La diversité des sujets dont j'ai à entretenir le public, l'incertitude même où je suis de savoir dans quel ordre je publierai mes mémoires, m'a imposé la nécessité de choisir un titre généralement applicable à tout, et celui d'Opuscules physiques [...] ► Lire la suite
- Salut, ta passé un bon week-end ? [...] - Bof, j'ai passé le week-end avec un cosmonaute qui voulait m'épouser. Il a brulé ma cuisine après avoir fait les courses en premier communiant. Puis on a kidnappé un gosse et [...] ► Lire la suite
- Tu dois arrêter. Tu dois arrêter de me parler, de me demander si je vais bien et de parler à mon mec. Je t'aime, et je t'aimerai toujours. Mais je ne veux pas t'aimer. Je veux être heureuse et [...] ► Lire la suite
Je préfère me débarrasser des faux enchantements pour pouvoir m'émerveiller des vrais miracles.
Je pensais que les vacances me videraient la tête. Mais non, les vacances, ça ne vide qu'une chose : le porte-monnaie.
Je suis fier quand je me compare, humble quand je me considère.
- Écoute James, je voulais que tu saches que même s'il ne restait de toi que ton sourire, ou que ton petit doigt, tu resterais pour moi le seul homme digne de ce nom. - Ça c'est parce-que tu ne sais pas comment je peux me servir de mon petit doigt mmmhh ?
- Ça me rappelle le Vietnam... - Le... le Vietnam ? - Ouais, le Vietnam ! - J'étais trop jeune pour y aller mais... j'ai vu des images. - Elles sont loin du compte les images, loin d'la peur, d'la puanteur, des [...] ► Lire la suite
Tu n'as pas le pouvoir de me faire de la peine, tu comptes pas assez pour me faire de la peine.
Ma mère me disait toujours : « Danse comme si personne ne te regardait, travaille comme si tu n'étais pas payé, et aime comme si tu n'avais jamais souffert ».
J'ai passé ma vie à me défendre de l'envie d'y mettre fin.
J'en arrive à me définir Dieu simplement : ce qui me manque pour comprendre ce que je ne comprends pas.
Ma faiblesse me vient de la nature, ma force me vient de Dieu, qui possède et distribue infiniment.
Moi, je m'en fous, si on me force à y retourner, je retiens ma respiration jusqu'à ce qu'on arrête de me forcer à y retourner.
Les gens qui ont des avis me fatiguent.
- Alors Peeta, dit moi, as-tu une petite amoureuse chez toi ? - Non, non pas vraiment. - Non ! Je ne te crois pas une seconde mon grand, regardez moi ce visage, un garçon aussi séduisant ! Peeta... dis moi. - Voilà, [...] ► Lire la suite
Je ne sais plus vraiment si je suis éveillée,Je crois que tu es là, venue pour me veiller.Je voudrais me blottir comme un petit enfantAu temps des cauchemars, je me souviens Maman.
Ne me juge pas. Vous connaissez mon nom, mais pas mon histoire.
Je finis toujours le travail pour lequel on me paie.
L'orgueil fait partie de cette tendresse infinie que l'on doit avoir pour soi-même et sans laquelle tout bonheur me paraît improbable.
Celui qui vient chez moi me fait honneur Celui qui ne vient pas se fait plaisir.
J'ai le manteaux de la nuit pour me dérober à leurs yeux, mais si tu ne m'aime pas laisse les me trouver ici. Mieux vaut perdre la vie par leur haine que d'attendre la mort sans être aimé de toi.
Pour toi poupée, je me couperais en quatre...
Si je soulève des haltères, je me muscle les biceps, mais si je pense que je les soulève, je me muscle le cerveau.
Passons passons puisque tout passe Je me retournerai souvent Les souvenirs sont cors de chasse Dont meurt le bruit parmi le vent.
Je préfère les femmes qui me donnent de l'argent sans faire l'amour avec moi aux femmes qui font l'amour avec moi sans me donner un sou.
