Ils disent que beaucoup de femmes voudraient me voir nu, mais il n'y a pas de lentille assez longue pour cela.
Je souhaite qu'on me délivre des livres...
Il me vient cette pensée affreuse que j'ai renoncé au paradis et que je suis en train de piétiner aux portes de l'enfer.
Tu me demandes un conseil ; je te le donne, mais surtout ne le suis que si toi tu le désires, parce que ce conseil n'a de valeur que d'échange parlé ; c'est la réaction de quelqu'un d'une autre génération à ce qui te questionne.
Ma bienvenue au jour me rit dans tous les yeux.
Je sais qui vous êtes. Je sais ce que vous avez fait. Tu m'as pris mon fils ! Tu l'as laissé mourir dans cet endroit ! Tu as simulé sa mort ! On a eu des funérailles. On l'a enterré. Et maintenant vous me demandez mon aide ? Va au diable.
J'ai eu une enfance mélancolique. Et cette mélancolie me sert dans mon travail.
Certaines jeunes starlettes d'Hollywood me font penser à l'ancienne ferme de ma grand-mère - toute peinte à l'avant, une grande balançoire à l'arrière et rien du tout dans le grenier.
Elle ne me ménage pas. Elle n'a rien de mieux à faire (de porter plainte, ndlr). Je la dérange, mais pour faire des choses dans la vie il faut avoir de la force. Je ne sais pas si elle a cette force-là.
Plus le temps s'écoule plus je deviens optimiste. J'espère simplement que devenir heureux ne me rendra pas chiant. Mais, je crois que je serais toujours suffisamment névrosé pour faire des trucs dingues.
Je me méfie de ceux qu'on dit visionnaires : les voyants vont vers leur plaisir en vision comme tout homme vers ses amours.
Si j'aime ceux qui se posent des questions, je me méfie de ceux qui trouvent.
Je sais où je vais, mais pas où je me trouve.
Le fait d'avoir arrêté de boire a changé ma vie. Je ne pensais pas que ça serait un changement aussi important. Ça permet de travailler plus, et de faire moins peur aux gens. Je ne vais pas disparaître une semaine [...] ► Lire la suite
Dieu sait pourquoi, ma musique de piano me fait toujours une très mauvaise impression surtout quand elle est mal exécutée.
Je ne bois pas, je me soûle.
Je me rends compte maintenant que prendre de la drogue, c'était comme prendre de l'aspirine sans avoir mal à la tête.
Je me sens plus libre parce que je suis plus libre.
Je n'aime pas avoir trop de projets en cours. J'aime me concentrer sur ce qui est à portée de main.
Vous savez ça me donne un tel sentiment de mélancolie de regarder des photos que j'évite de le faire.
Mon pain, je le mangeais entre les batailles,Pour dormir je m'étendais parmi les assassins.L'amour, je m'y adonnais sans plus d'égardsEt devant la nature j'étais sans indulgence.Ainsi se passa le tempsQui me fut donné sur terre.
Je peux être en garde contre mes ennemis, mais Dieu me délivre de mes amis !
Le bien sur lequel je me tiens est ma vérité et mon honnêteté.
L'amour n'est pas forcément un sentiment réciproque. L'amitié au contraire, me semble-t-il, requiert toujours de la réciprocité. Je ne puis être l'ami de quelqu'un qui n'est pas mon ami.
Je me vois bien passer ma vie avec Johnny
Dans mes débuts je me serrais la ceinture. Maintenant c'est la ceinture qui me serre.
L'idée de Dieu étant bien difficile à définir, elle me paraît difficile à combattre.
Tel me chante au matin, qui me drape le soir ; lorsque l'ode a dit blanc, l'épigramme dit noir.
Moi, je veux faire de la musique de la manière dont elle me semble bonne, ou ne pas en faire du tout.
Je n'en peux plus de pleurer,je vais me faire ligaturer les glandes lacrymales.
Maintenant, je pense que le meilleur médicament est d'aller au gymnase. J'y vais quatre fois par semaine et ça me donne le buzz dont j'ai besoin.
J'essaie de me trouver. Parfois, ce n'est pas facile.
Quand je ne trouve plus mes mots, je fracasse un truc, et après, je me sens mieux.
Je me suis souvent demandé ce qui peut bien différencier une bonne grippe d'une mauvaise.
Le retour à la norme me paraît plus inquiétant que la folie.
Si vous arrivez à mon âge dans la vie et que personne ne pense du bien de vous, je me fiche de la taille de votre compte en banque, votre vie est un désastre.
Mais tout fat me déplaît, et me blesse les yeux ;Je le poursuis partout, comme un chien fait sa proie,Et ne le sens jamais qu'aussitôt je n'aboie.
Je ne me soucie pas d'un plaisir qui tourne en peine.
J'pensais pas que le diable me charmerait, que l'concept du bonheur deviendrait abstrait.
L'impossibilité de me faire comprendre est ma véritable raison d'être.
Je résous maintes questions en ne me les posant pas.
Aujourd'hui que les jours te font loin de mes mains, je pense à ces caresses qui me sont restées, à ces phrases de presque rien qui t'auraient amusée, à des histoires drôles - j'ai mal de ton rire lointain qui n'a pas résonné.
Il n'y a personne pour me comprendre dans la totalité de mon être. Avoir quelqu'un qui le puisse, une femme par exemple, ce serait avoir pied de tous côtés, avoir Dieu.
Après avoir erré longtemps dans la brousse, il atteint un village où se dresse une potence : "Dieu soit loué, me voilà en pays civilisé".
Je me découvre un jour dans un monde où les choses font mal ; un monde où l'on me réclame de me battre ; un monde où il est toujours question d'anéantissement ou de victoire.
Je viens voir ton visage, afin de pouvoir te repérer sur le champ de bataille. Tu devrais également prendre le temps de me regarder Saxon. Regarde bien ce visage ce sera l'ultime chose qu'il te sera donné de voir sur cette terre.
Mais, per la Madonna ! je ne me trompe pas : c'est Tintin et son ami le patron-pêcheur Bardock ! Je vais les accueillir. L'Art doit ouvrir ses bras aux enfants de l'Aventure !
Comme n'importe qui vous le dira, je ne suis pas un homme très affable. Les gens affables me donnent envie de dormir. J'ai toujours admiré les méchants, les hors-la-loi, les fils de pute.
Les hommes c'est bien, l'amour c'est bien, c'est le mariage qui me déçoit un peu.
Je suis une fille à l'ancienne. Et j'aime l'évangile. J'aime les choses qui me soulèvent, m'inspirent.