Je me considérais toujours comme un Bleu.
Il n'y a personne pour me comprendre dans la totalité de mon être. Avoir quelqu'un qui le puisse, une femme par exemple, ce serait avoir pied de tous côtés, avoir Dieu.
Quand l'amour me rend tout de feu, Le respect me rend tout de glace.
Comme n'importe qui vous le dira, je ne suis pas un homme très affable. Les gens affables me donnent envie de dormir. J'ai toujours admiré les méchants, les hors-la-loi, les fils de pute.
Quand je ne trouve plus mes mots, je fracasse un truc, et après, je me sens mieux.
Me marier pour de l'argent n'était pas une bonne chose pour moi.
Ce qui me rend heureux, c'est d'être heureux.
Le retour à la norme me paraît plus inquiétant que la folie.
Le texte que vous écrivez doit me donner la preuve qu'il me désire.
J'avais 27 ans la première fois que je suis mort. Je me rappelle qu'il y avait du blanc partout. C'était la guerre et je me sentais vivant mais en réalité, j'étais mort.
Ce qui me fait plaisir, c'est que j'acquiers de la raison, sans perdre l'émotion excitée par le beau. Je désire bien ne pas me faire illusion, mais il me semble que je travaille plus tranquillement qu'autrefois, et j'ai le même amour pour mon travail.
Moi, je veux faire de la musique de la manière dont elle me semble bonne, ou ne pas en faire du tout.
Aussi prestigieux que soient les hommes que j'ai épousés, je ne me suis jamais appelée Mme Philippe Lemaire, ni Mme Michel Piccoli, ni Mme Gérard Jouannest. Je m'appelle toujours Gréco.
Les gens me voient comme la chanteuse Kylie.. Ce serait un rêve pour moi d'être pris au sérieux en tant qu'actrice.
La nature ne m'a point tout dit : Ne sois point pauvre ; encore moins : sois riche ; mais elle me crie : sois indépendant.
Après avoir erré longtemps dans la brousse, il atteint un village où se dresse une potence : "Dieu soit loué, me voilà en pays civilisé".
Je sais où je vais, mais pas où je me trouve.
La tentation, pour moi, était irrésistible ; je me faufilais dans les couloirs, je me blottissais dans les loges, j'arrivais toujours à attraper quelques bribes de musique, et je rapportais dans les classes une odeur de Beethoven et de Mozart qui sentait fortement le fagot.
Les hommes c'est bien, l'amour c'est bien, c'est le mariage qui me déçoit un peu.
Vous devez me croire quand je crois, et non quand je doute.
Moi je ne peux pas supporter que les gens meurent jeunes. C'est insupportable. Et quand on me dit 'ma pauvre, ça ne vous fait rien de vieillir?', mais je dis 'mais c'est un privilège, c'est un cadeau', et j'espère vivre à 100 ans, ah j'aurais bien voulu mourir à 100 ans.
Je me sens comme un chien qui a été chez le vétérinaire trop de fois.
Quand vous êtes petit, c'est Los Angeles qui vous apprend à rêver. Osez me dire que vous n'avez pas davantage appris en regardant des films qu'en allant à l'école. En regardant la télé qu'en écoutant vos parents. Et qu'est-ce qu'on apprend ? On apprend à croire aux contes de fées.
Si j'aime ceux qui se posent des questions, je me méfie de ceux qui trouvent.
En vérité, réformateurs modernes, quand vous voulez remplacer cet ordre admirable par un arrangement de votre invention, il y a deux choses (et elles n'en font qu'une) qui me confondent : votre manque de foi en la Providence et votre foi en vous-mêmes ; votre ignorance et votre orgueil.
J'ai tant rêvé de toi, tant marché, parlé, couché avec ton fantôme qu'il ne me reste plus peut-être, et pourtant, qu'à être fantôme parmi les fantômes et plus ombre cent fois que l'ombre qui se promène et se promènera allégrement sur le cadran solaire de ta vie.
Je me sens plus libre parce que je suis plus libre.
Quand je m'éloigne de la ville, j'ai l'impression de me retirer de la lutte, car c'est dans la ville que le monde va de l'avant.
Ombre glissant sous les cieux, invisible aux yeux éveillés, Alice me hante.
Ne suis-je la beautéQue parce que je flatte votre rêve ?Je suis tapie, effrayée, je suis prêteA me jeter en avant, à griffer,Ou à faire la morte si je sensQue ma cause est perdue dans vos regards.Demandez-moi d'être plus que le monde.Pansez-moi de vos voeux, de vos souvenirs.
A cheval sur deux civilisations, j'allais me trouver également à cheval sur deux classes et à vouloir m'asseoir sur deux chaises, on n'est assis nulle part.
J'avais raison à l'époque. Je pensais qu'on me rendrait justice après ma mort. J'ai dû attendre dix ans.
Je n'aime pas avoir trop de projets en cours. J'aime me concentrer sur ce qui est à portée de main.
Oui... elle dort mal en ce moment, elle est très agitée. [Tout le monde le regarde] Quoi ?! Elle est venu me voir à cause de ses cauchemars !
Dans mes débuts je me serrais la ceinture. Maintenant c'est la ceinture qui me serre.
Je me méfie de la contagion des machines.
Je suis comme un cerf-volant, si quelqu'un ne tient pas la bobine, je m'envole... Et toi, c'est drôle, je me dis souvent que tu es assez fort pour me retenir et assez intelligent pour me laisser filer.
La femme d'un fermier dit : "Dick Hickock ! Me parlez pas de Dick Hickock ! Le diable en personne ! Voler ? Il serait capable de voler la canne d'un aveugle !
Ça m'a touché énormément quand maman est partie. D'un seul coup, elle m'a manqué alors qu'elle me cassait les coui*****, elle n'a pas arrêté de me casser les coui***** toute ma vie. Je n'étais d'accord sur rien avec elle et d'un seul coup, je me suis rendu compte qu'il me manquait quelque chose
Tel me chante au matin, qui me drape le soir ; lorsque l'ode a dit blanc, l'épigramme dit noir.
Pourquoi se fâcher ? Se mettre en colère ne résout rien... Je n'aime pas crier et me battre et je ne peux pas me disputer, je préfère laisser tomber... Quand les gens utilisent des mots désagréables, je me sens écrasé et je m'en souviens longtemps.
Malheureusement, quand quelqu'un me demande une faveur, je ne peux pas dire non.
Mon premier album est sorti en 1977. L'an prochain, j'aurai 67 ans. Quarante ans de carrière, ça va ! Il est temps de profiter de la vie. Grâce au public, j'ai pu m'acheter une jolie maison et de jolis sacs à main. Je veux maintenant profiter des années qui me restent avec mes chats.
Et j'ai pensé aux livres. Et pour la première fois je me suis rendu compte que derrière chacun de ces livres, il y avait un homme. Un homme qui les avait conçus. Un homme qui avait mis du temps pour les écrire.
Si je dois m'inquiéter des fourmis que j'écrase sous mes pieds, je ne pourrais même pas me promener.
Des chambres sordides en chambres sordides, ton esprit renferme un coffre-fort vide, j'en fais des cauchemars, ils me tordent l'âme, réveillé la nuit par mes propres larmes.
Je suis une fille à l'ancienne. Et j'aime l'évangile. J'aime les choses qui me soulèvent, m'inspirent.
C'est ce que je porte d'inconnu à moi-même qui me fait moi.
Maintenant tous les matins je me réveille seul. Je ne me souviens plus tout de suite de la triste nouvelle, comme si tu remourais tous les matins.
L'oeil par ou je vois Dieu est le même oeil par ou il me voit.