Ca me fait penser à Roland. J'aime faire la route avec lui. Il a des grands silences. Moi, je remonte le fil de sa nuit. A petits pas, à petits mots. Sans rien presser pour rien casser. Il est fragile, [...] ► Lire la suite
Merci Émile, vous me retirez une fière chandelle du pied.
Tu me plais tellement que, quand il t'arrive de n'être pas jolie, je te trouve belle.
J'ai besoin de beaucoup d'amour - d'être aimée et de donner de l'amour. L'amour ne me terrifie pas, mais sa disparition, si.
Il y a des jours ou je me déteste de t'aimer autant.
Je sais que vous me prenez toutes pour une idiote, mais je suis pas une idiote. J'accepte de jouer ce rôle que vous me donnez parce que vous en avez besoin, mais je suis d'accord avec Karl. Bientôt, on va [...] ► Lire la suite
Sale pute protestante ! Me parler à moi comme à un maricón qui descend du bateau !
Tout ce qui m'entourre me rappelle comment tu me manques.
Cadeau d'anniversaire de moi à moi ! Oh ! Comment me remercier ?
J'attends le miracle. Quand on attend le miracle, on ne peut pas gagner de l'argent. Que de qualités morales ils me trouveraient, de bonne foi, si j'étais riche, si j'avais un bout du veau d'or. Et puis je suis seul. [...] ► Lire la suite
Courageuse. Voilà comment je veux qu'on se souvienne de moi. Certaines personnes peuvent ne pas aimer ma musique ou la façon dont je me habille, ou ils peuvent ne pas aimer certaines choses auxquelles je crois, ou ce que je [...] ► Lire la suite
Je veux bien assumer une certaine culture du secret - c'est aussi sans doute un héritage de ma jeunesse. Mais de là à être présenté moi-même comme un corrompu ! Il y a des jours où ça me rend malade. [...] ► Lire la suite
- Tu aurais dû me rencontrer en 1864. Tu m'aurais aimé. - Je t'aime maintenant... comme tu es.
- Mais... c'est l'intervention de cette grosse femme... C'est un p'tit peu... enfin... ça va très loin. - C'est là que je me rends compte que malheureusement, je vous ai beaucoup moins bien réussi que le porc.
Je me suis aperçu que, si le travail bien fait est source de joies puissantes, la paresse savourée en gourmet ne l'est pas moins.
Quand je pense aux livres de chevet de certains de mes amis, je me demande comment ils font pour se réveiller.
J'ai repensé à toutes les filles que j'avais connu, avec qui j'avais couché ou même que j'avais seulement désiré. Je me suis dit qu'elles étaient comme des poupées russes. On passe sa vie entière à jouer à ce jeu. On [...] ► Lire la suite
Je me moque de savoir beaucoup de choses : je veux savoir des choses que j'aime.
Les mots me manquent quand je parle de toi. Si tu savais le mal que je me donne pour étouffer le mal que tu m'as fait.
Je me demande si cette fois-ci je reviendrai. Si je reviendrai dans la vie. Je vis dans du décolorant. Je me souviens des jours dorés. Je me souviens de l'ombre qui tremble. Je me souviens du pain, du café qui [...] ► Lire la suite
Je n'ai pas écrit la moitié de ce que j'ai vu, car je savais qu'on ne me croirait pas.
En prison, il me semble que c'est ceux qui ne savent pas lire qui sont le plus énervés. La lecture c'est le seul moyen légal d'évasion.
Plutôt qu'un ignorant qui m'amuse, je préfère un homme avisé qui me pique.
- Pourquoi est-ce qu'il a fallu que je sauve ce dragon ? J'aurais mieux fait de le tuer. Ça aurait été mieux pour nous tous si j'avais fait ça. - Ouais, et c'est ce qu'on aurait tous fait ! C'est clair... Alors, [...] ► Lire la suite