L'art et la vie sont subjectifs. Tout le monde ne va pas creuser ce que je creuse, mais je me réserve le droit de le creuser.
Il y a une confiance qui vient avec le port de cheveux courts et j'aime la façon dont je me sens.
On n'est pas des manouches il me semble... Un coup de balai une fois de temps en temps ça t'arracherai la gueule !?
Tu t'es, en m'offensant, montré digne de moi ; Je me dois, par ta mort, montrer digne de toi.
Qui m'aime me suive.
Non mais pour qui tu me prends, je rêve ! La fromagerie en bas de chez moi elle vendait trois choses : du fromage, des ouiches lorraines et de la bouffe chinoise... Alors toi, mec, avec tes régimes à la con, tu me fais bien marrer : t'as devant toi le spécialiste de la ouiche lorraine !
Lorsque les trains déraillent, ce qui me fait de la peine, ce sont les morts de première classe.
C'est pas moi le plus chanceux mais je me sens pas le plus à plaindre,Et j'ai compris les règles du jeu, ma vie c moi qui vais la peindre.
J'ai beau me direQu'il faut du tempsJ'ai beau l'écrireSi noir sur blanc
Je n'aime pas le brocoli. Et ça ne me plaisait pas depuis que je suis petit et ma mère me l'a fait manger. Et je suis président des États-Unis et je ne vais plus manger de brocoli.
Même si je ne regrette pas ce que j'ai fait, je préférerais que ma fille prenne le temps d'apprendre, et, surtout, de vivre son enfance.
Je me mets à la place du président du PSG qui a un budget de je ne sais pas combien, quand il voit celui de Montpellier, il doit se poignarder le cul avec une saucisse le mec.
Rien ne me répugne comme lorsque les gens fraternisent parce que chacun voit dans l'autre sa propre bassesse.
Quand j'ai le sentiment que quelque chose se prépare derrière mon dos, ça me rend totalement folle.
Je ne me suis jamais demandé quand est-ce que je vais mourir. Je me suis juste demandé ce que je peux faire tant que je suis encore en vie.
Dans mon lit au chaud, je me sens moins que rien, en pensant à mes amies les plus chères, arrachées à leurs foyers et tombées dans cet enfer. Je suis prise de peur à l'idée que ceux qui m'étaient si [...] ► Lire la suite
Que j'aimerais leur tendre la main, mais ces sauvages me la couperait.
- Alors qu'allez-vous faire ? - Cogner sur les portes avec votre tête Peregrïn Touque ! Et si ça ne les fracasse pas, et qu'on me libère un peu de toutes vos questions idiotes, j'essayerai de trouver la formule d'ouverture.
Seule allongée dans mon lit, je ne me sens que rarement seule, car mon imagination remplit d'elle-même mes yeux rêveurs d'aventures et de plaisirs.
Ce qui me tue, dans l'écriture, c'est qu'elle est trop courte. Quand la phrase s'achève, que de choses sont restées au-dehors !
J'étais parti pour me trouver Je ne reviens que pour aimer.
L'argent ne nous vient pas si vite que l'on pense. Chacun de tes rubans me coûte une sentence.
Je suis le genre d'auteur dont les gens pensent que les autres me lisent.
Chaque matin, à me réveiller encore sous la voûte céleste, je sens que c'est pour moi la nouvelle année.
L'amour est ce qui me fait vivre, tout simplement. C'est la seule chose qui me fait travailler. Cela m'a fait devenir ce que je suis aujourd'hui.
Je me fiche des vacances. Je m'en vais et je reviens très vite parce que j'aime mon travail.
J'aime quand les gens me sous-estiment et ensuite deviennent agréablement surpris.
Cela ne me dérange pas si ma vie est au service de la nation. Si je meurs, chaque goutte de mon sang vivifiera la nation.
Il faut partir ou bien rester, cela revient au même gris. Je t'écris ça ce soir avec cette envie de mourir, la fatigue si longue ; le chagrin seul me tient ici, brûlure au creux de la poitrine.
L'enfer, ce lieu Ne me parlant plus de Dieu ?
Les esprits sans méchanceté me désolent autant que les méchancetés sans esprit.
Quand je donne un ordre à mes enfants, moi, monsieur le Juge, ils obéissent. Ils ne cherchent pas le pourquoi ni le comment. Je me demande comment vous élevez les vôtres !
Je me dis qu'il faut qu'on veille les uns sur les autres, pendant que mes amis dorment autour de moi.
Ça me rend complètement folle de devoir répéter la même chose aux journalistes encore et encore.
Mon coeur cri de douleur.Il hurle mes souffrances,Mais tu ne les entends pas.Les entendras tu un jour ?Avant qu'il ne soit trop tard ?Que la mort me prenneEt m'emporte pour toujours ?
Je rêve de la famille de la pub Ricoré. Je voudrais être cette jolie maman, avoir ces beaux enfants et ce mari sympa. Mais il y a toujours quelque chose qui me rappelle que c'est impossible
Je ne suis pas si faible pour me soumettre aux exigences de l'époque quand elles vont à l'encontre de mes convictions.
L'angoisse me motive. Si elle disparaissait, ça ne serait pas bon signe.
Peu m'importe qu'il y ait du sucre aux Indes, de la porcelaine à la Chine, du café en Arabie ; il faut qu'on me l'apporte.
Je regarde ce que je perds Et ne vois point ce qui me reste.
Qu'es-tu donc, toi qui m'aimes ? Le miroir où je me regarde ou l'abîme où je me perds ?
A force d'être moderne, je me demande si la vie est encore la vie...
Il me faut des années pour faire confiance ; C'est en grande partie parce que je suis si privée et si réticente à me rendre vulnérable.
Comme Cyrano de Bergerac qui choisissait de se moquer lui-même de son nez, je me moque moi-même de mes enfants. C'est mon privilège de père.
Je voudrais me retrouver petite fille, à demi-sauvage, intrépide et libre ; riant des injures au lieu de m'en affoler !
Quand je regarderai en arrière, je me dirai que j'ai vécu ma vie et que je l'ai appréciée, et que je l'ai vécue pour moi et Dieu.
Tour à tour finaud, tour à tour polisson, tour à tour gangster, mais tour à tour généreux. Quelque soit le montant que tu me demanderas Rémi, toujours, je dis bien toujours, Benoît y pourvoira.
Je me demande toujours pourquoi certaines personnes voient les choses comme bizarres et d'autres non.
Je rigole face au danger, ensuite je cherche un trou pour me cacher.
Tous les gens qui se prennent au sérieux me font éclater de rire...