Combien de fois je t'ai blessée par erreur ? Petite Yotte, petit bijou sombre. Quelle jolie et unique âme tu es. Une telle personnalité que parfois je pense que étais là avant. Si sage que tu me regardes parfois et [...] ► Lire la suite
Car si ce fauteuil est un symbole fort de mon immobilité,Il va aussi me permettre de me remettre en mouvement.
J'ai jamais rêvé d'être une starJ'ai seulement envie d'être moiMa vie ne me ressemble pas...
Je pense que la plus grande récompense que j'ai, c'est de me lever et d'aller travailler chaque jour. J'aime ce que je fais.
Je ne me mets pas sous pression.
Je passe beaucoup de temps à vivre seule - surtout dans les hôtels - et je prends des chats quand je me sens particulièrement seule.
Je n'ai pas vu mes parents depuis 3 ans, j'espère qu'ils vont me reconnaître.
Je me vante d'avoir grandi, mûri, vieilli dans la familiarité du vin ; à le tutoyer dès l'enfance, on perd l'esprit d'intempérance et de gloutonnerie ; on acquiert, on forme son goût personnel.
Maintenant, vous allez voir un truc pas banal. Ça glisse, ça remonte, ça redescend, ça se dilate. Vous me direz que c'est compliqué, je vous répondrai que c'est pas le truc de tout le monde. C'est moins intelligent qu'un dauphin, d'accord ! Mais ça vole.
Je me sers de mon corps comme je me sers d'un fond de grillage pour faire de la sculpture
"Dis-moi ce que tu lis, je te dirai qui tu es", il est vrai, mais je te connaîtrai mieux si tu me dis ce que tu relis.
L'homme vrai n'a pas de sexe car il doit être son sexe. Dès que le sexe devient organe, il me devient étranger, il m'abandonne d'acquérir ainsi l'autonomie arrogante d'un objet enflé et plein de soi. Cette enflure du sexe devenu objet séparé est une sorte de castration.
Avoir des amis autour d'une bonne soirée est l'une des joies les plus chères de la vie en ce qui me concerne. Mais lorsque ceux qui sont avec moi sont des confrères croyants, la joie est d'autant plus grande que nous savons qu'elle est ravivée, un jour dans l'éternité.
J'adore la bourgeoisie. Elle me fait hurler de rire. J'en viens et c'est mon fonds de commerce.
L'habitude de rentrer en moi-même me fit perdre enfin le sentiment et presque le souvenir de mes maux, j'appris ainsi par ma propre expérience que la source du vrai bonheur est en nous.
Flirt. Bien qu'il soit toujours d'une impolitesse ridicule de dire à une femme qu'on ne sera jamais amoureux d'elle, je crois pouvoir vous affirmer que je ne me sens pas troublé près de vous.
Si je restais en colère contre les autres, cela me manquerait de trouver des amis parmi ceux contre qui j'étais en colère.
Je me suis replié sur moi-même pour ne pas me déplier sur les autres.
On chuchote à l'Assemblée : je me suis mouillé dans une affaire, je suis complètement à sec, j'ai besoin de liquide.
Je ne suis pas un maître; Je suis juste un cinéaste qui travaille dur. J'aimerais que tout le monde me voit comme un ami plutôt que comme un maître.
Si jamais une femme me fait mourir, ce sera de rire.
Il me faut du nouveau, n'en fut-il point au monde.
L'amour ne pèse pas, cette branche ne casse que si l'oiseau posé sur elle s'envole, "ce qui peut me briser, ce n'est pas que tu t'appuies trop sur moi, c'est que tu m'abandonnes."
La crainte me prêta des ailes pour fuir.
Ça ne me dérange pas de faire des blagues, mais je ne veux pas en avoir l'air...
Tous les jours j'me couche aux aurores. Et j'pars au taf avec une gueule d'enterrement comme si j'étais croque-mort.
Personne ne me fait faire quelque chose que je ne veux pas faire. C'est ma décision. Donc le plus gros diable c'est moi. Je suis soit mon meilleur ami ou mon pire ennemi.
Je m'en fous que ça aille mieux demain. Je veux que ça aille mieux tout de suite, maintenant. Je veux les faire souffrir comme ils nous font souffrir, même plus. Je veux qu'ils ressentent ma souffrance parce que franchement c'est tout ce qu'il me reste à offrir.
Je n'ai jamais pu faire un concours de beauté : on me colle toujours dans le jury.
Je parle avec la pensée que je devrais me taire. Et je parle.
Pour me comprendreIl faudrait la connaître mieuxQue je ne pourraisIl faudrait l'aimer plus que moiEt je vous diraiQue je n'y crois vraiment pas.
- Évidemment, c'est pas des chaussures pour la marche que vous avez là. - Puisque vous me le proposez si gentiment, j'accepte. - Quoi ? - Que vous me prêtiez vos souliers. - Bah, vous chaussez du combien ? - C'est du comme vous.
Il me faut maintenant consacrer ma vie à la puissance et à l'argent, pour essayer d'oublier que nous manquons tous d'amour.
Il me semble qu'on résout le problème de la vie, quand on a découvert ce qui doit prendre le premier rang.
Ne dois-je donc jamais entendre une de ces charmantes créatures m'appeler maman, me tirer par ma robe, me tyranniser ?
Le spectacle dominical qui me fait le plus marrer, c'est la sortie des églises après la messe.
Ton chagrin n'est qu'une joie et ton malheur est un bonheur à côté du mal qui me ronge et me détruit. Quand on est habitué à vivre dans le plaisir et la joie, un petit malheur semble plus insupportable qu'à quelqu'un d'un peu endurci par la vie.
Je pense que le goût de la vie, la joie qu'elle me procure m'entretient, et que cela a des répercussions sur mon apparence.
La mégalomanie me passionne
Je ne sais tout simplement pas comment gérer tant de gens qui me donnent autant d'affection. Je n'ai jamais eu cela de ma vie.
Mon père ne m'a jamais expliquer la vie, il vivait, et me laissait le regarder.
J'ai toutes les raisons de t'aimer. Il me manque la déraison.
Depuis que je me suis acheté deux mobiles, j'économise 50% sur chaque facture...
Ce qui me surprend toujours, c'est qu'on puisse croire avoir épuisé un paysage, compris un être, achevé une recherche quelle qu'elle soit.
J'me sens d'humeur ironique comme un gros porc en survet.
Le monde me gonfle sérieusement.
L'amour est toujours dévoué, toujours héroïque, toujours capable de grandes choses, prêt à donner sa vie en échange d'un sourire, et je me porte garant pour l'amour.
- N'oublie jamais que tu es juif, disait sa mère à Alain Finkielkraut.- N'oublie jamais d'où tu viens, me répétaient en écho mes parents;Cela voulait dire : reste modeste et surtout ne nous renie pas. Je rétorquais :- On appartient au monde qu'on a fait, pas celui d'où on vient.
J'ai passé 30 minutes chaque matin à me frotter le corps avec un demi-citron pour éclaircir ma peau.
La vérité c'est que je ne me reconnaissais pas en mon père, et je ne crois pas qu'il se reconnaissait en moi. Nous étions deux étrangers qui se connaissaient très bien.