Pendant longtemps, je n'écoutais que ce qu'on me disait. C'est en écoutant ce qu'on disait aux autres que je me suis senti concerné.
On ne peut pas faire ce métier si on est normal. Il y a longtemps que je ne me sens pas comme les autres. Il faut que j'aille mal pour savoir que je pourrais aller bien.
Je n'ai jamais réussi à trouver quelqu'un d'assez riche pour me faire renoncer à ma liberté de penser. Jamais.
Je cueillis un roseau qui me servit de plumeEt, de l'eau transparente, je fis de l'encrePour écrire des chansons si gaies, si gaies,Pour que tous les enfants soient contents de m'entendre.
Je pense en français et mes soliloques intérieurs sont depuis longtemps de langue française. Lorsqu'il m'arrive de me parler en patois, j'ai toujours l'impression bizarre, non d'utiliser une langue étrangère, mais d'entendre une partie obscure de moi-même, trop intime et périmée, oubliée jusqu'à l'étrangeté.
C'est, il me semble, dans les bonnes manières de faire sentir aux jolies mômes la dureté de son affection, toute son ardeur bandative !
Ce qui était à moi, il me l'a pris. Il a pris des petits morceaux de moi. Petit morceaux au fil du temps mais si petit que j'ai pas fait attention...
- Pourquoi s'emmerder ? - À ? - À s'inquiéter pour les gens qui nous entourent... - Tu ne me la fait pas à moi, Effy Stonem.
Le Moyen-Âge ne m'a retenu que parce qu'il avait le pouvoir quasi magique de me dépayser, de m'arracher aux troubles et aux médiocrités du présent et en même temps de me le rendre plus brûlant et plus clair.
J'ai accepté ma vie pour ce qu'elle m'offrait au lieu de la détester pour ce qu'elle n'avait pas voulu me donner.
J'ai mal dans ma peau, je me sens nulle, zéro, inutile sur cette planète, je me fais honte au fond de moi. Je repousse toute idée d'indépendance, la vie me fait peur. C'est comme si cette peau n'était plus la mienne.
On ne va pas me forcer à chanter La Marseillaise.
J'ai toujours aimé l'idée de me changer, de porter des déguisements et des déguisements. Cela vous ramène à être un gamin.
C'est ce pour quoi je suis faite. C'est dans le métier d'actrice que je me sens le plus moi-même, et que je me sens le plus heureuse.
Familles, vous me faites marrer.
On me remarque donc j'existe.
Vous me demandez ce qu'est le nirvana. Je répondrais : une certaine qualité d'esprit.
Je te demande pardon, de t'avoir fait souffrir. Je sais que je ne peux pas l'effacer, mais je ferais tout pour me rattraper. Je suis même prêt à y passer ma vie.
- Hey Vinz' me rate pas hein, me rate pas ! Sur la tête de ma mère j'ai besoin de niquer Vinz', me rate pas ! - Bon hey, j'm'appelle pas Paul Bocuse, j'fais c'que j'peux !
Ce qui me gâte la plupart des livres, c'est qu'au lieu d'être faits pour le salut de l'auteur, ils saluent le public.
Je ne cessai d'adorer ma mère et de la vénérer comme une sainte. Cette vénération, j'admettais que je n'avais plus de raison de l'avoir, mais jamais je ne pus m'en défendre. Ainsi vivais-je en un tourment que rien ne pouvais apaiser, dont seul me sortiraient la mort et le malheur définitif.
J'aimerais vivre à Paris et parler français. Cela me ferait sentir glamour!
Si un jour on me demandait de dessiner Dieu, je ne pourrais pas.
Je suis sexuellement monogame. Donc je me satisfais parfaitement de mon épouse. Dans le cas contraire, j'en change.
Si les femmes que j'ai connues ont quelque chose à me reprocher, elles n'ont qu'à déposer plainte !
