Il ne me reste plus que la latitude d'aller me coucher sur la longitude de mon pieu.
Devenir femme, selon mon frère, n'est ni le résultat d'une prédétermination biologique, ni un fait anatomique, ni une donnée métaphysique, quelque chose qui se joue dans les profondeurs de l'âme ou dans l'obscurité de la nature, mais un processus mû par l'envie.
Si je porte toujours la même sorte de vêtements, c'est pour une raison très simple : mon souci constant est de simplifier mon existence au maximum afin de pouvoir me concentrer à fond sur la meilleure façon pour moi de servir la société.
Il s'agirait de voir jusqu'à quel point vont aller nos pouvoirs, à nous les hommes, car ils augmentent sans cesse, tandis que ceux de la nature diminuent d'autant.
Vous avez mon coeur, moi j'ai le vôtre : Un coeur pour un coeur ; bonheur pour bonheur !
Pour mon bagage intellectuel, je n'ai jamais eu besoin de porteur.
Écoutez Rick... Mais pourquoi je vous appelle Rick moi ? C'est vrai quoi, je dis encore monsieur à mon patron alors que ça fait six ans que je travaille pour lui,alors que là j'entre et je vous donne du Rick et [...] ► Lire la suite
Pour 15 000 francs, mon psychiatre m'a débarrassé de ce que j'avais : 15 000 francs.
Il arrive un moment où nous devons cesser de simplement retirer les gens de la rivière. Nous devons aller en amont et découvrir pourquoi ils tombent.
J'ai placé mon étoile si haut que je serais constamment en mouvement vers elle.
Je vous en prie mes soeurs, mes amies, ma femme, mon amour... enfilez votre jeans ou restez nue !! Mais ne marchez pas dans la mode... ça porte malheur !
J'ai pris l'habitude de ne compter que sur moi pour faire mon bonheur.
Dans mon slip j'ai un tatouage. Un tatouage en deux temps : quand il roupille c'est une grenade, quand il se réveille c'est une torpille. Est-ce que ça t'intéresserait de le voir ?
Tant que je cours, mon père a un fils.
C'est à partir de ma vie même, de mon vécu, que j'ai pris conscience de la discrimination qui frappait les femmes, de l'injustice intolérable, que je me suis révoltée et que, par la suite, en lisant goulûment, j'ai théorisé.
J'ai demandé à ma femme : « Où veux-tu aller pour ton anniversaire ? ». Elle m'a répondu : « Je veux aller quelque part où je ne suis encore jamais allée. ». Je lui ai dit : « La cuisine par exemple ? ».
Mon amour, demain je pars pour un grand voyage, et même si je suis triste, je pars heureuse et sereine car j'ai appris avec toi à ne pas avoir peur de ce que nous réserve l'inconnu. J'ai appris que de [...] ► Lire la suite
Je me lave avec mon propre savon qui porte mon propre parfum... je me suis couché sur mes propres draps... j'ai mes propres produits alimentaires. Je vis sur moi.
Je ne bois pas de café. Je n'ai jamais pris une tasse de café de toute ma vie. C'est quelque chose que vous ne savez probablement pas sur moi. J'ai détesté le goût depuis mon enfance.
J'ai eu le coeur serré en pensant à la chanson de Brel - laisse-moi devenir l'ombre de ta main, l'ombre de ton chien... - Moi qui passais mon temps à fermer les yeux sur ce que les gens sérieux appellent [...] ► Lire la suite
Je suis né à Montreuil en Seine saint-Denis. Je ne suis donc pas un immigré [...] et mes parents étaient français. Mais mes origines sont en effet berbères et mon nom signifie en effet olivier en berbère.
S'il m'arrivait un jour - et ça pourrait être aujourd'hui - d'être victime du terrorisme qui semble vouloir englober maintenant tous les étrangers vivant en Algérie, j'aimerais que ma communauté, mon Église, ma famille, se souviennent que ma vie était [...] ► Lire la suite
Quand on n'avait rien à manger à la maison, mon père disait : « Ce n'est rien, Dieu nous le rendra. » Et il nous l'a rendu au centuple. On n'était pas particulièrement croyants, mais la phrase nous donnait de l'espoir.
Ce qui est révoltant dans la guerre, c'est qu'elle prive l'homme de son combat individuel.
Mon Dieu, mon Dieu, délivrez-nous de toutes les religions !
Eh bien, Marianne, voici venu le temps où nous sommes vraiment si vieux que nos corps partent en morceaux, et je crois que je vais te suivre très bientôt. Sache que je suis si près derrière toi qu'en tendant ta [...] ► Lire la suite
Avant, je m'inquiétais de ce que j'allais faire de mon avenir. Maintenant je me rassure parce que je sais ce que j'ai fait de mon passé !
A mon sens, écrire et communiquer, c'est être capable de faire croire n'importe quoi à n'importe qui.
Vous devez aller dans chaque match en croyant que vous pouvez battre tous les joueurs.
- Attention mon petit Numérobis, j'ai des relations, des gens très haut placés qui peuvent vous faire de très graves ennuis, des gens de haut rang ! - Ça serait mieux s'ils étaient d'alexandrie ! Ahahah...