Internet c'est comme une chambre forte qui aurait une porte de secours grillagée. Je n'ai pas besoin de marteau-piqueur ni de bombe atomique pour y entrer. Il me suffit de passer par la porte.
Je ne crois pas qu'il y ait une bonne évolution de carrière ou une mauvaise évolution de carrière. Je crois qu'il n'y a que des choses qui me rendent heureuse.
J'ai décidé de faire "Captain America" parce que j'ai réalisé que je ne faisais pas le film parce que ça me terrifiait. Vous ne pouvez pas prendre de décisions basées sur la peur.
J'ai appris quelque chose de cela. Si quelqu'un me demande quelque chose que je ne veux vraiment pas faire, je dis non. Je dois faire confiance à ça. Et je n'ai pas peur de parler d'argent.
J'ai une mémoire excellente mais je ne me souviens pas des choses comme elles sont.
Elle a été ma cale, elle m'a empêché de tomber, je me suis tenu droit à ses côtés. Elle m'a décapé, elle m'a poli, elle m'a fait briller. En échange, je l'ai fait rire. Pleurer aussi.
Si l'on m'enlevait même ce que je possède actuellement, je ne vois aucun travail, si humble soit-il, qui ne puisse me procurer assez à manger.
Cher Munkey,Je déteste l'école aujourd'hui. Je me sens comme un sac, morte.
Quand j'essayais de jouer quelque chose et que je me trompais, j'entendais une autre note qui entrait en jeu. Puis j'ai commencé à essayer différentes choses pour y trouver la beauté.
C'est drôle, beaucoup de gens pensent que je me prends au sérieux parce que j'ai l'air tellement sérieux parfois. Mais ce n'est pas que je me prends au sérieux, je prends ce que je fais au sérieux.
Je ne mourrai pas dans les bras d'Anna, quelle drôle de position, de situation indigne de nous et de notre amour. Il me faudra terminer ce que j'ai à faire, ne rien imposer à personne, loin des regards, loin de celle qui m'a vraiment regardé.
En votre absence je me noie ou plutôt je me cache parfois dans de mornes soirées à refaire l'inutile, à chercher un regard pour finir la nuit, à ne pas vous trouver, à regretter d'être venu, de ne pas être ailleurs, tout simplement ailleurs.
La jargonophasie de plus d'un psychologue ou psychiatre du front national me fait vraiment rire, nous sommes dans un monde d'expertise ou le temps et bien plus qu'une expérimentation à ces crimes de tout jour dont on connait les coupables.
Enfant je me voyait avec la figure héroïque d'un Hemingway, un Malraux ou un Cendrars.
Personne ne peut se comparer à Ronaldinho. Je me souviens de ses jeux, de ses dribbles. Je me souviens de lui remportant tous les titres au Camp Nou. Il a marqué l'histoire au Barca, il a marqué l'histoire avec le Brésil et il continue de marquer l'histoire.
Je ne veux faire que des choses qui me correspondent.
En relisant mes journaux, il me semble flagrant qu'on ne change pas. Ce que je suis à 12 ans, je le suis encore aujourd'hui. Le manque de confiance, la jalousie, mon envie de plaire.
La faim a toujours été plus ou moins à mes côtés quand je jouais, mais maintenant je commençais à me réveiller la nuit pour trouver la faim debout à mon chevet, me regardant d'un air émacié.
Certains me parlent de l'âme. Le corps meurt et l'âme demeure, mais où va-t-elle ? J'aimerais le savoir. Personne ne le sait hormis ceux qui élucubrent, ceux qui brodent.
Et quant à Serge, même s'il me restait un million d'années à vivre, je ne pourrais jamais plus aimé quelqu'un autant que je l'aime lui.
Je me sens mieux dans les matériaux doux et naturels tels que le coton et la soie. Je porte des collections de tous les designers. Ils ont tous des coupes exceptionnelles et des matériaux extrêmement agréables.
Je dois continuer à me réinventer.
La Redoutable peut venir me cueillir.
J'ai de nombreuses facettes ! Je sais bien que depuis trente ans je me ressemble, mais, en vérité, cela cache une multitude de personnages, c'est sans doute pour cela que je suis actrice.
