Papa rapluieUn papa rapluieQui me fait un abriQuand j'ai peur de la nuitUn papa ratonnerreJe ne sais pas quoi faireQuand il est en colèreUn papa rasolAvec qui je m'envoleQuand il rigoleUn papa tout courtQue je fête en ce jourAvec tout mon amour
Je suis jeune depuis si longtemps que je ne me suis pas vu vieillir.
Je suis très paysanne dans l'âme. Je suis officiellement oléicultrice. Je récolte mes olives et je les porte au moulin. Cette vie normale me plaît.
- T'es dingue ! Mais pour qui tu te prends ? - Et toi ? Pour qui tu me prends ?
Je n'arrive pas à me rendre compte si c'est votre fils qui fait des progrès en violon ou si c'est nous qui nous habituons.
La seule pensée de te perdre me fait encore tressaillir. Sais-tu, mon bel amour, combien tu m'es nécessaire ? Que ce soit pour le meilleur comme pour le pire, je t'aimerai toujours, tu es pour mon coeur l'être le plus cher.
Si je deviens centenaire, je me lèverai chaque matin pour lire les faire-parts nécrologiques des journaux, si mon nom n'y est pas, je retournerai me coucher.
Je me sens sexy en cuisine. C'est très sensuel, les odeurs, les saveurs, les manipulations...
La seule crainte, si l'on est en bonne santé, est celle de la faiblesse intellectuelle. Or je me sens en pleine capacité. Plus riche même, de l'expérience.
Je suis tellement dans la vie que je ne me projette jamais dans le futur. Carpe diem ! J'essaie d'apprécier le moment présent.
Vous ne me dégoûterez pas de la guerre. On dit qu'elle anéantit les faibles, mais la paix en fait autant.
L'allemand est la langue dans laquelle je me tais de préférence.
En acceptant les gens tels qu'ils sont... je me libère comme par magie d'un poids et d'un stress inutiles à ma vie.
Je me trouve juste content des choses simples. Appréciant les bénédictions que Dieu m'a données.
Si j'étais chômeur, je n'attendrais pas tout de l'autre, j'essaierais de me battre d'abord.
Amour, donne-moi ta force, et cette force me sauvera.
Combien le train du monde me semble lassant, insipide, banal et stérile !
Je me suis gardé de faire de la vérité une idole, préférant lui laisser son nom plus humble d'exactitude.
Si je me montrais aux autres comme je suis, ils me croiraient fou. Mais s'ils se montraient à moi ce qu'ils sont, peut-être les croirais-je fous aussi ?
Va faire un petit tour, respire le grand air ! Après, je te parlerai de l'amour. Si je me souviens un peu.
Il ne suffit pas de dire : je me suis trompé ; il faut dire comment on s'est trompé.
Il n'y aurait pas de débat sur qui était le meilleur footballeur que le monde ait jamais vu - moi ou Pelé. Tout le monde me dirait.
Deux femmes qui s'embrassent me feront toujours penser à deux boxeurs qui se serrent la main.
Mes souvenirs continuent à briller comme les étoiles mortes. Le passé me semble parfait, le futur pas très sûr. Je préfère conjuguer l'irréel du présent.
Je me demande toujours : " Qu'est-ce qu'il me restera quand j'aurai 80 ans ? " C'est la profondeur qui restera.
Je me suis rendu compte qu'être heureux est un choix.
La politique me fait l'effet d'un immense cabestan auquel sont attelés un grand nombre d'hommes pour soutenir une mouche.
Même si je suis épuisé, quand je suis en contact avec le public, je me sens pousser des ailes.
Après avoir entendu un certain nombre de récitals de piano, rien ne me détend plus que de m'asseoir dans le fauteuil du dentiste et de me faire plomber quelques dents.
J'ai longé ton corpsÉpousé ses méandresJe me suis emportéTransportéPar-delà les abyssesPar dessus les vergersDélaissant les grands axesJ'ai pris la contre-alléeJe me suis emportéTransporté.
L'argent ne veut rien dire pour moi. J'ai gagné beaucoup d'argent, mais je veux profiter de la vie et ne pas me stresser pour créer mon compte bancaire. Je donne beaucoup et je vis simplement, la plupart du temps dans une valise dans des hôtels. Nous savons tous qu'une bonne santé est beaucoup plus importante.
J'aimerais mieux une folie qui me rendrait gaie qu'une expérience qui me rendrait triste.
Je me tue pour que vous me gardiez à jamais vivant en vous.
Je sais rarement exactement ce que je veux faire, mais je sais toujours exactement comment je veux que cela me fasse sentir. Le sentiment mène toujours le son !
Les Psychologues me font souvent penser à des horloges habiles à monter et à démonter une montre et qui oublieraient de regarder l'heure qu'elle marque.
Il est certaine façon d'adorer Dieu qui me fait l'effet d'un blasphème. Il est certaine façon de nier Dieu qui rejoint l'adoration.
- Ici, c'est une grande famille. Quand un chauffeur veut un congé ou une augmentation, il vient me voir, je l'écoute et je le vire.
Il ne comprenait pas pourquoi je perdais mon temps et mon argent à l'Académie, alors que visiblement je n'avais aucune envie de devenir un artiste. Pourquoi faire perdre son temps à tout le monde si je ne travaillais pas, si [...] ► Lire la suite
Ne sachant à quel sein me vouer, j'ai choisi le plus confortable, le gauche de Marilyn Monroe.
Ils me font sourire ceux qui parlent sérieusement de leur avenir. Leur avenir est dans la tombe.
Je ne comprends pas aujourd'hui comment j'eus la bêtise de lui répondre et de me fâcher, au lieu de lui rire au nez pour toute réponse.
On m'a demandé ce qui me frappe, chez une femme !... Je ne permettrai jamais à une femme de me frapper !...
Elle était ma plus belle histoireJe n'ai pas su la raconterMe reste mes rêves de gloireMais j'ai plus envie de chanter.
- C'était quoi votre plan ? J'me sentirais si humble après m'être fourvoyé que j'serais près à revoir toutes mes valeurs, à m'intéresser à la bonté, à la notion de vérité et à m'prendre pour Cameron ? - Y a un peu [...] ► Lire la suite
- Croyez-vous à la vie future ? - J'y crois tous les jours où je suis malade. Je n'y crois pas les jours où je me porte bien.
La musique me donne, alors que parler me retire quelque chose.
Et je me dis toujours qu'étant fille de Roi, tout autre qu'un monarque est indigne de moi.
De mon ami, j'attends qu'il partage l'image que je me fais de moi-même, du moins dans une mesure raisonnable.
Je ferai aimablement remarquer aux hommes politiques qui me prennent pour un rigolo que ce n'est pas moi qui ai commencé.
Quand je dis « je suis chrétienne », je ne crie pas « je suis sauvée ». Je murmure 'Je me perds'. C'est pourquoi j'ai choisi cette voie.