Je viens de recevoir le cerveau de mon ami Francois Valery, le chanteur, rien à voir avec le poète, et bien, il me l'a laissé en dépot parce qu'il n'en a pas l'usage...
Il me semblerait d'utilité publique qu'on engage un corps de lecteurs, payés par la Sécurité sociale, au chevet des convalescents.
Il y a tellement de gens qui trouvent à travers le monde la seule femme qu'ils puissent aimer, que l'énorme fréquence de ces rencontres me rend sceptique, moi qui ai un certain respect du calcul des probabilités.
Vous avez entendu mon dialogue dans Braveheart ? Ils ont dû me confondre avec le mime Marceau.
Et même si tu me laissesAu creux d'un mauvais détourEn ces moments où l'on testeLa force de nos amours
Je me sens plus terre à terre quand je suis brune et plus légère quand je suis blonde. C'est inexplicable. Et aussi je me sens plus italienne quand je suis brune.
Je me sens juif quand on persécute les juifs.
Il me semble voir beaucoup d'hommes sur un toit, les uns glissent, et les autres tombent ; la vie n'est pas autre chose.
J'aurais voulu être espion, mais il fallait avaler des microfilms et mon médecin me l'a interdit.
La barbarie de la course au pouvoir est vieille comme le monde, mais certains de mes adversaires me haïssent vraiment. M'écarter de la présidence ne leur suffit pas. Ils ne seront satisfaits que lorsque j'aurai été emprisonné, écartelé et rayé [...] ► Lire la suite
Les battements de mon coeur de minute en minute devenaient plus douloureux parce que j'augmentais mon agitation en me prêchant un calme qui était l'acceptation de mon infortune.
Prier Dieu ?... Mais le ciel me retourne invariablement mes missives avec la mention : N'habite plus à l'adresse indiquée.
On a renoncé à me demander l'autorisation de dire mes Oeuvres sur les théâtres. On les dit partout sans me demander la permission. On a raison. Ce que j'écris n'est pas à moi. Je suis une chose publique.
Le passé me remonte à l'âme... et comme un pâtreQui rêve solitaire au fond du soir bleuâtreJe regarde immobile en mon recueillement,Je regarde là-bas sur mon coeur doucement,Plus suave, on dirait, dans les ombres accrues,Tourner le choeur léger des choses disparues.
La littérature est un refuge. Elle a approfondi ma vision du monde. Les livres m'ont dit des choses que ne me disaient pas les vivants. En ce sens, elle m'a donné une leçon de morale artistique. Je luis dois ça, une conscience morale.
Je n'essaie pas de me faire ressembler à une fille parce que je ne suis plus une fille. Je suis très heureux d'être une femme adulte.
C'est dans l'extraordinaire que je me sens le plus naturel.
Je me lave avec mon propre savon qui porte mon propre parfum... je me suis couché sur mes propres draps... j'ai mes propres produits alimentaires. Je vis sur moi.
Maintenant et pour toujours, j'ai l'intention de me contenter de ma croyance en la force cachée de l'esprit humain.
Les femmes me font le même effet que les éléphants : j'aime bien les regarder, mais je n'en voudrais pas à la maison.
J'emploie les mots que tu m'as appris. S'ils ne veulent plus rien dire apprends-m'en d'autres. Ou laisse-moi me taire.
Je n'ai pas besoin que l'on m'offre des cadeaux, je ne veux pas être achetée. J'ai déjà tout ce que je veux. Ce que je souhaite vraiment, c'est quelqu'un qui sera là pour moi, qui me donnera le sentiment d'être en sécurité.
- Si tu me trouves une chose qui soit plus délicieuse qu'une paire de seins dont on mordille doucement les mamelons... Je te bâtis une nouvelle cathédrale ! - Le pardon ?
Rien de ce que j'ai vécu ne pourra me consoler de cette certitude d'y passer un jour.
J'aime avoir de belles conversations avec un homme qui m'apprend quelque chose, me rend folle, me rend curieuse. Alors je le trouve attirant.
Je n'aime pas qu'on me fasse passer pour un type sans coeur sous prétexte que j'ai une sensibilité de droite.
L'idée d'être un symbole me déplaît, mais si je dois être le symbole de quelque chose je préfère que ce soit du sexe.
Plutôt mourir que de me suicider !
Je me fais peur donc je suis.
Je me suis battue pour être libre. Je voudrais que, pour Zohra, la liberté ne soit plus un combat.
Le comédien, on vient le chercher en voiture, on lui dit où aller et quoi faire... Cela ne me plaît pas. Même si ça flatte l'ego!
Un matin, en me réveillant marié, je découvris que je n'étais plus un homme... J'étais devenu un homme d'intérieur.
Quand je viens à Paris, il me semble que j'entre dans un asile d'aliénés où les gardiens eux-mêmes seraient fous.
Oui, la chance joue un rôle dans les procès mais elle n'arrive que vers 3 heures du matin... Vous me verrez la chercher dans la bibliothèque à 3 heures du matin.
- On n'est pas sur la terre pour s'amuser. - Pardon, voudriez-vous me dire pourquoi on y est, si ce n'est pas pour s'amuser. Serait-ce pour souffrir ?
La musique m'a éloigné de la rue et des ennuis et m'a donné quelque chose qui m'appartenait que personne ne pouvait me retirer.
J'me prends pour Raymond Devos. Rien, plus rien, plus rien, multiplié par 3, ça fait rien de neuf.
Pendant dix ans, je disais tous les jours j'arrête demain. On va s'apercevoir que je n'y connais rien. J'ai toujours pensé qu'on finirait par me démasquer.
Quand je suis arrivé en France (du Maroc, ndlr), j'ai dû me battre pour survivre
Combien de fois je t'ai blessée par erreur ? Petite Yotte, petit bijou sombre. Quelle jolie et unique âme tu es. Une telle personnalité que parfois je pense que tu étais là avant.Si sage que tu me regardes parfois et [...] ► Lire la suite
Je ne fais pas de gym ou de yoga. Et la chose qui me d'un nutritionniste est la Carlsberg Beer Company. J'ai juste l'appétit d'un pigeon.
Tout ce qui a changé pour moi, c'est ma consommation d'alcool. Je peux maintenant me permettre de boire deux fois plus qu'avant.
Qui me montrera l'étoile qui me donnera l'encre pour écrire ma nuit?
Ca n'existe pas les genres de femme, il n'existe que le genre des femmes, il me semble.
Ce qui me terrifie le plus chez les vieux c'est de savoir qu'un jour j'en serai un.
Mon secret forme? Je fais pas mal de cardio, et je fais attention à ce que je mange. J'ai arrêté de soulever des poids et me suis mis au yoga.
Quand j'étais à United, j'ai reçu une offre de Barcelone et j'ai refusé. C'est peut-être pour cela qu'ils me haïssent tant.
Soyez sûre qu'on me reprocherait moins de paradoxes, si l'on pouvait me reprocher des erreurs.
Parfois, je me demande si nous vivons la vie en revivant la vie, plutôt qu'en vivant la vie.
J'ai envie d'avoir une plus grande liberté sur scène. Ne plus avoir à me concentrer sur la guitare et le chant, mais favoriser l'échange avec le public. J'ai envie de regarder dans les yeux les gens qui veulent nous voir.