Ainsi, vivre, me tue, et mourir me rend la vie.
La neige et l'azur trop lucides.Je suis squelette, je déchois.Lorsque j'invente le suicideQui me convient, je n'ai le choix.
Je ne sais pas ce qui me serait arrivé si je n'avais pas pu entendre.
Si j'avais 21 ans, je me dirigerais vers la biotechnologie ou le génie génétique.
Je suis fait de Dieu, par sa grâce. De sorte que votre misère ne me touche pas, Ni la flamme de cette brûlure ne m'assaille.
Je me sens comme un esclave, et d'une manière comme un artiste, parce que je dois m'inspirer tous les jours, de tout et de tout le monde...
Pourquoi ne me regardent-ils pas dans les yeux ? Pourquoi uniquement mes brûlures ?
Je me sens comme la plus jolie fille au bal.
Qu'entre l'erreur et le mensonge.Car je confonds la vie, la mort,L'inexistence qui me rongent.Oh, naître enfin ! Tirage au sort.
Laura avait des secrets et autour de ces secrets elle a construit la forteresse que, bien que dans mes six mois avec elle, je n'ai pas pu pénétrer et pour laquelle je me considère comme un échec lamentable.
Je sais à quoi je ressemble au réveil après seulement trois heures de sommeil. Je me dis parfois que j'ai besoin de me cacher sous un chapeau pour sortir. Et ces jours-là, ça fait vraiment du bien d'entendre que je suis sexy malgré tout.
Je suis une personne ambitieuse. Je ne me considère jamais en concurrence avec qui que ce soit, et je ne dis pas cela d'un point de vue arrogant, c'est juste que mon voyage a commencé il y a si longtemps, et je suis toujours là-dessus et je ne resterai pas immobile.
Tu dois me croire ; parce que c'est vrai !
Je voulais remonter les rivières, me perdre dans le vert. Je voulais le silence aussi. Le bord intime des rivières. Le bord du ventre des femmes. L'ombre divine. La peau, turbulence de l'âme. Vouloir voir. Et toucher. Vite. Comme une brûlure. Avant d'être aveugle.
Quand je me vois à la télé, je me dis: « C'est quoi ça ce mec ? »
Être un père, être un ami, ce sont les choses qui me font sentir que j'ai réussi.
Il peut sembler étonnant que l'attitude de l'antisémite s'apparente à celle du négrophobe. C'est mon professeur de philosophie, d'origine antillaise, qui me le rappelait un jour : « Quand vous entendez dire du mal des Juifs, dressez l'oreille, on parle de vous.
Lorsque tu me parles je t'écoute comme si, c'était les derniers mots que tu prononçais.
J'ai une écriture un peu psychanalytique, je me lâche, je parle de moi, d'une adolescente qui a l'impression de ne pas être écoutée.
Mon métier me met sans cesse en contact avec la réalité.
On ne pouvait même pas aller au cinéma. On était ignorants. Je me sentais plus proche de la nature. J'ai grandi sur des terrains vagues jusqu'à l'âge de 13 ans.
Je devrais me marier parce que moi, il faut que je trompe quelqu'un.
Equilibre dangereux, le mien, danger de mort d'âme. La nuit d'aujourd'hui me regarde avec torpeur, patine et glu. Je veux, au sein de cette nuit qui est plus longue que la vie, je veux, au sein de cette nuit, la vie crue et sanglante et pleine de salive.
Tout l'après-midi y a de quoi rêverJe me sens des fourmis dans les idéesQuand je rentre chez moi la nuit tombée.
A toi dite Kay qui, en me donnant Toi, m'as donné Je.
Je me sens comme le Kurt Cobain de ma génération, mais les gens ne me comprennent tout simplement pas.
Je me suis donné un objectif, être le deuxième président de Corrèze et enfin le successeur de François Mitterrand.
Quand je travaille, j'ai de l'énergie et je me sens bien.
Tes yeux ne me voyaient point ;Ils étaient enfuis loin, loinDe la terre ;Et je sentais, malgré toi,Que tu marchais près de moi,Solitaire.
Je me fais juste un devoir de m'entendre avec les gens pour pouvoir m'amuser. C'est si simple.
Vous me montrez quelqu'un qui ne peut pas comprendre les gens et je vous montrerai quelqu'un qui s'est construit une fausse image de lui-même.
Les gens me demandent qui est mon artiste de country préféré. Je dis, vous voulez dire aprés George Jones.
Je ne me mets jamais dans une situation où je n'ai pas de liberté créative.
Faudrait savoir, scrogneugna-t-il, quand je la chauffe, ça va pas, quand je lui dis de se couvrir, elle se fout de ma gueule. Elle me tue, celle-là...
Pour me comprendreIl aurait fallu au moins ce soirPouvoir surprendreLe chemin d'un de mes regardsTriste mais tendrePerdu dans le hasard.
Lorsque j'ai rencontré Bernard-Henri, en regardant son visage de christ tourmenté, je me suis dit : il n'y a que moi qui puisse le sauver !
Ils sont innombrables ceux qui me ressemblent, et moi, cependant, je demeure unique.
On oublie trop facilement qu'il a séduit deux cent-quatre-vingt trois femmes en quatre ans. D'après ses mémoires Casanova n'aurait que cent quatre-vingt-deux femmes à son palmarès en trente-neuf ans. Landru me parait le recordman toutes catégories.
J'ai le cuir assez épais. Et les querelles entre animateurs me semblent dérisoires.
Je me sens tellement bénie d'avoir simplement fait ce que j'avais fait.
Si tout le reste périssait et que lui demeurât, je continuerais d'exister mais si tout le reste demeurait et que lui fût anéanti, l'univers me deviendrait complètement étranger, je n'aurais plus l'air d'en faire partie.
Chaque fois que je vois quelque chose qui me défie, je l'assume.
La haine m'amène à genoux, l'amour me fait tomber sur mes pieds.
Vous pouvez pas me saouler et m'emmerder parce que je suis saoul, c'est comme larguer quelqu'un et l'emmerder parce qu'il n'a pas le moral, c'est indécent.
Ma Trinité à moi, c'est d'incarner à la fois le fils légitime, l'adopté, la bâtard. D'aimer de la même manière ceux qui me revendiquent, me rejettent et me tolèrent.
J'avais très envie de courir le monde, je l'ai fait, j'aimais beaucoup enseigner, je l'ai fait, j'avais envie d'écrire, je l'ai fait, j'aspirais à avoir une famille, je l'ai eue. Je me considère comme très gâté.
J'ai trois vies : actrice, mannequin, productrice. Parfois je me rends compte qu'il y a une quatrième vie, qui est un peu négligée, qui vit un peu.
J'ai toujours eu envie de vivre, malgré ce que disent les journaux people, qui me voyaient mourant et annonçaient une cirrhose ravageuse, qui allait m'emporter dans les six mois, puis dans les trois jour.
Laissez-moi essayer autant de perruques que je peux. Laissez-moi essayer autant de chapeaux, autant de manteaux, autant de chaussures et décider pour moi de ce que je tiens à porter. Et quand j'aurais trouvé le masque ou la perruque ou la veste qui me convient parfaitement, je vais l'honorer.
L'égalité entre les sexes et l'autonomie des femmes ont été une priorité absolue dès le premier jour en tant que Secrétaire général. Et je me suis engagé à faire en sorte que l'U.N. donne l'exemple.