La bouchée de mon voisin ne me rassasie pas, mais son déshonneur me poursuit.
Quand j'ai besoin d'un mot que ma langue me refuse, je l'invente !
Laissez tomber les gars, tous les points de sutures du monde pourront pas me recoudre...
Que me reste-t-il de la vie ? Que cela est étrange, il ne me reste que ce que j'ai donné aux autres.
Je marche seulDans les rues qui se donnentEt la nuit me pardonne, je marche seul
Pourquoi je ne me suicide pas ? Parce que la mort me dégoûte autant que la vie.
C'est l'inconnu qui m'attire. Quand je vois un écheveau bien enchevêtré, je me dis qu'il serait bien de trouver un fil conducteur.
Je préfère vivre en optimiste et me tromper, que vivre en pessimiste pour la seule satisfaction d'avoir eu raison.
C'est triste de ne pas avoir été à l'école. Ca me manque beaucoup même si je me rattrape.
Je me demande si je ne pense pas autant à la vie et aux conditions de vie des individus qu'à la peinture.
On ne bâtit un bonheur que sur un fondement de désespoir. Je crois que je vais pouvoir me mettre à construire.
Je veux un Oscar pour chaque film que je me suis fait dans la tête merde.
Je ne déteste pas les femmes, mais parfois elles me rendent fou.
Dieu me protège contre mes amis, contre mes ennemis je me protègerai seul.
Je me passionne pour mon immeuble, tant qu'on n'y fait pas de fêtes de voisins.
La paternité est un travail important, mais j'ai besoin des deux choses dans ma vie: mon travail pour être réalisateur et mes enfants pour me diriger.
Si je devais me suicider un jour, je me pendrais à un noyer, ce serait mon dernier jeu de mot.
J'ai cessé d'me demander pourquoi si j'échappe une larme, celle qui font l'plus mal ne coulent pas, y'a des blessures que rien n'efface.
Je me donne quand j'aime, et alors ce n'est pas donner, c'est échanger.
Ce qui me gêne, ce n'est pas mon âge, mais l'âge des gens qui ont mon âge.
Je ne peux pas. Je ne peux pas sortir. Je suis restée éveillée pendant 4 jours. Je me souviens, chaque minutes de ces 4 jours. Le feu s'était éteint. Il faisait vraiment, vraiment sombre. Il y avait tellement d'étoiles. Je [...] ► Lire la suite
J'entend toujours dire que Dieu est juste. Je me demande ce qui permet d'appuyer cette assertion.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j'ai compris qu'en toutes circonstances, j'étais à la bonne place, au bon moment.
J'ai souvent éprouvé un sentiment d'inquiétude, à des carrefours. Il me semble dans ces moments qu'en ce lieu ou presque : là, à deux pas sur la voie que je n'ai pas prise et dont déjà je m'éloigne, oui, c'est [...] ► Lire la suite
J'essaye de me faire plaisir. Je n'essaie pas d'anticiper ce que les gens veulent voir.
Deux choses me paraissent stupides : les cieux étoilés infinis et le sens du bien et du mal chez l'homme.
Quand je vois jouer Pirlo, j'en arrive à me demander si je suis vraiment footballeur.
- Maître, ne trouvez-vous pas un tantinet ridicule que l'on vous appelle Maître ?- Elève appliqué, avant que de te répondre, je voudrais connaître ton sentiment à cet égard.- Maître, en toute humilité, j'estime en effet que c'est quelque peu [...] ► Lire la suite
Je représente un peu la liberté de la femme. Je ne me bats pas pour ça, mais je la défends.
Entre dieu et la société, il faut choisir. Ce choix me laisse assez indifférent, car je ne vois dans la divinité que la société transfigurée et pensée symboliquement.
Je demandais à un homme pauvre comment il vivait ; il me répondit : "comme un savon, toujours en diminuant".
Tu es assez fort pour me retenir et assez intelligent pour me laisser filer...
J'ai souvent un moins bon contact avec les enfants qu'avec les animaux, d'ailleurs avec mes enfants, on ne s'entend pas bien, ils me mordent.
Il en a de bonnes ! Être prudent ! Semer, me dit-il, les graines de la civilisation. Oui, Malheureusement, ça pousse lentement, tonnerre! Laissez le temps au temps...
C'est même le contraire ! Par fierté, j'ai eu besoin de faire mes preuves par moi-même. Je ne me suis jamais senti menacé par la stature artistique impressionnante de mon père, car je sentais que j'avais mon propre caractère. Ma [...] ► Lire la suite
J'ai étudié le cinéma à l'université donc j'avais une approche très classique du cinéma. J'ai étudié tous ces films muets, puis les films des années 1940, la Nouvelle Vague, les derniers films hollywoodiens. Maintenant, je me rends compte, en tant [...] ► Lire la suite
Je veux te faire devenir folle, par des caresses, par des paroles, et puis que ton coeur me réponde, comme un écho du fond du monde.
Fou que je suis, c'est que, vois-tu, je t'aime et tu me manques.
Je me livre à toi comme j'ai envie chaque jour et chaque nuit par les mots, par les regards, par les larmes.
Moi, je ne travaille pas. Je fais ce qui me plaît.
Ma boîte aux lettres, c'était ma cachette. Elle me reliait au reste du monde et recelait dans la magie de son obscurité le pouvoir de créer des événements.
Ce n'est pas la couleur de ma peau qui me rend bon ou mauvais.
Celui qui apprend quelque chose de moi enrichit son savoir sans réduire le mien, tout comme celui qui allume sa chandelle à la mienne se donne de la lumière sans me plonger dans l'obscurité.
Oh, chéri, tu ne me connaissais même pas quand vous me connaissiez.
La sainteté me fait frémir, cette ingérence dans les malheurs d'autrui, cette barbarie de la charité, cette pitié sans scrupules...
Je suis fier que l'on me compare à Michel Platini.
Je savais que tu me ferais du bien d'une certaine manière, à un moment donné - je l'ai vu dans tes yeux quand je t'ai vu pour la première fois.
Le problème, c'est que tu me plais, voilà ! Et je m'en fiche que ça ne soit pas cool, j'en ai marre de faire semblant. La vérité, c'est que tu me plais.
- Tu vas où là ? - Je vais aux toilettes, mais tu peux venir me la tenir si tu veux, j'ai pas le droit de porter des objets lourds...
Je ne m'adresse qu'à des gens capables de m'entendre, et ceux-là me liront sans danger.