A cheval sur deux civilisations, j'allais me trouver également à cheval sur deux classes et à vouloir m'asseoir sur deux chaises, on n'est assis nulle part.
J'ai une mère qui est très forte et une famille qui m'entoure et me dit constamment qu'elle m'aime.
Je n'ai jamais été aussi fébrile que le jour où Asghar a accepté de me rencontrer, car il avait de moi une image faussée.
C'est ce que je porte d'inconnu à moi-même qui me fait moi.
Combien de foisdire ton nompour qu'il ne soitplus ton nom à toi ?Il me faudravivre sans toitoute ma viemais qu'est-ce qu'une viepour oublierqu'on s'est aimé ?
Je ne suis pas d'une intelligence à couper au couteau, je le sais bien, mais l'amour me rend spécialement idiot, même si je prends ça pour de la délicatesse.
J'ai aimé voir gagner Christophe Willem et Julien Doré. J'ai râlé quand Amel Bent a perdu mais quand je vois la carrière qu'elle a aujourd'hui, je me dis que ce n'était pas pour rien.
Quand je vois tous ces couples fidèles je me dis que tout le monde peut se tromper.
Je n'en peux plus de pleurer,je vais me faire ligaturer les glandes lacrymales.
Je me considérais toujours comme un Bleu.
Je me rends compte aujourd'hui que rien au monde n'est plus désagréable à un homme que de prendre le chemin qui mène à lui-même.
Je me sens bizarre, abandonné, flottant, comme un personnage dans une phrase que l'auteur ne finit pas.
Je me suis dit que nous devions enfin vivre notre présent au lieu de nous projeter toujours dans l'avenir.
Mon devoir me suffit, tout le reste n'est rien.
Je me sens libre, c'est le privilège de la vie.
Prends garde a ne pas la faire pleurerElle me quitte ainsi soit-ilEssaie au moins de bien l'aimer.
Il est difficile de pardonner, en regardant ces yeux, en touchant ces mains décharnées. Embrassez-moi encore et ne me laissez pas voir vos yeux ! Je vous pardonne ce que vous m'avez fait. J'aime mon meurtrier... mais le vôtre ! comment le pourrais-je.
Même si je ne crois pas en Dieu, je me sens étrangement obligé de combattre l'étiquette d'athée.
Vous devez me croire quand je crois, et non quand je doute.
Un de mes plus grands talons d'Achille, c'est mon ego. Si moi, Kanye West, suis capable de me débarrasser de mon ego, il y a de l'espoir pour tout le monde.
Les papillons me suivent toujours, partout où je vais.
Les gens me demandent pourquoi je porte des voiles. Je réponds que je suis en deuil. Pourquoi ? Et bien je suppose que quelque chose de merdique doit se passer quelque part.
Le cinéma ne me faisait pas rêver. Je n'ai été épatée que par des rencontres.
Je dois constamment nourrir mes enfants. Et je me dis :"Mon Dieu, moi aussi, je veux du poulet frit !
Je me compare à quelqu'un qui a construit la maison qu'il habitera un jour et qui s'apprête à la meubler.
Il faut que je me soigne. Je n'ai jamais eu de relation calme
Il fut un temps où je pensais que je pourrais peut-être me créer une image comme une oeuvre d'art. Mais je n'avais pas l'énergie nécessaire.
Alors il a joué les gros bras sur la dévotchka, qui n'arrêtait pas de critch critch critch critcher à quatre temps, tzarrible; il lui a fait une clé aux roukeurs par-derrière, pendant que j'arrachais ci et ça et tout et [...] ► Lire la suite
Avoir été viré d'Apple est la meilleure chose qui me soit arrivée. Le poids du succès a été remplacé par la légèreté d'être à nouveau un débutant. Ce fut la période la plus créative de ma vie.
Je me suis rendu compte que l'école n'était pas faite pour moi.
Il y a tellement de fous en liberté que je me demande parfois si ce ne sont pas les gens sains d'esprit qui peuplent les asiles.
Je me sens comme "de passage" dans l'existence, à la manière d'un voyageur de commerce, également étranger à tous les pays que je traverse.
Je me sens plus responsable et en même temps j'ai peur d'être plus âgée et de devoir gagner ma vie.
Cela me permet d'aller au lit avec un sentiment d'enrichissement dans mon âme et la conviction que je me transforme.
Je ne prends jamais de photos moi-même. Je ne me sens pas comme un photographe, plutôt comme un recycleur.
Vivre éternellement serait aussi difficile - me semble-t-il - que dormir toute la vie.
N'ai-je pas raison de me lamenter sur ce que l'homme a fait de l'homme ?
Je résous maintes questions en ne me les posant pas.
Je ne diffère des morts que par la faculté de suffoquer quelques moments de plus ; leur existence en un sens me paraît plus assurée que la mienne.
Je ne me suis pas rapproché des Noirs pour des raisons politiques, mais pour leur musique et leurs danses. C'est la politique qui m'a rejoint.
J'aimerais vivre à Paris et parler français. Cela me ferait sentir glamour!
Je ne pensais pas que quelqu'un pourrait me rendre si heureux. Tu es absolument extraordinaire... Tu me remplies d'amour et tu donnes véritablement un sens à ma vie. Je t'aime !
les zoos me dépriment:fait-on visiter des prisons aux ours et aux girafes ?
Je me suis toujours inspiré de ce que je voyais pour dessiner
J'ai toujours voulu avancer selon mon propre instinct,et ne me sers jamais de mes propres souvenirs.
Ce n'est pas en me considérant dans le miroir de ma salle de bains que je m'avise de certains changements irréparables. C'est en surprenant mon reflet dans le regard des autres.
Je ne me fais pas entendre si personne ne me répond.
J'ai accepté ma vie pour ce qu'elle m'offrait au lieu de la détester pour ce qu'elle n'avait pas voulu me donner.
C'est toujours avec angoisse que j'anticipe le retour de la nuit, le moment de la grande rencontre avec moi-même, le moment d'ajouter un autre zéro au total du passé, le moment de me rapproche de tout un pas de la frontière au-delà de laquelle il n'y a plus rien, même plus de futur.
Ne me parlez pas de mon ami en mal.