Quand j'ai le sentiment que quelque chose se prépare derrière mon dos, ça me rend totalement folle.
Non mais pour qui tu me prends, je rêve ! La fromagerie en bas de chez moi elle vendait trois choses : du fromage, des ouiches lorraines et de la bouffe chinoise... Alors toi, mec, avec tes régimes à la con, tu me fais bien marrer : t'as devant toi le spécialiste de la ouiche lorraine !
Vous êtes indépendants depuis bientôt un demi siècle et tu me dis qu'il n'y a qu'une seule route ? Qu'est-ce que vous avez foutu pendant tout ce temps ?
Lorsque les trains déraillent, ce qui me fait de la peine, ce sont les morts de première classe.
Je n'aime pas le brocoli. Et ça ne me plaisait pas depuis que je suis petit et ma mère me l'a fait manger. Et je suis président des États-Unis et je ne vais plus manger de brocoli.
Qui m'aime me suive.
Je regarde ce que je perds Et ne vois point ce qui me reste.
Je me sens très optimiste quant à l'avenir du pessimisme.
Que j'aimerais leur tendre la main, mais ces sauvages me la couperait.
Il y a une confiance qui vient avec le port de cheveux courts et j'aime la façon dont je me sens.
- Alors qu'allez-vous faire ? - Cogner sur les portes avec votre tête Peregrïn Touque ! Et si ça ne les fracasse pas, et qu'on me libère un peu de toutes vos questions idiotes, j'essayerai de trouver la formule d'ouverture.
Je ne suis pas si faible pour me soumettre aux exigences de l'époque quand elles vont à l'encontre de mes convictions.
Seule allongée dans mon lit, je ne me sens que rarement seule, car mon imagination remplit d'elle-même mes yeux rêveurs d'aventures et de plaisirs.
Dans mon lit au chaud, je me sens moins que rien, en pensant à mes amies les plus chères, arrachées à leurs foyers et tombées dans cet enfer. Je suis prise de peur à l'idée que ceux qui m'étaient si [...] ► Lire la suite
Je me dis qu'il faut qu'on veille les uns sur les autres, pendant que mes amis dorment autour de moi.
Je me fiche des vacances. Je m'en vais et je reviens très vite parce que j'aime mon travail.
Les esprits sans méchanceté me désolent autant que les méchancetés sans esprit.
C'est pas moi le plus chanceux mais je me sens pas le plus à plaindre,Et j'ai compris les règles du jeu, ma vie c moi qui vais la peindre.
Ça me rend complètement folle de devoir répéter la même chose aux journalistes encore et encore.
L'argent ne nous vient pas si vite que l'on pense. Chacun de tes rubans me coûte une sentence.
Mourir ne me dérange pas. Je suis juste ennuyé par la perspective de ne plus pouvoir savoir ce qui va se passer.
Cela ne me dérange pas si ma vie est au service de la nation. Si je meurs, chaque goutte de mon sang vivifiera la nation.
Même si je ne regrette pas ce que j'ai fait, je préférerais que ma fille prenne le temps d'apprendre, et, surtout, de vivre son enfance.
J'ai scruté le ciel cette nuit sans me lasser - La lune m'est apparue plus belle qu'à l'accoutumé - Voilà tant d'années que tu es ainsi célébré - Mois de Ramadan, te voilà enfin annoncé !
Mon coeur cri de douleur.Il hurle mes souffrances,Mais tu ne les entends pas.Les entendras tu un jour ?Avant qu'il ne soit trop tard ?Que la mort me prenneEt m'emporte pour toujours ?
Je rigole face au danger, ensuite je cherche un trou pour me cacher.
J'étais parti pour me trouver Je ne reviens que pour aimer.
Chaque matin, à me réveiller encore sous la voûte céleste, je sens que c'est pour moi la nouvelle année.
Quand je regarderai en arrière, je me dirai que j'ai vécu ma vie et que je l'ai appréciée, et que je l'ai vécue pour moi et Dieu.
Tous les gens qui se prennent au sérieux me font éclater de rire...
Je suis le genre d'auteur dont les gens pensent que les autres me lisent.
Toutes les femmes du monde ne me feraient pas perdre une heure.
Ce qui me tue, dans l'écriture, c'est qu'elle est trop courte. Quand la phrase s'achève, que de choses sont restées au-dehors !
Je prends soin de moi. Plus je suis solitaire, plus je n'ai pas d'amis, plus je ne suis pas soutenu, plus je me respecterai.
Dieu est mort, Nietzsche est mort aussi... C'est terrible, je me sens seul tout à coup.
L'enfer, ce lieu Ne me parlant plus de Dieu ?
Chaque jour que Dieu me donne, soirs d'hiver matins d'été, au printemps ou en automne, tu ne m'as jamais quitté. À travers d'autres amours, c'est toujours toi que je fuis ; e n'ai plus assez de jours, e n'ai plus assez de nuits, pour pouvoir t'oublier mon amour.
Il faut partir ou bien rester, cela revient au même gris. Je t'écris ça ce soir avec cette envie de mourir, la fatigue si longue ; le chagrin seul me tient ici, brûlure au creux de la poitrine.
Je ne regrette rien, je ne me repens de rien, je jouis de tout.
Si je devais un jour me suicider, je le ferais le matin plutôt que le soir. Au moins, ça fera une journée de boulot en moins.
Comme Cyrano de Bergerac qui choisissait de se moquer lui-même de son nez, je me moque moi-même de mes enfants. C'est mon privilège de père.
Je ne lis pas le script, le script me lit.
L'angoisse me motive. Si elle disparaissait, ça ne serait pas bon signe.
Qu'es-tu donc, toi qui m'aimes ? Le miroir où je me regarde ou l'abîme où je me perds ?
- Dimitri ? - Hum ? - Tu crois qu'je suis une grande duchesse ? - J'en suis même sur ! - Alors arrête un peu de me donner des ordres !
Tour à tour finaud, tour à tour polisson, tour à tour gangster, mais tour à tour généreux. Quelque soit le montant que tu me demanderas Rémi, toujours, je dis bien toujours, Benoît y pourvoira.
Indigne de vous plaire et de vous approcher, Je ne dois désormais songer qu'à me cacher.
Je me compte dans rien d'autre aussi heureux que dans une âme qui se souvient de mes bons amis.
Je ne m'intéresse pas vraiment à la beauté. Ce qui me touche, c'est quelqu'un qui se comprend lui même.
Sois toujours avec moi... Prends n'importe quelle forme... Rends-moi fou ! Mais ne me laisse pas dans cet abîme où je ne puis te trouver ! Oh ! Dieu ! C'est indicible ! Je ne peux pas vivre sans ma vie ! Je ne peux pas vivre sans mon âme !