Moi je fais des petites bulles Des belles bulles que j'crache en l'air Elles sont si belles, volent jusqu'au ciel Comme dans mes rêves, à la fin, elles crèvent Ou se cache donc la chance, ça me met en transe [...] ► Lire la suite
C'est facile de parler, donc si tu n'as pas quelque chose d'aimable à me dire, tu devrais peut-être simplement fermer ta bouche. X.O.X.O, Gossip Girl.
- Mes ancêtres ont envoyé un petit lézard pour me sauver ? - Dragon ! Dragon, y a pas d'lézard, nous ne parlons pas la même langue !
Mais tu me l'as fait à moi... Arracher une pauvre enfant aux bras de sa mère comme des monstres dans un conte de fées... Et maintenant tu pleures ? Tu n'as pas assez de larmes pour pleurer ce que tu m'as [...] ► Lire la suite
Le plus clair de mon temps, je le passe à l'obscurcir, parce que la lumière me gêne.
J'ai appris à me construire une carapace. J'essaie de ne plus m'inquiéter à propos de ce qu'on peut raconter sur ma vie sentimentale.
C'est toi qui donnes la couleur, ce jour de juin l'été dernier. Tu me regardes et tu le sais. Parfois tu en auras assez de dessiner le jour, de mener les images. Mais ce soir tu veux bien. Plus tard [...] ► Lire la suite
En ce moment je fais toujours le même rêve, je nage dans la Seine et tout d'un coup j'avale un rat alors j'étouffe et puis je coule, et en bas y'a des huîtres elles m'attrapent les chevilles, alors je vomis [...] ► Lire la suite
La vie c'est gratuit je vais me resservir et ce sera toujours pareil ; moi je me couche avec le sourire et je dors sur mes deux oreilles.
Tu pourrais me briser le coeur en petits morceaux que j'aimerais encore les ramasser et les remettre dans tes mains.
- Tu dois arrêter. Tu dois arrêter de me parler, de me demander si je vais bien et de parler à mon mec. Je t'aime, et je t'aimerai toujours. Mais je ne veux pas t'aimer. Je veux être heureuse et [...] ► Lire la suite
J'en arrive à me définir Dieu simplement : ce qui me manque pour comprendre ce que je ne comprends pas.
Quand on me parle d'une femme cultivée ; je l'imagine avec des carottes dans les oreilles et du cerfeuil entre les doigts de pied.
Je finis toujours le travail pour lequel on me paie.
Si un Dieu a fait le monde, je n'aimerais pas être ce Dieu, car la misère du monde me déchirerait le coeur.
- Stefan pourquoi est-ce que tu as envoyé Damon m'aider à ta place ? - J'ai envoyé Damon parce que ces derniers temps c'est comme s'il pouvait passer à travers toi en un seul mot, ce que je n'arrive plus à [...] ► Lire la suite
- Jadis j'ai éprouvé quelque chose pour toi. - Je sais... - Même après la perte de notre petit garçon... Pendant longtemps en réalité... Est ce que ça a été un jour possible entre nous ? Y-a-t-il eu une saison ? Y-a-t-il [...] ► Lire la suite
Ma mère me disait toujours : « Danse comme si personne ne te regardait, travaille comme si tu n'étais pas payé, et aime comme si tu n'avais jamais souffert ».
- Alors Peeta, dit moi, as-tu une petite amoureuse chez toi ? - Non, non pas vraiment. - Non ! Je ne te crois pas une seconde mon grand, regardez moi ce visage, un garçon aussi séduisant ! Peeta... dis moi. - Voilà, [...] ► Lire la suite
J'ai passé ma vie à me défendre de l'envie d'y mettre fin.
Je pensais que les vacances me videraient la tête. Mais non, les vacances, ça ne vide qu'une chose : le porte-monnaie.
- Salut, ta passé un bon week-end ? [...] - Bof, j'ai passé le week-end avec un cosmonaute qui voulait m'épouser. Il a brulé ma cuisine après avoir fait les courses en premier communiant. Puis on a kidnappé un gosse et [...] ► Lire la suite
- Écoute James, je voulais que tu saches que même s'il ne restait de toi que ton sourire, ou que ton petit doigt, tu resterais pour moi le seul homme digne de ce nom. - Ça c'est parce-que tu ne sais pas comment je peux me servir de mon petit doigt mmmhh ?
