Ça ne me dérange pas de faire des blagues, mais je ne veux pas en avoir l'air...
Je n'aime pas le brocoli. Et ça ne me plaisait pas depuis que je suis petit et ma mère me l'a fait manger. Et je suis président des États-Unis et je ne vais plus manger de brocoli.
Au point où j'en suis de ma vie et de ma carrière, je me sens, oui, assez libre.
Je me sers de mon corps comme je me sers d'un fond de grillage pour faire de la sculpture
Je remercie le temps. Il me prend dans ses bras et il efface derrière lui la route.
Moins vous me donnerez d'espace, plus j'en aurai.
Combien de fois je t'ai blessée par erreur ? Petite Yotte, petit bijou sombre. Quelle jolie et unique âme tu es. Une telle personnalité que parfois je pense que étais là avant. Si sage que tu me regardes parfois et [...] ► Lire la suite
Quand je n'ai pas de lunettes de soleil, je me sens vraiment toute nue.
Si je fais mon lit, je me recouche.
J'ai toujours défendu, dans mes chansons, les causes ou les vérités qui me tiennent à coeur, quitte à me tromper.
Ceux que j'aimais et qui sont déjà partis sont ailleurs. On verra qui me rejoindra par la suite.
Je ne suis pas un maître; Je suis juste un cinéaste qui travaille dur. J'aimerais que tout le monde me voit comme un ami plutôt que comme un maître.
- Évidemment, c'est pas des chaussures pour la marche que vous avez là. - Puisque vous me le proposez si gentiment, j'accepte. - Quoi ? - Que vous me prêtiez vos souliers. - Bah, vous chaussez du combien ? - C'est du comme vous.
Les choses modernes ne me touchent pas. Pour être ému, j'ai besoin que ça soit ancien, avec un imaginaire d'un autre siècle, de préférence assez lointain.
De temps en temps je me force à lire, ça m'entretient les yeux.
Une fleur me fut offerte,Telle que mai n'en apporta jamais;Je dis alors "j'ai un joli rosier"Et négligeai la douce fleur.
Depuis mon divorce, je peux enfin garer ma Harley Davidson dans le salon sans me faire engueuler.
En me penchant sur ma vie, je me dis que je me suis plutôt bien débrouillée, même si je plonge de temps à autre dans les abîmes de la détresse.
Malheureux... pas malheureux, c'est un état d'esprit. Moi j'me rappelle plus.
Quand j'étais plus jeune, ce qui veut dire plus vulnérable, mon père me donna un conseil que je ne cesse de retourner dans mon esprit: Quand tu auras envie de critiquer quelqu'un, songe que tout le monde n'a pas joui des mêmes avantages que toi.
Il y a un rebelle au plus profond de mon âme. Chaque fois que quelqu'un me dit que la tendance est telle ou telle, je vais dans la direction opposée. Je déteste l'idée des tendances. Je déteste l'imitation; J'ai une vénération pour l'individualité.
Je n'ai jamais pu faire un concours de beauté : on me colle toujours dans le jury.
L'habitude de rentrer en moi-même me fit perdre enfin le sentiment et presque le souvenir de mes maux, j'appris ainsi par ma propre expérience que la source du vrai bonheur est en nous.
Quand je serai grand, je ne lirai pas le journal, je ne m'intéresserai pas aux grands problèmes et je n'irai pas voter. Comme ça, je pourrai me plaindre de ne pas être représenté par le gouvernement.
Le monde me gonfle sérieusement.
Si tu ne me connais pas, tu ne peux m'estimer.
Je ne sais tout simplement pas comment gérer tant de gens qui me donnent autant d'affection. Je n'ai jamais eu cela de ma vie.
C'est la maladie de ne pas écouter......qui me dérange.
Chaque jour il y'a quelque chose qui me rappelle pourquoi j'aime ce sport.
La vérité c'est que je ne me reconnaissais pas en mon père, et je ne crois pas qu'il se reconnaissait en moi. Nous étions deux étrangers qui se connaissaient très bien.
- Tu m'prends pour une fille coincée ? - J'suis en train d'me dire que j'avais tout faut Snoop Dogg.
- Et qu'est ce qui se passe si tu tombes amoureuse ? - Oh... Me dis pas que tu crois à ces trucs là. - J'te parle d'amour là, pas du Père Noël.
Ton chagrin n'est qu'une joie et ton malheur est un bonheur à côté du mal qui me ronge et me détruit. Quand on est habitué à vivre dans le plaisir et la joie, un petit malheur semble plus insupportable qu'à quelqu'un d'un peu endurci par la vie.
Si je restais en colère contre les autres, cela me manquerait de trouver des amis parmi ceux contre qui j'étais en colère.
Je n'ai pas vu mes parents depuis 3 ans, j'espère qu'ils vont me reconnaître.
La seule chose qui me console un peu, c'est d'avoir tant de chagrin.
De très belles femmes ne m'attirent absolument pas, et des moins belles me font frissonner.
Je peux comprendre que ce que j'ai fait ne te plaise pas, ça ne me plait pas non plus. Il faut juste l'accepter.
- J'ai une grande nouvelle pour toi, Spike, si nous ne trouvons pas ce que nous cherchons, ce sera l'Apocalypse ! - C'est vrai ? Tu dis ça pour me faire plaisir !
- Il te faut un guide médical pour quoi foutre ? - Pour voir, j'ai jamais fait de piqûre d'adrénaline ! - Quoi, t'as jamais fait d'injection ? - Nan, j'en ai jamais fait, j'me défonce pas avec des Connasses, et mes amis [...] ► Lire la suite
Chaque minute me prouve la différence qui existe entre les autres et toi.
Il me faut maintenant consacrer ma vie à la puissance et à l'argent, pour essayer d'oublier que nous manquons tous d'amour.
Il me faut du nouveau, n'en fut-il point au monde.
Les ballons sont les premiers cadeaux auxquels je me suis intéressé, et c'est par eux que la connexion s'est faite.
Mon premier plan d'évasion ayant échoué, je me suis maintenant décidé à un autre.
On me reproche le goût de la solitude. Je suis plus accoutumé à mes défauts qu'à ceux d'autrui.
L'amour est toujours dévoué, toujours héroïque, toujours capable de grandes choses, prêt à donner sa vie en échange d'un sourire, et je me porte garant pour l'amour.
Je pense que le goût de la vie, la joie qu'elle me procure m'entretient, et que cela a des répercussions sur mon apparence.
Je ne me suis jamais préoccupé des étiquettes que les gens veulent vous mettre. Ce qui compte pour moi, c'est ma propre estimation.
Mes joueurs, je les paie plus cher que mes maîtresses. Et mes maîtresses au moins, elles me régalent la chique.