Mes fils, je préfère qu'ils soient nés dans le sport, plutôt que dans la musique classique. Parce que ça, ça me fait chier. J'ai rien contre. Mais je préfère regarder un match de curling qu'écouter du Mozart.
- Si tu me trouves une chose qui soit plus délicieuse qu'une paire de seins dont on mordille doucement les mamelons... Je te bâtis une nouvelle cathédrale ! - Le pardon ?
L'idée d'être un symbole me déplaît, mais si je dois être le symbole de quelque chose je préfère que ce soit du sexe.
Le médecin m'a conseillé le jogging. Il m'a dit que je gagnerai des années de vie. Il avait raison. Je me sens plus vieux de dix ans.
La nuit c'est le noir illimité contredit par quelques étoiles, quand je veux au mieux me définir, je ne parle pas d'mes exploits.
Je me perdrais si la vie le veux, mais je n'autoriserai quiconque ni quoique ce soit à violer ma beauté intérieure.
La première fois que je me suis rasé le crâne, j'ai commencé à passer ma main dessus et c'était très thérapeutique.
Je voulais être comme les gens que je voyais à la télé, je me disais qu'un jour je ferai du ski, j'aurai une belle voiture...
Si quelqu'un me montrait entre l'indépendance complète et l'asservissement entier de la pensée une position intermédiaire où je puisse espérer me tenir, je m'y établirais peut-être ; mais qui découvrira cette position intermédiaire ?
Quand je regarde le monde, cela me remplit de chagrin, les petits enfants d'aujourd'hui vont vraiment souffrir demain.
Si Dieu voulait que je me taise, il ne m'aurait jamais montré ce qu'il fait.
Si j'ai bien tout compris, le monde aurait deux problèmes d'importance : que l'un serait le cul, et que l'autre serait le fric. Moi, je me suis dit, comme tout le monde a un cul, je vais m'occuper du fric. Erreur ! En fait, le plus grave problème, c'est le cul.
J'avais déjà plus qu'assez d'argent pour ma famille et moi, mais je me suis laissé entraîner dans tout ça, en pensant que je pourrais en sortir rapidement.
La mégalomanie me passionne
Je me suis toujours méfié de l'agitation mais je l'ai entretenue dans mon coeur, et l'on en retrouve la flamme dans mes arabesques.
Parfois, je me demande si nous vivons la vie en revivant la vie, plutôt qu'en vivant la vie.
J'ai été une cible toute ma vie. À ce stade, personne ne peut dire que cela va me décourager.
Je suis fataliste dans le sens du courage, mais surtout pas dans le sens je me laisse faire.
Peut-on avoir une putain de conversation sans que tu me rappelles que mon mari est mort ?
Je tâche d'y voir double, afin de me servir à moi-même de compagnie.
Chaque fois que je fais la connaissance d'un couple, je me demande pourquoi ils vivent ensemble.
Je me fais peur donc je suis.
Je n'ai pas besoin que l'on m'offre des cadeaux, je ne veux pas être achetée. J'ai déjà tout ce que je veux. Ce que je souhaite vraiment, c'est quelqu'un qui sera là pour moi, qui me donnera le sentiment d'être en sécurité.
Je n'ai cessé de me demander jusqu'à quel point l'environnement peut influencer et façonner l'homme, sa vie et sa personnalité et quelles sont les limites de son action.
Ne me considère pas maintenant comme une femme élégante qui a l'intention de te tourmenter, mais comme une créature rationnelle qui dit la vérité avec son coeur.
Inspecteur, inspecteur... inspecteur !! Vous me cherchez n'est ce pas ?
Je ne puis pourtant pas me donner à ceux qui ne savent pas me prendre.
Et même si tu me laissesAu creux d'un mauvais détourEn ces moments où l'on testeLa force de nos amours
Je ne choisirai pas ce que beaucoup d'hommes désirent, Parce que je ne sauterai pas avec les esprits communs Et ne me rangerai pas parmi les multitudes barbares.
Ce ne sont point ceux qui m'attaque que je redoute ; mais bien ceux qui me défendront.
En France, j'ai beaucoup d'opportunités. Peut-être que maintenant on me proposera des films en Amérique. C'est la rencontre, avec le réalisateur et l'histoire qui compte.
Je dois me rendre à l'évidence : le public de masse n'a pas compris grand-chose à Nirvana.
La littérature est un refuge. Elle a approfondi ma vision du monde. Les livres m'ont dit des choses que ne me disaient pas les vivants. En ce sens, elle m'a donné une leçon de morale artistique. Je luis dois ça, une conscience morale.
J'ai lutté avec un alligator, tabassé une baleine, mis des menottes à la foudre, foutu le tonnerre en prison; juste la semaine dernière, j'ai tué un roc, blessé une pierre, et envoyé une brique à l'hosto; je suis tellement méchant que j'ai rendu la médecine malade.
Pendant dix ans, je disais tous les jours j'arrête demain. On va s'apercevoir que je n'y connais rien. J'ai toujours pensé qu'on finirait par me démasquer.
Personne... ne me traite de mauviette !
Il ne me reste qu'un seul souci sur terre, un souci d'or : porter le poids du temps.
Je n'essaie pas de me faire ressembler à une fille parce que je ne suis plus une fille. Je suis très heureux d'être une femme adulte.
Lorsque j'écris et qu'une bonne idée passe à ma portée, je me mets à danser tout seul comme une andouille.
Je veux être indifférente à la vengeance. C'est dégradant. Ne pas avoir un esprit de vengeance me protège, intérieurement.
Je parle avec la pensée que je devrais me taire. Et je parle.
Aussi loin que je me souvienne, j'avais l'oeil sur les femmes glamour. Celles qui vivaient autour de moi étaient trop simples, j'ai eu envie d'embellir mon entourage.
Je voyage beaucoup. Si vous regardez ma valise, tout est extrêmement bien emballé et plié; Les personnes qui voyagent avec moi sont impressionnées par mon organisation. Certains me qualifieraient de maniaque pour cela.
Je dois me rappeler que certains oiseaux ne sont pas destinés à être mis en cage. Leurs plumes sont trop claires. Et quand ils s'envolent, la partie de vous qui sait que c'était un péché de les enfermer se réjouit.
Oui, la chance joue un rôle dans les procès mais elle n'arrive que vers 3 heures du matin... Vous me verrez la chercher dans la bibliothèque à 3 heures du matin.
Plusieurs fois par semaine, je suis accueilli par ce M. Souami qui me prend bénévolement sous son aile, tout comme Cochet. Pourquoi? Pourquoi ces hommes ont-ils accepté de me sortir de la merde où j'avais poussé comme du chiendent? Au [...] ► Lire la suite
Mes genoux me font mal, j'ai mal au dos. Mais ma tête pense toujours que j'ai vingt-trois ans.
Je m'aperçois soudain que je ne puis me rappeler en réalité aucun détail particulier de votre visage. Seulement votre silhouette, vos vêtements, au moment où vous êtes partie entre les tables du café : cela, oui, je me souviens...
Je ne me sens vivre qu'à partir de l'instant où je sens mon inexistence. J'ai besoin de croire à mon inexistence pour continuer à vivre.
Je me suis battue pour être libre. Je voudrais que, pour Zohra, la liberté ne soit plus un combat.