Il est beau de me parler de la vie humaine mais quand j'ai combattu en Algérie, la vie humaine n'avait pas la même importance.
La diversité des sujets dont j'ai à entretenir le public, l'incertitude même où je suis de savoir dans quel ordre je publierai mes mémoires, m'a imposé la nécessité de choisir un titre généralement applicable à tout, et celui d'Opuscules physiques [...] ► Lire la suite
Je préfère me débarrasser des faux enchantements pour pouvoir m'émerveiller des vrais miracles.
Passons passons puisque tout passe Je me retournerai souvent Les souvenirs sont cors de chasse Dont meurt le bruit parmi le vent.
Rien n'est imbattable à par moi qui me bat contre vous quand vous vous dites qu'un truc est imbattable !
Ma faiblesse me vient de la nature, ma force me vient de Dieu, qui possède et distribue infiniment.
Cadeau d'anniversaire de moi à moi ! Oh ! Comment me remercier ?
Ca me fait penser à Roland. J'aime faire la route avec lui. Il a des grands silences. Moi, je remonte le fil de sa nuit. A petits pas, à petits mots. Sans rien presser pour rien casser. Il est fragile, [...] ► Lire la suite
Celui qui vient chez moi me fait honneur Celui qui ne vient pas se fait plaisir.
Moi, je m'en fous, si on me force à y retourner, je retiens ma respiration jusqu'à ce qu'on arrête de me forcer à y retourner.
Je ne me préoccupe pas de l'opinion des autres quant à ce que je fais, mais de ce que moi j'en pense. C'est ça avoir du tempérament !
Ne me juge pas. Vous connaissez mon nom, mais pas mon histoire.
Tu n'as pas le pouvoir de me faire de la peine, tu comptes pas assez pour me faire de la peine.
Je préfère les femmes qui me donnent de l'argent sans faire l'amour avec moi aux femmes qui font l'amour avec moi sans me donner un sou.
Merci Émile, vous me retirez une fière chandelle du pied.
Les mots me manquent quand je parle de toi. Si tu savais le mal que je me donne pour étouffer le mal que tu m'as fait.
On m'avait dit que vous étiez un alcoolique impertinent et complètement débauché. Imaginez mon désarroi de me retrouver face à un comptable intimidé.
Je ne sais plus vraiment si je suis éveillée,Je crois que tu es là, venue pour me veiller.Je voudrais me blottir comme un petit enfantAu temps des cauchemars, je me souviens Maman.
Ne me parlez pas d'acquis sociaux mais de conquis sociaux, car le patronat ne désarme jamais.
- Pourquoi est-ce qu'il a fallu que je sauve ce dragon ? J'aurais mieux fait de le tuer. Ça aurait été mieux pour nous tous si j'avais fait ça. - Ouais, et c'est ce qu'on aurait tous fait ! C'est clair... Alors, [...] ► Lire la suite
Je sais que vous me prenez toutes pour une idiote, mais je suis pas une idiote. J'accepte de jouer ce rôle que vous me donnez parce que vous en avez besoin, mais je suis d'accord avec Karl. Bientôt, on va [...] ► Lire la suite
J'ai le manteaux de la nuit pour me dérober à leurs yeux, mais si tu ne m'aime pas laisse les me trouver ici. Mieux vaut perdre la vie par leur haine que d'attendre la mort sans être aimé de toi.
Dans ma jeunesse, j'étais arrogant - la prison m'a aidé à m'en débarrasser. Je n'ai rien fait d'autre que me faire des ennemis à cause de mon arrogance.
Une écriture remplie de haine, la cabeza remplie de rêves; J'me suis acheté un tokarev, pour mieux préparer la trêve.
Je veux bien assumer une certaine culture du secret - c'est aussi sans doute un héritage de ma jeunesse. Mais de là à être présenté moi-même comme un corrompu ! Il y a des jours où ça me rend malade. [...] ► Lire la suite
Je me moque de savoir beaucoup de choses : je veux savoir des choses que j'aime.
Je ne sais pas ce que l'avenir me réserve, mais je sais que je vais être positive.