Cher Munkey,Je déteste l'école aujourd'hui. Je me sens comme un sac, morte.
Malade, on voulut lui faire venir un médecin et il déclara : non, je veux un fossoyeur, car je déteste les intermédiaires.
La prison : une caserne un peu stricte, une école sans indulgence, un sombre atelier, mais, à la limite, rien de qualitativement différent.
Cinéma, radio, télévision, magazine sont une école d'inattention : on regarde sans voir, on écoute sans entendre.
Il déteste la vérité par pudeur, parce qu'elle est nue.
Un État trop cher en lui-même, ou du fait de ses dépendances, finit par tomber en décadence.
Je déteste le mot homophobie. Ce n'est pas une phobie. Tu n'as pas peur. Tu es un connard.
Je déteste la nostalgie. Aujourd'hui est toujours mieux qu'hier.
On déteste ce qui nous est semblable, et nos propres défauts vus du dehors nous exaspèrent.
Je déteste la tricherie. Je ne le supporterai pas.
La liberté coûte cher et son prix ne se mesure pas qu'en chiffre.
J'adore la compétition. Je suis tellement compétitif. J'ai vraiment besoin de gagner parce que je déteste perdre.
Un ami est quelqu'un qui déteste les mêmes gens que vous.
Une école doit être l'asile de l'égalité c'est-à-dire de la justice.
La liberté, au cas où vous l'auriez oublié, est le droit de l'âme à respirer. Quand elle ne peut pas respirer à fond, c'est que les lois sont trop étroites.
Les acteurs ont trop souvent des plans de carrière. Mon agent m'avait poussé à refuser Un éléphant ça trompe énormément. Il pensait que cela allait déplaire à ma clientèle car c'était un homosexuel ! Je lui ai dit qu'il me [...] â–º Lire la suite
Écoute Moto-Moto, cette dame faut que tu la traites comme une reine. Parce que sache-le mon gros poto, tu t'es trouvé la femme idéale. Si un jour j'avais la chance de trouver la femme idéale, je lui offrirais des fleurs [...] â–º Lire la suite
L'opinion publique : le public achète ses opinions comme il achète sa viande ou se fait apporter son lait, selon le principe que cela coûte moins cher que d'avoir une vache.
La peinture est une manière "d'être", la tentation de respirer dans un monde irrespirable.
Le théâtre est une école de larmes et de rire, une tribune libre où l'on peut défendre des morales anciennes ou équivoques et dégager, au moyen d'exemples vivants, les lois éternelles du coeur et des sentiments de l'homme.
Je ne me comprends pas. Je déteste avoir l'âge que j'ai, pas encore une femme et plus une enfant. Je déteste qu'on me dise que je suis trop vieille pour quelque chose, mais je déteste 100 000 fois plus qu'on me traite comme un enfant. Je ne suis ni l'un ni l'autre.
L'argent ne doit pas coûter plus cher que ce qu'on retire de lui.
Le même qui vous flatte, vous déteste dans l'âme.
Il y a un rebelle au plus profond de mon âme. Chaque fois que quelqu'un me dit que la tendance est telle ou telle, je vais dans la direction opposée. Je déteste l'idée des tendances. Je déteste l'imitation; J'ai une vénération pour l'individualité.
Le printemps ne me laissera plus rester dans cette maison! Je dois sortir et respirer profondément l'air à nouveau.
Ma nature est ainsi : j'aime mieux commettre une injustice que tolérer le désordre.
Dans chaque fournée de personnes qui vient dîner, il est raisonnable de penser que la moitié vous déteste autant que la nourriture.
- Mais... mon cher ami ! - Là, là. Pas de gros mots.
Il y a de bonnes raisons d'interdire le LSD, le DMT, le STP, on peut bousiller définitivement sa tête avec, mais pas plus qu'au ramassage des betteraves ou en bossant à la chaîne chez General Motors, en faisant la plonge ou en enseignant l'anglais dans une fac.
Je n'ai aucun préjugé sur les personnes. Je déteste tout le monde de manière uniforme.
Je suis très mauvais en improvisation. Je déteste ça.