La mode est l'un des meilleurs vecteurs pour fusionner la musique, l'art, l'architecture, le design, la typographie - c'est une toile assez large, ou un bac à sable assez grand pour aborder toutes les différentes choses qui me passionnent.
Tout le monde a son grain de folie, sauf vous et moi, et parfois je me demande si vous ne l'avez pas vous aussi.
Elle me prenait gentiment la main et moi que voyais-je ? Une main molle, blanchâtre, avec la consistance d'un gant Mappa.
Je perds souvent la tête. On ne me la rapporte jamais.
La vie me paraît trop courte pour être passée à nourrir l'animosité ou à enregistrer les torts.
Les autres me voient, donc je suis... Telle est la philosophie du comédien.
Quand moi, j'emploie un mot, déclara le Gros Coco d'un ton assez dédaigneux, il veut dire exactement ce qu'il me plaît qu'il veuille dire... ni plus ni moins.
Dans la glace je me regarde et, si âgé que je sois, je considère l'enfant de ma mère, l'enfant que je suis en secret, l'enfant que je serai toujours.
Vous n'allez pas me faire peur avec votre t-shirt, la meilleure façon de se payer un costard c'est de travailler.
- Hey, t'est malade ! T'a failli me tuer ! - Y'a pas de quoi !
Heureusement que je suis aveugle. Je ne peux pas me relire.
Je ne pense jamais, cela me fatigue ; ou si je pense, je ne pense à rien.
Je deviens une véritable tombe lorsqu'on vient à me parler de ma vie privée. Je n'en lâche pas la moindre parcelle de poussière.
Si je m'étais marié, c'est Victoire que j'aurais épousée! J'ai beaucoup d'amour en moi et on me le rend bien.
J'ai beaucoup de mal à comprendre que les autres méritent d'être immortels. La chose ne me paraît indispensable que pour moi.
Vous avez le choix de ne pas aller au cinéma si vous n'avez pas envie de me voir.
Je peux faire confiance à mes amis Ces gens me forcent à me remettre en question, m'encouragent à grandir.
J'ai un régime d'entraînement punissant. Chaque jour, je fais 3 minutes sur un tapis roulant, puis je me couche, je bois un verre de vodka et je fume une cigarette.
C'est incroyable, je peux aujourd'hui faire l'amour pendant des heures. Je suis capable de me contrôler et je ne pense plus qu'à une chose : satisfaire Trudie, ma femme.
Ça se voit dans tes yeux que tu l'aimes, je le sais parce qu'avant tu me regardais comme lui...
J'ai un côté rigolo qui me sauve de tout, mais j'ai aussi un côté très sombre et grave qui fait que, quand je plonge, je plonge.
La première fois que je me suis rasé le crâne, j'ai commencé à passer ma main dessus et c'était très thérapeutique.
J'ai pas voulu me retrouver ici. Je suis dégoûtée. Je donnerais tout pour être ailleurs. Tu vois ? Je donnerais tout pour avoir une vie qui ressemble à ce que moi j'avais en tête. Pour avoir au moins le temps de me dire, et moi alors ? Quand ça marche pas il faut changer, il faut s'adapter.
Vous m'avez demandé si je me suis jamais levé pour quoi que ce soit. Oui, je me suis levé pour ma vie.
A force d'être moderne, je me demande si la vie est encore la vie...
Pompidou me l'a dit : "Jeune homme, vous avez des qualités et un bel avenir devant vous. Mais votre façon de parler est un handicap. Certains de vos collègues suivent des cours de diction..." Je lui ai répondu : "Monsieur le Premier ministre, vous pouvez tout me demander, mais ça, jamais !"
De très belles femmes ne m'attirent absolument pas, et des moins belles me font frissonner.
- Je peux être très drôle si tu le désires, ou songeur, intelligent, superstitieux, courageux... Et je sais faire des claquettes ! Je peux faire ce que tu veux. T'as qu'à me dire ce que tu veux que je sois pour toi. - Tu es stupide. - Ouais je peux l'être aussi.
Afin qu'un ouvrage soit véritablement beau, il faut que l'auteur s'y oublie, et me permette de l'oublier.
Les "cons", c'est vous, c'est moi, c'est ce qu'on fait de nous, c'est pour ça que je me pardonne. Je me dis : j'ai été à l'école, et mes déviances d'adulte c'est des carences affectives et des carences pédagogiques.
Je n'ai jamais été intéressé par ce qui intéressait tout le monde. J'étais très intériorisé. Je me sentais toujours un peu triste.
- Mes cheveux sont bleus ! Ils sont bleus !... J'me marie dans une semaine ! - Félicitations...
Je ne me plains pas de la presse, soit que je me sois habitué, soit que je me sois résigné.
Je n'ai pas de regret dans le sens où je me dis que je suis allé au bout des choses.
Mes mots ne viennent pas aujourd'hui. Comme le lièvre au fond du terrier, ils se cachent. Grand-père connaît le chemin qui y mène et me sourit d'une seule dent.
Ce que j'ai gagné à voyager en France, c'est surtout le fait d'avoir appris à mieux me contenter de mon propre pays.
Je ne sais pas ce qui me couvre le moins : les vêtements d'hôpitaux ou ma compagnie d'assurance.
Déférence gardée envers Paul Valéry,Moi l'humble troubadour sur lui je renchéris,Le bon maître me le pardonne.Et qu'au moins si ses vers valent mieux que les miens,Mon cimetière soit plus marin que le sien,Et n'en déplaise aux autochtones.
Lorsque, pendant un jour entier, je me trouve privé de femme, j'ai l'impression que, ce jour-là, une femme doit se trouver entièrement privée de tout.
Dieu n'est jamais autant Dieu que lorsqu'il me manque.
Je conjugue trois fois le verbe "travailler" et je ressens déjà le besoin de me reposer.
Rien ne sert d'être vivant le temps qu'on travaille. L'évènement dont chacun est en droit d'attendre la révélation du sens de sa propre vie, cet évènement que peut-être je n'ai pas encore trouvé mais sur la voie duquel je me cherche, n'est pas au prix du travail.
Je vis au présent. Je passe à autre chose. Je ne pense pas à ce qui s'est passé hier. Si je pense trop, ça me dérange.
J'ai plus envie d'me battreJ'ai plus envie d'courirComme tous ces automatesQui bâtissent des empiresQue le vent peut détruireComme des châteaux de cartes.
Mon attitude est que si vous me poussez vers quelque chose que vous pensez être une faiblesse, alors je transformerai cette faiblesse perçue en une force.
Je me cachais. Je n'étais pas préparée à être exposée à un public. Quand tu défends tes propres textes, c'est ton coeur et tes tripes que tu présentes aux autres. Est-ce que les gens allaient comprendre ce que j'écrivais ? [...] ► Lire la suite
Je préfère les chiens aux chats et tous les félins me le rappellent au premier regard - un regard perçant et rancunier.
- On voit en vous le Léonard de Vinci du siècle. - N'importe quoi, je ne suis pas peintre. - Que pensez vous de votre autre surnom: « le marchand de mort » ? - C'est pas mal. Mrs Brown, c'est un monde [...] ► Lire la suite
Je me demande qui je suis, dit Dieu... Peut-être suis-je un compromis conclu par l'être et le non-être aux dépens de moi-même...
Comment une fille qui me dit être toute ouïe, peut encore me dire non ?