J'ai rencontré Rosa Parks quand j'avais 17 ans. J'ai rencontré le Dr [Martin Luther] King quand j'avais 18 ans. Ces deux personnes m'ont inspiré à trouver un moyen de me mettre en travers du chemin, d'avoir des ennuis. Alors j'ai eu de bons ennuis, des ennuis nécessaires.
Quand est-ce que je me sens le mieux? Quand je n'ai pas regardé dans un miroir pendant des jours, et que je fais des choses qui me rendent heureuse.
A New York, je me suis laissé entraîner dans des gangs.
Je me sens comme le chat quand on le met dans le micro-ondes.
- C'est quand même drôle, la plupart des gens refusent de parler de leur plus grand regret. - C'est faux, je parle de vous à tout le monde. - Ah, bien envoyé, j'adore ! Ça me va droit au coeur.
Je n'aime pas mêler des vers au milieu de la prose, parce que cela me fait l'effet de raccommoder un torchon avec de la toile d'or.
Je me glisse dans les problèmes politiques par la porte de derrière en posant des questions. Je ne suis pas un combattant. Seulement un témoin.
J'écris pour me changer moi-même et ne plus penser la même chose qu'auparavant.
Je ne veux pas, comme la plupart des gens, avoir vécu pour rien. Je veux être utile ou agréable aux gens qui vivent autour de moi et qui ne me connaissent pourtant pas, je veux continuer à vivre, même après ma mort.
Je me suis rendu compte que l'école n'était pas faite pour moi.
Maintenant il faut que je me remette au travail c'est mon meilleur médicament.
Que dire maintenant des relations entre nous, entre le créateur et sa créature ? A vrai dire, je dois admettre que nous avons été quelquefois en froid... Il y a eu des moments où je me suis demandé : « Pourquoi diable a-t-il fallu que j'invente ce petit être détestable, pompeux et fatigant ? »
Ce n'est que seul avec moi-même que je grandis et me lie à la terre.
Mon esprit agité et errant ne me permettait pas de rester chez moi très longtemps.
Quand les gens me traitent d'icône sexuelle, c'est flatteur mais ça ne me monte jamais à la tête parce que je ne me suis jamais sentie sexy à l'adolescence.
Vous devez être tellement intelligent ou tellement agréable. Pendant des années j'ai été intelligent. Je recommande agréable... et vous pouvez me citer.
Evoquer la France de la manière la plus provocante possible, je me sens très à l'aise là-dessus.
Cela ne me pose pas de problème que l'on me compare à Justin. On a tous deux les mêmes racines musicales : la soul des Jackson Five et le hip-hop.
Puisqu'il faut choisir,À mots doux je peux le dire,Sans contrefaçon,Je suis un garçon,Et pour un empire,Je ne veux me dévêtir,Puisque sans contrefaçon,Je suis un garçon.
On peut me reprocher d'avoir eu une vie dissipée, ce qui est rigoureusement exact, mais on ne peut pas me reprocher d'avoir aimé vivre. Je suis là pour vivre ! Faire l'amour n'a jamais fait de mal à personne !
Suer en faisant l'amour ne me pose pas de problème.
Mais si on m'avait donné des sous avant, j'aurais débuté plus tôt! Je n'avais pas le choix. Avant, j'empruntais la caméra Super 8 de ma tata. L'armée m'a permis d'obtenir des moyens et a fait basculer ma vie. J'aimais ce [...] ► Lire la suite
Toujours obsédé par l'idée de la mort, je médite constamment. Je ne cesse de me demander s'il existe une vie ultérieure et, s'il y en a une, peut-on m'y faire la monnaie de vingt dollars ?
J'adore me préparer, ça me donne une sensation de gingembre aux fesses !
Et dans le jour mourant qui frotte d'un éclat glacé le dos ciré des chaises, il me semble que je vais voir, penchées sur lui, toutes les ombres de nos morts, pour qui l'horloge égrène son rosaire.