Je méprise trop ces gens pour me déplaire en leur compagnie.
Je tiens à préciser que j'ai toujours redouté la constipation plus que le cancer. Si je passe un jour sans chier, impossible de faire quoique ce soit, de sortir. Je suis tellement désespéré que j'essaie de me sucer la queue pour me débloquer le système, pour que ça se remette à circuler.
Mais tout fat me déplaît, et me blesse les yeux ;Je le poursuis partout, comme un chien fait sa proie,Et ne le sens jamais qu'aussitôt je n'aboie.
La vieillesse, c'est quand on commence à se dire : "Jamais je ne me suis senti aussi jeune".
Mon pain, je le mangeais entre les batailles,Pour dormir je m'étendais parmi les assassins.L'amour, je m'y adonnais sans plus d'égardsEt devant la nature j'étais sans indulgence.Ainsi se passa le tempsQui me fut donné sur terre.
Maintenant, je pense que le meilleur médicament est d'aller au gymnase. J'y vais quatre fois par semaine et ça me donne le buzz dont j'ai besoin.
Quand je démarre un film, le premier jour, je me sens comme un canard.
À 1O ans, je me mettais dans la peau de Gary Cooper et Humphrey Bogart. N'est-ce pas cela, être acteur : jouer à... et y croire tellement que les autres y croient aussi ?
Cela me faisait vivre... Je ne savais pas comment, mais je me disais qu'un jour je serai applaudi.
Papa me disait : "la télé, c'est pas pour toi!"
- J'suis devenue barge quand j'étais avec toi. L'amour est pas censé avoir cet effet là, je peux pas recommencer. - C'est toi qui est en train de me rendre barge Effy, et c'est précisément l'effet que l'amour est censé avoir.
Notons la différence entre besoin et Désir. Dans le besoin, je puis mordre sur le réel et me satisfaire, assimiler l'autre. Dans le Désir, pas de morsure sur l'être, pas de satiété, mais avenir sans jalons devant moi.
Je m'en fous de mourir, mais c'est d'être outragé qui me gêne.
La mort est la seule chose au monde dont nous soyons sûrs. C'est une question de temps. Combien d'années me reste-t-il à vivre ? Je peux aller jusqu'à 90, 92 ans. Ce n'est pas moi qui décide, c'est l'Autre, là-haut.
Il m'arrive de me donner d'excellents conseils, mais je suis incapable de les suivre.
La plupart des gens sont troublés par les passages des Ecritures qu'ils ne comprennent pas. Pour ma part, je remarque que les passages qui me perturbent toujours sont ceux que je comprends.
Je crois en l'homme, et ça veut dire que je crois en sa raison ! Sans cette croyance, je n'aurais pas la force de me lever le matin de mon lit.
Quand on me commande d'aimer, on me commande de restaurer la communauté, de résister à l'injustice et de répondre aux besoins de mes frères.
Je me sentais juste comme si je ne serais plus jamais heureuse, et comme si j'étais tombée dans un grand trou noir.
Ce qui me tue, c'est que tout le monde pense que j'aime le jazz.
Je me sens extrêmement chanceux, extrêmement reconnaissant et un peu aigre-doux aussi.
Je me suis jetée devant la caméra de manière très intense. C'était une fuite et je sais ce que je fuyais. Je n'ai plus besoin de cette course aujourd'hui.
Deux choses me remplissent d'horreur : le bourreau en moi et la hache au-dessus de moi.
Le fait d'avoir arrêté de boire a changé ma vie. Je ne pensais pas que ça serait un changement aussi important. Ça permet de travailler plus, et de faire moins peur aux gens. Je ne vais pas disparaître une semaine [...] ► Lire la suite
Oh! les pleins midis tombant d'aplomb sur la rivière, il me semble qu'ils me brûlent encore.
Je ne suis pas une star. Au moins, je ne me considère pas comme une star.
Je vins dans les villes au temps du désordreQuand la famine y régnait.Je vins parmi les hommes au temps de l'émeuteEt je m'insurgeai avec eux.Ainsi se passa le tempsQui me fut donné sur terre.
Je suis prête à tout entendre, à discuter, mais je déteste quand on me cache des trucs.
Très longtemps, je me suis sentie comme un zombie.
Je viens voir ton visage, afin de pouvoir te repérer sur le champ de bataille. Tu devrais également prendre le temps de me regarder Saxon. Regarde bien ce visage ce sera l'ultime chose qu'il te sera donné de voir sur cette terre.
Il est une rivière dans laquelle je me baigne chaque jour de ma vie, la nostalgie.
Je me trouve mieux maintenant qu'à 20 ans. Je me ressemble enfin.
Je me frappe la tête contre les murs, mais les murs cèdent.
Si vous demandez aux gens ce qu'ils ont toujours voulu faire, la plupart des gens ne l'ont pas fait. Cela me brise le coeur.
Mes parents voulaient avant tout que j'apprenne à être libre et que je ne me soumette pas aux conventions.
Je ne veux pas me faire meilleur que je ne suis, on en abuserait.
"Sale nègre" ou simplement : "Tiens, un nègre".J'arrivais dans le monde, soucieux de faire lever un sens aux choses, mon âme pleine du désir d'être à l'origine du monde, et voici que je me découvrais objet au milieu d'autres objets.
Je me suis souvent interdit beaucoup de choses par peur de sombrer dans la débrouille.
Je me rends compte maintenant que prendre de la drogue, c'était comme prendre de l'aspirine sans avoir mal à la tête.
Je sais que je suis vulgaire, mais est-ce que tu me prendrais autrement ?
J'ai eu une enfance mélancolique. Et cette mélancolie me sert dans mon travail.
Si je n'aime pas ce qui se passe dans ma vie, je le change. Et je ne m'assieds pas et ne me plains pas pendant un an.
Vous savez ça me donne un tel sentiment de mélancolie de regarder des photos que j'évite de le faire.
Je me sens incroyablement maladroit en tant qu'être humain et encore incroyablement adolescent.
Il y a des choses qui me donnent envie de grimacer, l'injustice en premier lieu. Mais je voudrais vraiment que les gens me croient, mon sourire est sincère. J'ai beaucoup de collègues qui trafiquent les leurs. Le mien vient du coeur.
Ce qui me reste à vivre ne vaut pas ce que j'ai vécu.
Tant de qualités qui me font défaut.
Je ne bois pas, je me soûle.
Je veux m'en souvenir : ma vie connut des jours d'innocence où il me suffisait de fermer les yeux pour ne pas voir.
Je sais que lorsque je vais au cinéma, je veux vivre quelque chose, que ce soit rire, pleurer, me sentir mal.