J'ai toujours été dévoré d'une ambition terrible : me plaire.
Si un magicien voulait un jour me faire quelque présent, qu'il me donne un flacon rempli des voix de la cuisine, les ha ha ha et le murmure du feu, un flacon débordant des arômes beurrés, sucrés, de toutes ces pâtisseries.
Lorsqu'une opportunité se présente à vous, il s'agit de vous assurer que vous êtes prêt à être celui qui peut franchir la porte et livrer les marchandises. Et j'ai eu beaucoup de chance de mon côté et je me suis préparé à cette chance.
Je suis si seul que mon squelette m'abandonne.Vas-tu te vendre, mon squelette ? C'est ton droit.Mon verbe me trahit, mais plus rien ne m'étonne.Si je meurs, l'univers n'en sera pas plus froid.
Je ne me considère pas comme un symbole même si je sais que certaines personnes se sentent représentées à travers moi. J'en suis très flattée et j'espère ne pas les décevoir.
Qui me conteste m'atteste.
Je me souviens de mon premier chèque que j'ai reçu pour mille dollars, et là où j'ai grandi, je n'aurais jamais pensé que j'aurais mille dollars à la fois.
Ma corbeille à papiers me ressemble autant que mes livres.
Tu n'es pas encore le plus fort, mon garçon, dit-elle posément, mais il faut avouer que tu ne manques pas de courage. Tu me détestes, je le sais. Pourtant je vais te dire une chose : il n'y a aucun de mes fils qui me ressemblent plus que toi.
Peut-être que le dessin est un moyen de me montrer que je suis vachement courageux. On n'hésite pas dans ce métier à se fritter parfois avec des gens très méchants et dangereux.
J'étais noire et je grandissais dans un quartier entièrement blanc. Je me sentais comme si je n'étais tout simplement pas à ma place. Comme si je n'étais pas aussi bien que tout le monde, ni aussi intelligente, ou autre.
Le monde n'a pas d'ordre visible et je n'ai que l'ordre de la respiration. Je me laisse advenir.
J'aime sentir une voiture de course autour de moi, sentir la façon dont elle me tient. J'aime lui faire faire tout ce pour quoi elle a été conçu, puis un peu plus.
Je me maquille très peu.
Notre incapacité à poser les questions de fond et à comprendre que nos constructions suicidaires sont réfutables me sidère.
Serge écrit de la musique, alors c'est étrange de me retrouver dans ce monde-là encore, non pas que ça me manquait de taper sur un vieux piano, mais j'avais un peu peur de me répéter.
Je me souviens de ce bonheur-désordre sur ta table.
Je me défends en m'améliorant.
- Vous avez dû être souvent aimée ?...- Assez souvent, oui.- Avez-vous aimé, vous ?- J'ai cru aimer quelquefois. Puis je me suis aperçue que je m'étais trompée. Alors je me suis détachée.
Je me sentais toujours encerclé, fermé, comme si j'étais en train de frapper des choses qui n'étaient pas là. J'ai toujours eu trop d'énergie pour la pièce dans laquelle j'étais.
Ce n'est peut-être que la gloire que nous recherchons ici, mais je me persuade que, tant que nous restons ici, c'est bien. Une autre gloire nous attend au ciel et celui qui y parviendra ne voudra même pas songer à la renommée terrestre.
Même lorsque je lis un livre, si le livre me laisse la possibilité de trouver certaines solutions ou de travailler seul à une solution, je préfère cela beaucoup plus que si le livre me remplit de réponses, me les donne directement.
Je pense que le public me respecte parce que je suis pudique.
Ce qui me fascine le plus dans la chanson orientale c'est que des fois les mecs t'as l'impression qu'ils sont sur des autoroutes... Avec des virages de temps en temps, des p'tites nationales et des montées.
Je cherche les endroits où ta robe est allée,Où flotte un souvenir de ta jupe envolée,Où je retrouve encor dans l'air je ne sais quoiQui me fait palpiter le coeur, et qui fut toi.
Quand le public ne me voudra plus, j'arrêtererai.