Il faut que je me soigne. Je n'ai jamais eu de relation calme
J'ai de la peine à quitter la ville parce qu'il faut me séparer de mes amis ; et de la peine à quitter la campagne parce qu'alors, il faut me séparer de moi.
Combien de foisdire ton nompour qu'il ne soitplus ton nom à toi ?Il me faudravivre sans toitoute ma viemais qu'est-ce qu'une viepour oublierqu'on s'est aimé ?
Je me sens bizarre, abandonné, flottant, comme un personnage dans une phrase que l'auteur ne finit pas.
J'ai conscience d'être sur une pente ascendante mais ça ne durera peut-être pas. Sentimentalement je suis épanoui et avec ma fille c'est génial aussi, je n'ai pas encore les problèmes de l'adolescence. Pour l'instant, quand elle me voit arriver à la crèche, elle court dans mes bras. La définition du bonheur, c'est ça.
Je n'ai jamais été aussi fébrile que le jour où Asghar a accepté de me rencontrer, car il avait de moi une image faussée.
Il y a tellement de fous en liberté que je me demande parfois si ce ne sont pas les gens sains d'esprit qui peuplent les asiles.
Je me rends compte aujourd'hui que rien au monde n'est plus désagréable à un homme que de prendre le chemin qui mène à lui-même.
Je me suis toujours inspiré de ce que je voyais pour dessiner
On me remarque donc j'existe.
Le cinéma ne me faisait pas rêver. Je n'ai été épatée que par des rencontres.
Alors il a joué les gros bras sur la dévotchka, qui n'arrêtait pas de critch critch critch critcher à quatre temps, tzarrible; il lui a fait une clé aux roukeurs par-derrière, pendant que j'arrachais ci et ça et tout et [...] ► Lire la suite
Je ne prends jamais de photos moi-même. Je ne me sens pas comme un photographe, plutôt comme un recycleur.
Je ne me suis pas rapproché des Noirs pour des raisons politiques, mais pour leur musique et leurs danses. C'est la politique qui m'a rejoint.
J'ai une mère qui est très forte et une famille qui m'entoure et me dit constamment qu'elle m'aime.
Je me sens comme "de passage" dans l'existence, à la manière d'un voyageur de commerce, également étranger à tous les pays que je traverse.
Je ne me fais pas entendre si personne ne me répond.
Vivre éternellement serait aussi difficile - me semble-t-il - que dormir toute la vie.
Je me sens plus responsable et en même temps j'ai peur d'être plus âgée et de devoir gagner ma vie.
Il est difficile de pardonner, en regardant ces yeux, en touchant ces mains décharnées. Embrassez-moi encore et ne me laissez pas voir vos yeux ! Je vous pardonne ce que vous m'avez fait. J'aime mon meurtrier... mais le vôtre ! comment le pourrais-je.
Je me souviens des journaux qui mouraient comme des papillons géants. On n'en voulait plus. Ça ne manquait plus à personne.
Un de mes plus grands talons d'Achille, c'est mon ego. Si moi, Kanye West, suis capable de me débarrasser de mon ego, il y a de l'espoir pour tout le monde.
Je ne pensais pas que quelqu'un pourrait me rendre si heureux. Tu es absolument extraordinaire... Tu me remplies d'amour et tu donnes véritablement un sens à ma vie. Je t'aime !
Si j'étais roi, je me méfierais des As.
N'ai-je pas raison de me lamenter sur ce que l'homme a fait de l'homme ?
Il y avait des jours où je rêvais d'avoir un petit kiosque à journaux, d'abandonner le boulot. Seulement, quand je me suis renseigné, j'ai appris qu'il fallait se lever à 5 heures du matin, ça m'a refroidi tout net.
Je ne cessai d'adorer ma mère et de la vénérer comme une sainte. Cette vénération, j'admettais que je n'avais plus de raison de l'avoir, mais jamais je ne pus m'en défendre. Ainsi vivais-je en un tourment que rien ne pouvais apaiser, dont seul me sortiraient la mort et le malheur définitif.
Mon devoir me suffit, tout le reste n'est rien.
Il y a certaines chansons que je ne peux pas entendre parce qu'elles sont tellement personnelles que ça me fait mal de les écouter.
Je résous maintes questions en ne me les posant pas.
Je vins dans les villes au temps du désordre.Quand la faim y régnait.Je vins parmi les hommes au temps de la révolteEt je me suis révolté avec eux.Ainsi passa le tempsQui m'était donné sur la terre.
Les Oscars me semblent plus sérieux dans la mesure où ils sacrent un film qui a bien marché en salles. C'est plus clair ! Aux Césars, ce sont essentiellement les techniciens du cinéma qui votent, surtout en faveur des gens [...] ► Lire la suite
les zoos me dépriment:fait-on visiter des prisons aux ours et aux girafes ?
J'ai toujours voulu avancer selon mon propre instinct,et ne me sers jamais de mes propres souvenirs.
Il fut un temps où je pensais que je pourrais peut-être me créer une image comme une oeuvre d'art. Mais je n'avais pas l'énergie nécessaire.
Je dois constamment nourrir mes enfants. Et je me dis :"Mon Dieu, moi aussi, je veux du poulet frit !
Le seul avantage pour moi d'avoir connu l'époque de la prohibition, c'est que n'importe quel alcool me paraît bon.
Je ne diffère des morts que par la faculté de suffoquer quelques moments de plus ; leur existence en un sens me paraît plus assurée que la mienne.
- C'est qui le père ?... Puisque je trouverais ça bizarre que ce soit Finn, vu que tu m'as dit que tu étais vierge quand on l'a fait. Et je sais très bien que vous n'avez pas couché ensemble. - Comment [...] ► Lire la suite
Ce n'est pas en me considérant dans le miroir de ma salle de bains que je m'avise de certains changements irréparables. C'est en surprenant mon reflet dans le regard des autres.
Dès qu'une pensée me séduit, j'en cherche le piège.
Elle m'aimait quand je ne l'aimais pas et je me suis mis à l'aimer lorsqu'elle ne m'aimait plus.
Prends garde a ne pas la faire pleurerElle me quitte ainsi soit-ilEssaie au moins de bien l'aimer.
C'est toujours avec angoisse que j'anticipe le retour de la nuit, le moment de la grande rencontre avec moi-même, le moment d'ajouter un autre zéro au total du passé, le moment de me rapproche de tout un pas de la frontière au-delà de laquelle il n'y a plus rien, même plus de futur.
Quand je me plaignais que Untel n'avait pas prononcé correctement ou intégralement mon nom, Papa Moupelo m'incitait à ne pas m'emporter, à prier le soir avant de m'endormir pour remercier le Tout-Puissant car, d'après lui, le destin d'un être humain est caché dans son nom.
Je ne travaille pas avec l'inspiration. L'inspiration est pour les amateurs. Je me mets juste au travail.
Les années qui s'envolaient me revenaient dans le creux de la main comme des boomerangs.
Je me suis détestée pendant des années. J'ai mis du temps à m'accepter. Et le chemin est encore long.
J'aimerais vivre à Paris et parler français. Cela me ferait sentir glamour!
Ma machine à laver me submerge de ses options et de sa sophistication.