Je me suis jetée devant la caméra de manière très intense. C'était une fuite et je sais ce que je fuyais. Je n'ai plus besoin de cette course aujourd'hui.
Si je n'aime pas ce qui se passe dans ma vie, je le change. Et je ne m'assieds pas et ne me plains pas pendant un an.
Je me trouve mieux maintenant qu'à 20 ans. Je me ressemble enfin.
Je me sens extrêmement chanceux, extrêmement reconnaissant et un peu aigre-doux aussi.
Il y a des choses qui me donnent envie de grimacer, l'injustice en premier lieu. Mais je voudrais vraiment que les gens me croient, mon sourire est sincère. J'ai beaucoup de collègues qui trafiquent les leurs. Le mien vient du coeur.
J'aime le sentiment d'être dominé. Cela me rend réellement convaincu par opposition à un défi.
Ce qui me reste à vivre ne vaut pas ce que j'ai vécu.
Vous savez ça me donne un tel sentiment de mélancolie de regarder des photos que j'évite de le faire.
Je me sens incroyablement maladroit en tant qu'être humain et encore incroyablement adolescent.
Personnellement, je suis à droite, et cela ne me gêne pas de le dire. Je suis même de « droite-droite ».
Je suis toujours ouvert envers les gens qui me disent que je me trompe parce que la plupart du temps, c'est le cas.
Je me frappe la tête contre les murs, mais les murs cèdent.
Je n'ai pas peur d'essayer. Je me fiche d'avoir tort ou raison.
Très longtemps, je me suis sentie comme un zombie.
Je ne veux pas me faire meilleur que je ne suis, on en abuserait.
Cela me soulage de parfois savoir que je peux exister sans avoir comme référence mon père.
Elle ne me ménage pas. Elle n'a rien de mieux à faire (de porter plainte, ndlr). Je la dérange, mais pour faire des choses dans la vie il faut avoir de la force. Je ne sais pas si elle a cette force-là.
Mais, per la Madonna ! je ne me trompe pas : c'est Tintin et son ami le patron-pêcheur Bardock ! Je vais les accueillir. L'Art doit ouvrir ses bras aux enfants de l'Aventure !
S'il n'était meurtrier, ce virus me serait sympathique. En quelques semaines, il vient de réussir ce que des décennies de lutte syndicale, de confrontations électorales et de publications scientifiques n'ont pas permis : les marchés financiers sont en perdition, les [...] ► Lire la suite
Je me bats toujours. Je ne sais pas combien de temps encore, mais je continue de lutter, une lutte qui consiste à faire vivre le cinéma et pas seulement à faire un autre film.
Quand toute ma vie devient trop sombre, bloqué dans mon lit; La lune a ses nuages, ma réflexion a ses défauts, elle peut être mirage dans mes nuits quand j'me lève tôt.
Je me sens plus libre parce que je suis plus libre.
Je suis prête à tout entendre, à discuter, mais je déteste quand on me cache des trucs.
Je suis toujours surpris que les gens prennent sérieusement ce que je dis. Je ne me prends même pas au sérieux.
La vie est une farce, je l'ai compris à 19 ans, pendant la guerre. Lorsque mes copains tombent à côté de moi, je me demande 'Pourquoi pas moi?' La chance, la santé, le travail et une dérision profonde deviennent mes maîtres mots.
L'émission est en direct et je sais que je vais avoir besoin de ma famille à mes côtés pour me soutenir. Un geste, un regard, et je me sens plus forte.
Tant de qualités qui me font défaut.
L'amour n'est pas forcément un sentiment réciproque. L'amitié au contraire, me semble-t-il, requiert toujours de la réciprocité. Je ne puis être l'ami de quelqu'un qui n'est pas mon ami.
Je me souviens d'une époque où tous ceux que j'aimais me détestaient parce que je les détestais.
Tu me demandes un conseil ; je te le donne, mais surtout ne le suis que si toi tu le désires, parce que ce conseil n'a de valeur que d'échange parlé ; c'est la réaction de quelqu'un d'une autre génération à ce qui te questionne.
Quand je suis à jeun, je ne peux pas supporter le monde, et quand j'ai bu, c'est le monde qui ne peut plus me supporter
Certaines jeunes starlettes d'Hollywood me font penser à l'ancienne ferme de ma grand-mère - toute peinte à l'avant, une grande balançoire à l'arrière et rien du tout dans le grenier.
Je me sens comme un chien qui a été chez le vétérinaire trop de fois.
Astres qui dirigez nos débiles machines en lançant sur nos corps de puissants mouvements, est-ce votre faute si dans ma cuisine ce matin je me sens seul désespérément?
Je me méfie de ceux qu'on dit visionnaires : les voyants vont vers leur plaisir en vision comme tout homme vers ses amours.
Je veux que ma petite fille me dise qui elle est afin que je puisse l'encourager et ne pas imposer mes désirs pour elle sur sa vie. Je veux qu'elle rêve grand et sache que si elle veut gagner, elle peut avoir n'importe quoi - et devenir n'importe quoi.
Je n'ai besoin de rien, mais rien ne me suffirait.
Je me suis souvent demandé ce qui peut bien différencier une bonne grippe d'une mauvaise.
Quand un homme et une femme ont une passion irrésistible l'un pour l'autre, il me semble, malgré de tels obstacles qui les séparent en tant que parents ou mari, qu'ils s'appartiennent au nom de la nature et qu'ils sont amants de droit divin, malgré les conventions humaines ou les lois.
J'ordonne aux gens qui travaillent avec moi de me dire la vérité.
Ils disent que beaucoup de femmes voudraient me voir nu, mais il n'y a pas de lentille assez longue pour cela.
Me marier pour de l'argent n'était pas une bonne chose pour moi.
On me remarque donc j'existe.
Je ne me soucie pas d'un plaisir qui tourne en peine.
Je n'aime pas m'amuser, ça me contrarie.
Le vent faillit me faire tomber de la passerelle, dès j'y eus posé le pied. Il venait du désert, libre et sauvage. Il remplit mes bronches d'un seul coup, à éclater de chaleur, d'oxygène et de lumière. Depuis plus de vingt-quatre heures, j'étais mort à toute sensation, sauf à celle-là : l'appel de la vie.
Dieu sait pourquoi, ma musique de piano me fait toujours une très mauvaise impression surtout quand elle est mal exécutée.
Je sais qui vous êtes. Je sais ce que vous avez fait. Tu m'as pris mon fils ! Tu l'as laissé mourir dans cet endroit ! Tu as simulé sa mort ! On a eu des funérailles. On l'a enterré. Et maintenant vous me demandez mon aide ? Va au diable.
Quand tu me parles sur ce ton, quand tu m'espinches comme si j'étais un scélérat... Je ne dis pas que je vais pleurer, non, mais moralement, tu me fends le coeur.
Il n'y a personne pour me comprendre dans la totalité de mon être. Avoir quelqu'un qui le puisse, une femme par exemple, ce serait avoir pied de tous côtés, avoir Dieu.