Etre marié ! Ca, ça doit être terrible. Je me suis toujours demandé ce qu'on pouvait bien faire avec une femme en dehors de l'amour.
- Ah non pas toi. - Quoi pas moi ? - Je croyais que tu n'étais pas une menteuse. Pourquoi tu me parles de Dieu ? Mes parents on déjà essayé le coup du père Noël une fois suffit, merci, on ne [...] ► Lire la suite
J'me dis qu'la connaissance est la meilleure des armes.
Trompe-moi sur le prix, ne me trompe pas sur la marchandise.
La vie n'est qu'un songe ! Mais je t'en prie, ne me réveille pas.
- T'as remarqué que dans le film « Charlie et la chocolaterie », les Oompa Loompas ne portent jamais de gants en latex ? - Tu sais ce que je déteste le plus ? Les étiquettes qu'ils collent sur les pommes. Le temps que [...] ► Lire la suite
Ne pas déranger me dérange alors j'aime déranger.
- Je me demande ce que pensent mes ex de moi... - Rien, elles sont toutes mortes.
Je me suis habitué à la mort : un pianiste est un homme déguisé en croque-mort, avec en face de lui, constamment, son piano qui ressemble à un corbillard.
J'ai appris à prendre du temps pour moi et à me traiter avec beaucoup d'amour et de respect, parce que je m'aime...
Vive qui m'abandonne ! Il me rend à moi-même.
- Il faudra partir pour Nice, ça te pose peut être des problèmes ? - Mais pas du tout ! On a une chance inouïe écoute ! J'ai plus de boulot, ma femme m'a quitté, j'habite avec ma mère qui me fait une [...] ► Lire la suite
Je suis fatigué de l'amour, encore plus de la poésie, mais l'argent me procure immanquablement du plaisir.
Quand j'étais tout enfant, le sort d'aucun personnage de l'histoire sainte ne me semblait aussi misérable que celui de Noé, à cause du déluge qui le tint enfermé dans l'arche pendant quarante jours. Plus tard, je fus souvent malade, et [...] ► Lire la suite
Mais ce n'est pas vos cris que je veux, seulement votre vie. Je me souviens de ce que vous m'avez dit. Seule la mort peut payer pour une vie.
Il y a toujours quelque chose d'absent qui me tourmente.
Vous me donnez une heure et un lieu. Je vous donne un créneau de cinq minutes, pendant ces cinq minutes, je vous lâche pas, il peut arriver n'importe quoi, je suis là. J'interviens pas pendant le braquage, je porte pas d'arme... Je conduis.
Après m'avoir appris à parler, mes parents m'ont appris à me taire.
Une loi ne pourra jamais obliger un homme à m'aimer mais il est important qu'elle lui interdise de me lyncher.
Comme ils me paraissent lourds, tous ces hommes en foule à l'opinion indécise.
Une fois ceux que j'aime en sûreté, qu'importe le reste : un grenier, un lit de sangle, une chaise de paille, une table et de quoi écrire, cela me suffit.
Il ne me reste qu'une seule certitude : tourner, tourner, tourner... J'apprends tous les jours et plus le temps passe, plus j'ai envie de filmer.
Autant que savoir, douter me plaît.
Perdre le contact, ça n'existe pas. Tu peux me sortir du ghetto, mais tu ne peux pas me retirer le ghetto.
Je jette avec grâce mon feutre - Je fais lentement l'abandon - Du grand manteau qui me calfeutre, - Et je tire mon espadon - Elégant comme Céladon - Agile comme Scaramouche.
Un seul de tes regards, un seul de tes sourires, me rend heureux : je t'aime éperdument.
Moi, président de la République, je n'aurai pas la prétention de nommer les directeurs des chaînes de télévision publique, je laisserai ça à des instances indépendantes.Moi, président de la République, je ferai en sorte que mon comportement soit en chaque [...] ► Lire la suite
Si je pouvais vous faire rire quelques instants à mes dépens, je me sentirais mieux : prêter à rire, il n'y a rien de plus généreux.
L'argent que je dépense pour moi peut être une corde à mon cou ; l'argent que je dépense pour les autres peut me donner les ailes d'un ange.
Comment te dire à quel point je t'aime, à quel point je t'adore ? Toutes les lettres, tous les mots et toutes les langues de la terre ne peuvent me suffire. J'ai beau chercher dans tous les sens, parmi tous [...] ► Lire la suite
- Après l'accident, c'était un peu comme si je savais plus comment vivre. Comme si j'en avais plus envie. Quand je suis sortie avec Stefan, l'envie est revenue. L'amour sa devait être ça. Aimer la personne qui nous donne envie [...] ► Lire la suite
Vous m'avez reproché de penser que j'avais toujours raison. Et je me suis rendu compte que vous aviez raison. Enfin je pense. Mais va savoir si j'ai raison !
Quand je te vois te promener ici, mon coeur bat fort, juste en sachant que tu es près de moi. Notre sexe me fait voler dans la pièce.
J'aime me promener dans les bois, sur les sentiers, le long des plages. J'aime faire partie de la nature. J'aime marcher seul. C'est une thérapie. Il faut être seul pour se ressourcer.
Je mange quand j'ai faim Je dors quand j'ai sommeil Le sot se rit de moi Le sage me reconnaît.
- Qu'est ce que vous glandez là hein ?! - Nan sir faites pas le con. - Nan mais je fais pas le con ! Je dératise, je désinfecte ! - J'peux plus respirer. - Ah c'est bien possible j'peux pas vous dire [...] ► Lire la suite
Ce que je ne supporte pas, ce sont les gens creux. Ceux-là me font perdre tout contrôle. Je finis par dire des choses que je ne devrais pas dire.
Je préfère vivre en optimiste et me tromper, que vivre en pessimiste et avoir toujours raison.
Dire que j'ai gâché des années de ma vie, que j'ai voulu mourir (...) pour une femme qui ne me plaisait pas, qui n'était pas mon genre.
- Tu sais mon grand, ton... ton père et moi, je, je sais pas si on va pouvoir rester longtemps ensemble. J'veux pas dire du mal de lui mais cette nuit... il m'a battue... - C'est normal. - Non ! T'as [...] ► Lire la suite
Je ne suis plus d'humeur à me laisser tromper par le diable rusé et faux personnage dont le plus grand plaisir est de profiter de tout le monde.
Que voulez-vous, je suis un homme de loi. C'est pourquoi je ne peux me libérer du mal.
Pick me, choose me, love me.
- Tu reviendras me voir ? - Si tes histoires parlent de moi !
La vie est courte et l'espérance est longue, tout le bonheur me fuit et le malheur s'attarde.
Je m'appelle Dexter, et j'ignore qui je suis vraiment, je sais juste qu'il y a une partie obscure en moi. Et je la cache, je n'en parle jamais. Mais elle est là, en permanence. Ce Passager Noir. Et quand il [...] ► Lire la suite
A force d'entendre parler de moi, je meurs d'envie de me connaître.
Je me vois comme un humain intelligent, sensible, avec une âme de clown qui m'oblige à la souffler dans les moments les plus importants.
Me traiter comme un voleur est une insulte grave, inacceptable et intolérable qui découle du mépris et de la condescendance raciste.
Ne pouvant régler les événements, je me règle moi-même.