, en amères délices,Pendant que mon soleil décroît à l'horizonLe charme douloureux de l'arrière-saison.
Je suis d'humeur à me dissoudre dans le ciel.
- Vous avez un beau collier. - Merci c'est mon père qui me l'a offert - Je ne le porterais pas à votre place.
Je ne crains rien pour me souvenir de moi-même.
Dormir, c'est du temps perdu. Dormir me fait peur. C'est une forme de mort.
J'ai eu tellement de femmes et d'enfants qu'à chaque Noël, je me demande par quelle maison commencer.
Mes racines sont celles du travailleur. Je me souviens très bien de ce que représente le fait de ramasser du coton 10 heures par jour, de labourer ou de couper du bois.
Il y a une sorte de bonheur qui ne dépend ni d'autrui ni du paysage, c'est celui que j'ai toujours cherché à me procurer.
Je ne verrai jamais les jardins suspendus de Babylone, mais, ce qui me réconforte, c'est que personne d'autre non plus.
Je puis nier une chose sans me croire obligé de la salir ou de retirer aux autres le droit d'y croire.
Quand j'étais jeune, je me disais que je voulais être n'importe qui, sauf moi.
- En tout cas, ils peuvent me tuer, je ne parlerai pas. - Mais moi non plus ! Ils peuvent vous tuer, je ne parlerai pas ! - Ah, je savais qu'on pouvait compter sur vous.
Je me suis lancée dans l'humanitaire il y a longtemps parce que j'espérais aider le monde de manière significative.
Je ne suis pas très à l'aise avec ce que les gens disent ou pensent parfois de moi - des choses dont je ne me sens pas responsable.
J'aime que les gens me sifflent, j'aime voir la haine dans leurs yeux.
Parfait ! D'habitude j'me lève a 4h ça m'fra une grasse matinée !
Si t'as pas de grand-père banquier, veux-tu me dire à quoi ça sert d'être juif ?
Je n'ai pas peur ! Je veux avoir peur ! Je veux avoir mal ! Je veux me souvenir ! Je n'ai pas peur !
Quand je serai mort, on ne me fera plus souffrir.
Corrige moi si je me trompe mais j'ai l'impression que ta copine drague ma copine.
L'heure me regarde et je regarde l'heure.
Je ne laisse pas les rumeurs ou critiques influencer mes choix et mes décisions, car cela me ferait perdre beaucoup d'opportunités et d'expériences.
Je ne suis pas humain et ça me manque, ça me manque plus que tout au monde ! Voilà mon secret.
J'ai touché plusieurs fois terre dans ma vie avant de me relever.
Plus tout ce qui m'entoure est beau, plus je me sens misérable.
J'ai bouclé mes bagages car je pars aujourd'hui, j'aime te regarder quand tu dors, je n'ose pas te réveiller pour te dire au revoir... Souris moi, embrasse moi, jure moi que tu seras toujours là, sers moi dans tes bras comme pour me retenir... L'avion est près à partir, j'sais pas si j'pourrais jamais revenir !
Je pleurais quand je vins au monde, et chaque jour me montre pourquoi.
Tu es partis en me laissant seule, ne comprenant pas que j'avais besoin de toi.
On a parfois de la chance dans son malheur. Moi par exemple je me suis blessé avec une boîte de sparadraps.
- Tu ne pourrais pas me faire une fois de face, comme ça ? - Oh moi l'art contemporain hein...
Si je me trompe, je suis. Car celui qui n'est pas ne peut être trompé.
Il ne me reste que peu de temps pour rêver à ma destinée !
L'amour, c'est l'amour absolu, la joie pure et solitaire, c'est celui qui me brûle.
- Tu te sens mieux depuis que t'es sortie ? - Ouais super. Je peux de nouveau porter du blanc et j'arrive à manger des yaourts, de la soupe toute prête et des noisettes maintenant. Et je me fais pas vomir [...] ► Lire la suite
Quand j'étais enfant et qu'ils m'ont mise hors de ma maison, j'ai eu peur et je me suis enfuie. Finalement, je me suis enfuie au loin. C'était à un endroit appelé la France. Beaucoup d'entre vous y sont allés, et [...] ► Lire la suite
J'ai essayé de vivre ma vie pour que ma famille m'aime et mes amis me respectent. Les autres peuvent faire ce qu'ils veulent.
- J'avais peur de ne plus jamais trouver en toi une part d'humanité, j'avais peur que tu sois effectivement ce monstre que tu fais semblant d'être quand tu es avec moi. - Qui fait semblant ici ? - Alors tue-moi ! - [...] ► Lire la suite
Qui médit de moi en secret me craint ; qui me loue en face me méprise.
Le plus beau mot que j'ai pu prononcer c'est ton nom. Chacun de tes sourires, chacun de nos baisers, chacun de nos contacts me rend encore plus certain/certaine de la force de mon amour pour toi. Voilà je te l'ai dit : je t'aime.
Je pourrais avoir un bureau pour moi tout seul, mais comme mes collaborateurs n'en ont pas, je me contente aussi d'avoir un bureau dans une pièce partagée.