Je sais que je ne suis pas attachant, vous n'avez pas besoin de me le dire.
Quand la musique s'arrêtera, ramasse ton fusil et essaie d'me tuer. Essaie...
J'me rapprocherai de l'enfer pour éloigner les démons de la nouvelle villa.
Mes mots ne viennent pas aujourd'hui. Comme le lièvre au fond du terrier, ils se cachent. Grand-père connaît le chemin qui y mène et me sourit d'une seule dent.
Lorsque, pendant un jour entier, je me trouve privé de femme, j'ai l'impression que, ce jour-là, une femme doit se trouver entièrement privée de tout.
Pompidou me l'a dit : "Jeune homme, vous avez des qualités et un bel avenir devant vous. Mais votre façon de parler est un handicap. Certains de vos collègues suivent des cours de diction..." Je lui ai répondu : "Monsieur le Premier ministre, vous pouvez tout me demander, mais ça, jamais !"
Dans la glace je me regarde et, si âgé que je sois, je considère l'enfant de ma mère, l'enfant que je suis en secret, l'enfant que je serai toujours.
Je conjugue trois fois le verbe "travailler" et je ressens déjà le besoin de me reposer.
Je ne pense pas qu'une analyse puisse m'aider, il me faudrait une lobotomie.
- Je peux être très drôle si tu le désires, ou songeur, intelligent, superstitieux, courageux... Et je sais faire des claquettes ! Je peux faire ce que tu veux. T'as qu'à me dire ce que tu veux que je sois pour toi. - Tu es stupide. - Ouais je peux l'être aussi.
On ne se jette pas dans des bras croisés: leur dédain me dispensait de toute formalité. Même assoiffé d'affection, on n'embrasse pas les oursins.
Comme tu me feras, je te ferai, dit la chèvre au chevreau.
Personne ne me contrôle. Je suis incontrôlable Le seul qui puisse me contrôler, c'est moi, et même parfois c'est à peine possible.
Si les gens vont me détester, je veux qu'ils me détestent pour les bonnes raisons.
Je suis toujours effrayé à l'idée de me lancer dans un nouveau projet.
Désistement : "Si tu me donnes un portefeuille, je te prête mes électeurs".
Mon attitude est que si vous me poussez vers quelque chose que vous pensez être une faiblesse, alors je transformerai cette faiblesse perçue en une force.
Je me méfie d'une certaine nature humaine. Plus que tout, je crains la trahison.
C'est incroyable, je peux aujourd'hui faire l'amour pendant des heures. Je suis capable de me contrôler et je ne pense plus qu'à une chose : satisfaire Trudie, ma femme.
Je ne sais pas ce qui me couvre le moins : les vêtements d'hôpitaux ou ma compagnie d'assurance.
Dieu ou quelqu'un me donnera-t-il le pouvoir de pousser mon soupir dans mes toiles, le soupir de prière et de tristesse, la prière du salut, de la renaissance ?
Tu verras tu me remercieras un jour...
J'ai plus envie d'me battreJ'ai plus envie d'courirComme tous ces automatesQui bâtissent des empiresQue le vent peut détruireComme des châteaux de cartes.
Je vis au présent. Je passe à autre chose. Je ne pense pas à ce qui s'est passé hier. Si je pense trop, ça me dérange.
Vous me voyez, je voulais être créateur de mode. Je suis devenu créateur de mode. Je pense donc que tout est possible.
Je sais que mon succès n'est pas dû à moi, à qui je suis réellement, mais à la façon dont on me perçoit.
Il ne me reste plus que la latitude d'aller me coucher sur la longitude de mon pieu.
D'instant en instant,Germe le temps qui me tisse,File le temps qui me traque,S'écourte le temps qui me fuit.
Si je dois mourir dans la brousse, que ce soit le lion qui me tue.
Peu importe comment je meurs, je veux que l'on dise que je me suis noyée au clair de lune, étranglée par mon propre soutien-gorge.
Peut être que dès demain en retrouvant ma couche De tes lèves gourmandes, tu me feras l'offrande De ces mots attendus, en écho bouche à bouche Ceux que j'ai tant rêvés et que ce jour j'appréhende « Aime moi » diras-tu « Aime moi » ...
Je peux considérer un dessin comme bon quand il me touche, ou encore me fait rire et que j'aurais bien aimé le faire.
Quand je me réveille c'est malgré moi.
Si je devais me réincarner, j'aimerais que ce soit en dauphin.
Les autres me voient, donc je suis... Telle est la philosophie du comédien.
Je me mets à la place du président du PSG qui a un budget de je ne sais pas combien, quand il voit celui de Montpellier, il doit se poignarder le cul avec une saucisse le mec.
Les mots me font l'effet d'un pensionnat de petits garçons que la phrase mène en promenade.
Je me fiche de savoir si le monde entier est contre vous, vous taquine ou dit que vous ne le ferez pas. Croyez en vous, quoi qu'il en soit.
Je m'estime peu quand je m'examine ; beaucoup quand je me compare.
L'homme, dans l'état actuel de la société, me paraît plus corrompu par sa raison que par ses passions.
Plus je me prépare, plus j'ai de chance.
Ce que j'ai gagné à voyager en France, c'est surtout le fait d'avoir appris à mieux me contenter de mon propre pays.
J'ai besoin de me recueillir pour aimer.
- Vous avez ses yeux ! - Je ne les aurai que s'il me les lègue à sa mort !
J'ai une bonne santé, je fais un métier qui me plaît, j'ai deux enfants formidables, une femme qui est une mère extraordinaire... que voulez-vous de plus ?
Je me souviens de qui je suis, qui j'étais et qui je suis censé être.
La mort ne me fait pas peur.
Quand moi, j'emploie un mot, déclara le Gros Coco d'un ton assez dédaigneux, il veut dire exactement ce qu'il me plaît qu'il veuille dire... ni plus ni moins.
Tous ces gens sympas qui disent que je vais être champion du monde ne me feront pas avancer plus vite, il faut y croire soi-même.
Ma mère m'a toujours appris à être forte et à ne jamais être une victime. Ne jamais trouver d'excuses. Ne jamais m'attendre à ce que quelqu'un d'autre me fournisse des choses que je peux me fournir moi-même.