J'ai envie d'avoir une plus grande liberté sur scène. Ne plus avoir à me concentrer sur la guitare et le chant, mais favoriser l'échange avec le public. J'ai envie de regarder dans les yeux les gens qui veulent nous voir.
Je serai heureux de servir ; ce qui me répugne, c'est d'être asservi.
Etrange : je me suis intéressé à une foule de choses alors qu'en réalité, à part les filles, rien ne m'intéressait vraiment.
Je pense être en mesure de me soumettre à n'importe quel régime pourvu que l'on me laisse la sauce.
Je me suis replié sur moi-même pour ne pas me déplier sur les autres.
J'aimais tellement l'école que la plupart de mes camarades de classe me considéraient comme une cinglée.
- Vous buvez pour oublier ? - Non, je bois pour me souvenir
- On n'est pas sur la terre pour s'amuser. - Pardon, voudriez-vous me dire pourquoi on y est, si ce n'est pas pour s'amuser. Serait-ce pour souffrir ?
Je ne suis pas un écrivain. La seule vue d'une feuille de papier blanc me harasse l'âme. L'espèce de recueillement physique que m'impose un tel travail m'est si odieux que je l'évite autant que je puis.
Je pense que la plus grande récompense que j'ai, c'est de me lever et d'aller travailler chaque jour. J'aime ce que je fais.
Je suis étonné que des années après avoir arrêté de jouer au tennis, les gens me reconnaissent encore dans les restaurants et demandent mon autographe.
Je me sens plus terre à terre quand je suis brune et plus légère quand je suis blonde. C'est inexplicable. Et aussi je me sens plus italienne quand je suis brune.
Tout ce qui a changé pour moi, c'est ma consommation d'alcool. Je peux maintenant me permettre de boire deux fois plus qu'avant.
Il me reste trop à faire et je ne tiens pas à baisser les bras. Il y aura toujours contre quoi se révolter.
Et l'enfant que je vois M'a pris tout l'amour Qu'il me reste.
La mort me passionne comme une chose à éviter.
Je ris de douleur et l'on me trouve gai.
Je dois être entré dans la phase de cristallisations des souvenirs, dont parte Stendhal. Mes souvenirs continuent à briller comme les étoiles mortes. Le passé me semble parfait, le futur n'est pas très sur, je préfère conjuguer l'irréel du présent.
Je voudrais aujourd'hui écrire de beaux versAinsi que j'en lisais quand j'étais à l'écoleÇa me mettait parfois les rêves à l'enversIl est possible aussi que je sois un peu folle.
Les pervers m'intéressent davantage que les saints. Quand je suis avec des ratés, je me sens bien, étant moi-même un raté. Je n'aime pas la loi, la morale, la religion, les règlements. Je refuse d'être modelé par la société.
Vous pouvez m'imaginer comme un enfant qui grandit dans le Texas redneck avec des ballerines, glissant le violon sous le bras. J'ai dû me battre pour monter.
L'avenir m'apportera-t-il votre sagesse ?Ou les ténèbres gouverneront-elles le royaume pour toute l'éternité ?Tu vivras dans mon coeur...Je m'en souviendrai encore même si nous sommes séparés.Je te sentirai là pour moiAlors que je marche sur le chemin de la vieTu m'aides à me battre pour ce qui est justeJ'honorerai ton nom
Si tu ne m'aimes pas au pire, alors tu ne me mérites pas au mieux.
Le comédien, on vient le chercher en voiture, on lui dit où aller et quoi faire... Cela ne me plaît pas. Même si ça flatte l'ego!
Je me demande pourquoi les paysages sont tellement plus beaux quand on y est seul.
"Dis-moi ce que tu lis, je te dirai qui tu es", il est vrai, mais je te connaîtrai mieux si tu me dis ce que tu relis.
Je ne me mets pas sous pression.
Ce qui me choque, c'est fixer l'âge de consentement à un acte sexuel à 13 ans. Ma petite-fille a 13 ans ! Je ne veux pas, moi !
Je ne me querellerais pas plus avec une personne à cause de sa religion que son art.
Je souhaiterais être réincarné en magnétoscope VHS pour pouvoir effacer ces images qui me hantent.
Enfin, accablé, épuisé de fatigue et de douleur, je me laissai tomber dans la neige au pied d'un châtaignier.
Je ne trouve la paix qu'à me faire la guerre.
J'emploie les mots que tu m'as appris. S'ils ne veulent plus rien dire apprends-m'en d'autres. Ou laisse-moi me taire.
Anticlérical fanatiqueGros mangeur d'écclésiastiques,Cet aveu me coûte beaucoup,Mais ces hommes d'Eglise, hélas !Ne sont pas tous des dégueulasses,Témoin le curé de chez nous.
En voyant cette fille, magnifique j'me suis dit que c'était vraiment horrible la beauté. Rajouté à la jeunesse, c'est carrément injuste, presque indécent. J'observais son visage, ses sourcils, ses yeux, sa bouche, elle avait un visage sublime. Je me suis [...] ► Lire la suite
Les carriéristes de passage ne me fascinent guère, mais il m'arrive de les trouver charmants...
J'ignore la manière de témoigner mon ardeur à une telle beauté; il me faudrait un mot plus éblouissant qu'éblouissante.
Je suis maintenant plus au clair avec ce que je suis, et je sais quand m'effacer [...] mais je ne pense pas que je me connaîtrai un jour complètement. Je connais mes racines et je connais mon but, mais mon caractère lui, continue d'évoluer.
Pour me comprendreIl faudrait savoir le décorDe mon enfanceLe souffle de mon frère qui dortLa résonnanceDe mes premiers accords.
J'me sens d'humeur ironique comme un gros porc en survet.
Ce qui ne me passionne pas m'ennuie.
Les yeux des femmes posent toujours la même question : est-ce qu'on me désire ?
La conversation, ça me plaît. La discussion, non.
Combien de fois je t'ai blessée par erreur ? Petite Yotte, petit bijou sombre. Quelle jolie et unique âme tu es. Une telle personnalité que parfois je pense que tu étais là avant.Si sage que tu me regardes parfois et [...] ► Lire la suite
Maintenant, vous allez voir un truc pas banal. Ça glisse, ça remonte, ça redescend, ça se dilate. Vous me direz que c'est compliqué, je vous répondrai que c'est pas le truc de tout le monde. C'est moins intelligent qu'un dauphin, d'accord ! Mais ça vole.
J'hésitais, j'ai changé trois fois de robe, je voulais être élégante, j'aurais pu être là plus tôt, mais j'arrivais pas à choisir la robe que j'allais mettre. [...] Toute à l'heure il me demandait en mariage, et maintenant il va [...] ► Lire la suite
Il me semble voir beaucoup d'hommes sur un toit, les uns glissent, et les autres tombent ; la vie n'est pas autre chose.
En fumant, vous abrégez votre vie, me dit-on. Je fume depuis l'âge de dix-huit ans, j'en ai soixante-cinq, si je n'avais pas fumé, j'en aurais soixante-dix. Je serais bien avancé !
Si j'avais le malheur de ne voir dans le capital que l'avantage de capitalistes, et de ne saisir ainsi qu'un côté, et, assurément, le côté le plus étroit et le moins consolant de la science économique, je me ferais Socialiste [...] ► Lire la suite
Je ne répète pas ! Me mettre devant un miroir, ce serait catastrophique parce que je m'y verrais.